Giacomo Grosso (1860-1938) - Conte di Sambuy






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Conte di Sambuy de Giacomo Grosso, huile sur toile, 1900, Italie, Original, signé à la main, avec cadre, 74 x 53 cm, vendu par Galleria.
Description fournie par le vendeur
Tableau important provenant d'une collection.
Giacomo Grosso ( Cambiano 1860 - Turin 1938 )
Comte de Sambuy
Huile sur toile / Musée
Les Balbo Bertone di Sambuy sont une noble famille piémontaise, avec plusieurs membres éminents au XIXe et au XXe siècle, parmi lesquels se distingue Ernesto Balbo Bertone di Sambuy (1837-1909), sénateur du Royaume, maire de Turin (1883-1886) et connu pour avoir pris en charge l’embellissement et les espaces vert publics turinois, y compris le parc du Valentino.
Signature et titre au verso
Dimensions : 74 × 53 cm dans un cadre contemporain
Toile: 56 x 34 cm
Période : 1890 / 1900
Œuvre extraordinaire de grande sensibilité picturale, provenant d'une noble famille et d'une collection piémontaise à Asti / œuvre idéale pour les musées, les galeries, d'importantes collections privées
Au revers de l’œuvre, le revers du papier a été conservé, retiré et récollé, la signature et le titre étant présents à l’original. L’œuvre a été soumise à une restauration conservatrice.
Giacomo Grosso naît à Cambiano en 1860.
Très jeune, il se rend à Turin où, pour survivre, il peint des enseignes de magasins.
Prenant son courage à deux mains, il se présente ensuite à Andrea Gastaldi, professeur de Peinture de l’Académie Albertina qui, papier et crayon à la main, le fait copier un plâtre. Le résultat le convainc au point de écrire au maire de Cambiano pour obtenir une bourse d’études pour le prometteur jeune.
En 1881, il fait ses débuts pour la première fois lors d'une exposition publique torinoise en présentant Amusant à la XXIVe Exposition annuelle de la Société d’Encouragement des Beaux-Arts au Circolo degli Artisti.
En 1882, à l'avant-dernière année de l'Académie, il obtient trois médailles d'or aux concours annuels : deux premiers prix pour la Peinture et un pour la Peinture murale à tempera.
En 1883 il termine ses études académiques avec la victoire au concours triennal de peinture en présentant une Madeleine au pied de Jésus-Christ Crucifié.
Il renie la peinture historique du maître Gastaldi pour adopter le verisme de la fin du XIXe siècle. Ce changement lui vient grâce à la lecture des œuvres de Verga, Zola, Balzac et Flaubert. Le célèbre tableau Cella delle pazze, en effet, présenté en 1884 à la Grande Exposition Nationale de Turin, qui lui vaut le prix de la Ville de Turin et la chaire à l’Académie, est repris du récit verghien Storia di una povera capinera.
Le 15 mai 1884, il épouse Carolina Bertana.
Devenu professeur, il se rend à Paris où il passe des mois à étudier les grands artistes du passé présents au Louvre. Peu attiré par la peinture impressionniste, il subira en revanche une certaine influence des œuvres de De Nittis. Il visite ensuite le Prado à Madrid, la National Gallery et les musées italiens et allemands, toujours pour élargir les frontières de ses connaissances. En 1889, Andrea Gastaldi meurt, laissant ainsi la chaire de Peinture vacante. Celle-ci est attribuée à Pier Celestino Gilardi, déjà titulaire de la chaire de Dessin de Figure qui est cédée à Grosso.
À seulement 29 ans, le peintre intègre donc le corps enseignant, avec une carrière qui durera plus de 40 ans, pouvant bénéficier, par concession spéciale, de vastes locaux mis à sa disposition exclusive par l’Académie.
La même année, il présente à la XLVIII Promotrice de Turin le Portrait de Madame Carola Reduzzi, qui est acheté par le Ministère de l'Éducation publique pour la Galerie d’Art Moderne de Rome.
À trente ans, en 1890, il est parmi les peintres italiens les plus célèbres : excellent portraitiste, dans son studio à l’Albertina, il fréquente le beau monde de l’époque : de magnifiques dames de la noblesse, des gentilshommes, des monarques et des présidents de républiques.
Participe à des expositions nationales et internationales.
En 1894, il se présente à la Triennale de Brera avec le Portrait de la dame X, acheté par la reine mère. Mais c’est l’année suivante que sa notoriété atteint son apogée : la participation de l’artiste à la première Internationale della Cité de Venise avec l’œuvre Il supremo convegno provoque un scandale tel qu’on rebaptise l’événement « Biennale Grosso » pour le sujet, jugé par beaucoup contraire à la morale publique. Le tableau, qui suscita tant de tumulte, fut acheté par un citoyen argentin et fut brûlé lors d’un incendie sur le navire qui le transportait en Argentine.
En 1897, avec Le Portrait de Mme Oytana, il remporte le prix des Artistes à Florence.
Deux ans plus tard, il obtient la médaille d'or à l'Internationale de Monaco avec une œuvre déjà exposée en Italie : Il Ritratto di Virginia Reiter.
Giacomo Grosso, tableaux à vendre
En 1903, le Roi commande à Grosso son propre portrait et celui de la Reine afin d'en faire don au Président de la République française Émile Loubet.
L'année suivante, ce dernier sera peint par le peintre lors de sa visite en Italie.
Pour les succès obtenus aux nombreux Salons ( on se souviendra en 1903 de sa participation avec La Sainte Famille qui lui vaut la Médaille d’or, la deuxième qu’il remporte en France) et pour l’estime du premier citoyen de France, Grosso est élevé à la Légion d’honneur.
Il est le premier artiste italien, après Giuseppe De Nittis, à obtenir une telle reconnaissance.
En 1906, à la mort de Gilardi, la chaire de peinture est remportée par Giacomo Grosso.
Dans les années qui suivent, on le retrouve dans de nombreuses expositions nationales et internationales.
En 1919, il réalise le portrait du pape Benoît XV, présenté ensuite aussi à l'exposition