Анна Каренина - REPETITION AS DIFFERENCE - XXL

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Nathalia Oliveira
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L’artiste russe Анна Каренина présente REPETITION AS DIFFERENCE - XXL, une œuvre originale en acrylique sur toile de jute 120 x 120 cm, signée et datée 2025, en excellent état, vendue directement par l’artiste, expédiée roulée sans cadre avec certificat d’authenticité et réalisée avec de la colle animale et du Gesso di Bologna.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Expédition et manipulation : Pour assurer une protection maximale, l'œuvre est expédiée enroulée dans un tube rigide en carton ; elle est donc VENDUE SANS CADRE ET SANS BARRE DE TENSION. Sur demande, le collectionneur peut faire tendre la toile : dans ce cas, les coûts du service et les frais d'expédition ajustés seront à la charge de l'acheteur. L’œuvre mesure environ 140 x 140 cm afin de permettre un encadrement.


Le certificat d'authenticité sera également envoyé avec l'œuvre.
L'œuvre est réalisée sur une toile de jute, préparée avec de la colle de peau de lapin et du Gesso di Bologna.


TITRE: RÉPÉTITION COMME DIFFÉRENCE

Cette peinture se présente comme un tissu dense de modules chromatiques, une mosaïque irrégulière qui oscille entre l’ordre et la vibration. La surface est construite à partir d’une grille apparemment simple de carrés, immédiatement contredite par leur légère déformation et leur variation rythmique de taille : rien n’est vraiment statique, tout semble pulser.
La couleur est le cœur structurel et narratif de l'œuvre. Les rouges et les turquoises dominent, se luttant l'un contre l'autre dans une tension continue : le rouge, chaleureux et enveloppant, semble s'avancer vers le spectateur, tandis que les bleus et les verts introduisent des zones de pause et de respiration visuelle. Les gris et les tons neutres jouent le rôle de charnières, adoucissant les contrastes et permettant à l'œil de se mouvoir librement sans être accablé. Au sein de cette étoffe chromatique, de petits carrés jaunes émergent comme des accents lumineux — de véritables points d'attraction, des noyaux énergétiques qui interrompent la continuité et orientent le regard du spectateur.
Le coup de pinceau visible et matériel restaure une dimension manuelle et intime : chaque carré porte la trace d'un geste, suggérant un temps lent, méditatif, presque rituel. Il ne s'agit pas d'une géométrie froide, mais d'une géométrie humanisée et imparfaite, évoquant des textiles ou du patchwork plutôt que des grilles rationnelles.
En ce sens, la peinture s’inscrit dans un dialogue fécond avec les traditions de broderie russes et avec le concept plus large du tapis comme espace symbolique et culturel. La structure modulaire en carrés rappelle les motifs répétés des textiles folkloriques russes, en particulier les broderies rurales (vyshivki), où la géométrie n’est jamais purement décorative mais porte en elle du sens—protection, fertilité et la nature cyclique du temps. Comme dans ces œuvres, la répétition ici ne produit pas la monotonie, mais un rythme visuel fondé sur de subtiles variations qui rendent chaque unité unique.
L'utilisation insistante du rouge établit un lien direct avec la culture slave, où cette couleur a historiquement été associée à la vie, à la beauté et au sacré (en vieux russe, krasnyj signifiait à la fois « rouge » et « beau/belle »). Les bleus, les verts et les gris agissent comme des champs d’équilibre, analogues aux pauses au sein des textiles traditionnels qui permettent à la composition de respirer. Les petites touches jaunes peuvent être lues comme des signes apotropaïques, similaires aux points accentués dans la broderie qui marquent des nœuds symboliques ou des seuils.
La référence au tapis élargit encore l'interprétation de l'œuvre. Tel un tapis, la peinture n'offre aucune hiérarchie centrale ni aucune perspective privilégiée : c'est une surface à traverser du regard, potentiellement infinie, où chaque point détient une valeur égale. Historiquement, le tapis est un espace narratif horizontal, lié à la vie domestique et à la mémoire collective ; de même, cette peinture semble rassembler des fragments de temps, des gestes répétés et des traces d'une fabrication patiente et cumulative.
Depuis cette perspective, la peinture s'approche de l'acte de tissage ou de broderie : une action lente, répétitive, presque méditative par laquelle le sens se construit sur la durée. L'œuvre devient ainsi un « tapis pictural », un lieu de stratification culturelle et sensorielle, où le langage moderne de l'abstraction entre en dialogue avec les formes anciennes de connaissance, transformant la surface en un champ.
de la mémoire, du rythme et de l’appartenance.



Anna Karénine

Derrière le pseudonyme Анна Каренина se cache une figure artistique d'une sensibilité introspective profonde, qui a délibérément choisi l'ombre comme espace de liberté créative. Sa véritable identité reste dissimulée, protégée par un voile de confidentialité qui détourne entièrement l'attention du spectateur du visage de l'artiste pour se concentrer sur le contenu de son œuvre. Cette distance par rapport au système artistique traditionnel est soulignée par un choix opérationnel précis : l'artiste n'entretient aucun lien direct avec les galeries ou les musées, préférant naviguer dans le monde de l'art par l'intermédiaire de médiateurs et de mandataires qui agissent comme gardiens de sa vie privée et messagers de son esthétique.
Son langage visuel se déplace le long d'une crête délicate séparant la figuration stylisée de l'abstraction pure, s'inspirant fortement des leçons du modernisme européen — montrant une affinité particulière pour la rigueur rythmique de Paul Klee et les explorations chromatiques de l'avant-garde historique. Le chemin créatif d'Anna Karénine est distingué par une investigation constante de la structure : le monde visible est réduit à des signes primordiaux, où des lignes fines et élégantes alternent avec des champs géométriques solides. Pour elle, le carré et le rectangle ne sont pas des cages formelles mais des unités de mesure émotionnelle ; ses grilles n'apparaissent jamais rigides, mais plutôt palpitantes et presque organiques, grâce à une application de couleur qui conserve une chaleur tactile et une vibration humaine.
Dans ses compositions plus abstraites, la peintre explore le concept de rythme visuel. En juxtaposant des carreaux chromatiques qui flottent sur des fonds souvent neutres ou bruts, l'artiste crée des partitions visuelles où la couleur—parfois vive et primaire, d'autres fois atténuée et terrestre—dicte le tempo du récit. Même lorsqu'elle aborde des sujets du quotidien, elle met en œuvre un processus d'extrême synthèse: les formes sont dépouillées du superflu pour révéler l'essence de l'objet, transformant des éléments ordinaires en icônes d'une poétique de la fragilité.
Le silence et l'absence sont des composantes fondamentales de son esthétique. Ses toiles offrent un espace de méditation, un lieu où l'équilibre des poids visuels invite à une lecture lente et solitaire, reflétant sa propre manière d'exister dans le monde de l'art. Anna Karénine ne recherche pas le tumulte du succès public, mais plutôt une résonance profonde ; son art est un dialogue silencieux entre l'ordre de la pensée et l'imprévisibilité du sentiment, médiatisé par une invisibilité qui rend chacune de ses apparitions chromatiques d'autant plus précieuses et recherchées.

Expédition et manipulation : Pour assurer une protection maximale, l'œuvre est expédiée enroulée dans un tube rigide en carton ; elle est donc VENDUE SANS CADRE ET SANS BARRE DE TENSION. Sur demande, le collectionneur peut faire tendre la toile : dans ce cas, les coûts du service et les frais d'expédition ajustés seront à la charge de l'acheteur. L’œuvre mesure environ 140 x 140 cm afin de permettre un encadrement.


Le certificat d'authenticité sera également envoyé avec l'œuvre.
L'œuvre est réalisée sur une toile de jute, préparée avec de la colle de peau de lapin et du Gesso di Bologna.


TITRE: RÉPÉTITION COMME DIFFÉRENCE

Cette peinture se présente comme un tissu dense de modules chromatiques, une mosaïque irrégulière qui oscille entre l’ordre et la vibration. La surface est construite à partir d’une grille apparemment simple de carrés, immédiatement contredite par leur légère déformation et leur variation rythmique de taille : rien n’est vraiment statique, tout semble pulser.
La couleur est le cœur structurel et narratif de l'œuvre. Les rouges et les turquoises dominent, se luttant l'un contre l'autre dans une tension continue : le rouge, chaleureux et enveloppant, semble s'avancer vers le spectateur, tandis que les bleus et les verts introduisent des zones de pause et de respiration visuelle. Les gris et les tons neutres jouent le rôle de charnières, adoucissant les contrastes et permettant à l'œil de se mouvoir librement sans être accablé. Au sein de cette étoffe chromatique, de petits carrés jaunes émergent comme des accents lumineux — de véritables points d'attraction, des noyaux énergétiques qui interrompent la continuité et orientent le regard du spectateur.
Le coup de pinceau visible et matériel restaure une dimension manuelle et intime : chaque carré porte la trace d'un geste, suggérant un temps lent, méditatif, presque rituel. Il ne s'agit pas d'une géométrie froide, mais d'une géométrie humanisée et imparfaite, évoquant des textiles ou du patchwork plutôt que des grilles rationnelles.
En ce sens, la peinture s’inscrit dans un dialogue fécond avec les traditions de broderie russes et avec le concept plus large du tapis comme espace symbolique et culturel. La structure modulaire en carrés rappelle les motifs répétés des textiles folkloriques russes, en particulier les broderies rurales (vyshivki), où la géométrie n’est jamais purement décorative mais porte en elle du sens—protection, fertilité et la nature cyclique du temps. Comme dans ces œuvres, la répétition ici ne produit pas la monotonie, mais un rythme visuel fondé sur de subtiles variations qui rendent chaque unité unique.
L'utilisation insistante du rouge établit un lien direct avec la culture slave, où cette couleur a historiquement été associée à la vie, à la beauté et au sacré (en vieux russe, krasnyj signifiait à la fois « rouge » et « beau/belle »). Les bleus, les verts et les gris agissent comme des champs d’équilibre, analogues aux pauses au sein des textiles traditionnels qui permettent à la composition de respirer. Les petites touches jaunes peuvent être lues comme des signes apotropaïques, similaires aux points accentués dans la broderie qui marquent des nœuds symboliques ou des seuils.
La référence au tapis élargit encore l'interprétation de l'œuvre. Tel un tapis, la peinture n'offre aucune hiérarchie centrale ni aucune perspective privilégiée : c'est une surface à traverser du regard, potentiellement infinie, où chaque point détient une valeur égale. Historiquement, le tapis est un espace narratif horizontal, lié à la vie domestique et à la mémoire collective ; de même, cette peinture semble rassembler des fragments de temps, des gestes répétés et des traces d'une fabrication patiente et cumulative.
Depuis cette perspective, la peinture s'approche de l'acte de tissage ou de broderie : une action lente, répétitive, presque méditative par laquelle le sens se construit sur la durée. L'œuvre devient ainsi un « tapis pictural », un lieu de stratification culturelle et sensorielle, où le langage moderne de l'abstraction entre en dialogue avec les formes anciennes de connaissance, transformant la surface en un champ.
de la mémoire, du rythme et de l’appartenance.



Anna Karénine

Derrière le pseudonyme Анна Каренина se cache une figure artistique d'une sensibilité introspective profonde, qui a délibérément choisi l'ombre comme espace de liberté créative. Sa véritable identité reste dissimulée, protégée par un voile de confidentialité qui détourne entièrement l'attention du spectateur du visage de l'artiste pour se concentrer sur le contenu de son œuvre. Cette distance par rapport au système artistique traditionnel est soulignée par un choix opérationnel précis : l'artiste n'entretient aucun lien direct avec les galeries ou les musées, préférant naviguer dans le monde de l'art par l'intermédiaire de médiateurs et de mandataires qui agissent comme gardiens de sa vie privée et messagers de son esthétique.
Son langage visuel se déplace le long d'une crête délicate séparant la figuration stylisée de l'abstraction pure, s'inspirant fortement des leçons du modernisme européen — montrant une affinité particulière pour la rigueur rythmique de Paul Klee et les explorations chromatiques de l'avant-garde historique. Le chemin créatif d'Anna Karénine est distingué par une investigation constante de la structure : le monde visible est réduit à des signes primordiaux, où des lignes fines et élégantes alternent avec des champs géométriques solides. Pour elle, le carré et le rectangle ne sont pas des cages formelles mais des unités de mesure émotionnelle ; ses grilles n'apparaissent jamais rigides, mais plutôt palpitantes et presque organiques, grâce à une application de couleur qui conserve une chaleur tactile et une vibration humaine.
Dans ses compositions plus abstraites, la peintre explore le concept de rythme visuel. En juxtaposant des carreaux chromatiques qui flottent sur des fonds souvent neutres ou bruts, l'artiste crée des partitions visuelles où la couleur—parfois vive et primaire, d'autres fois atténuée et terrestre—dicte le tempo du récit. Même lorsqu'elle aborde des sujets du quotidien, elle met en œuvre un processus d'extrême synthèse: les formes sont dépouillées du superflu pour révéler l'essence de l'objet, transformant des éléments ordinaires en icônes d'une poétique de la fragilité.
Le silence et l'absence sont des composantes fondamentales de son esthétique. Ses toiles offrent un espace de méditation, un lieu où l'équilibre des poids visuels invite à une lecture lente et solitaire, reflétant sa propre manière d'exister dans le monde de l'art. Anna Karénine ne recherche pas le tumulte du succès public, mais plutôt une résonance profonde ; son art est un dialogue silencieux entre l'ordre de la pensée et l'imprévisibilité du sentiment, médiatisé par une invisibilité qui rend chacune de ses apparitions chromatiques d'autant plus précieuses et recherchées.

Détails

Artiste
Анна Каренина
Édition
Original
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Vendu avec cadre
Non
Titre de l'œuvre d'art
REPETITION AS DIFFERENCE - XXL
Technique
Peinture acrylique
Signature
Signé(e)
Pays d’origine
Russie
Année
2025
Condition
Excellent état
Couleur
Bleu, Gris, Jaune, Rose, Rouge, Turquoise, Vert
Hauteur
120 cm
Largeur
120 cm
Poids
1 kg
Représentation/thème
Plantes et fleurs
Style
Abstrait
Période
2020 et après
Vendu par
ItalieVérifié
Particulier

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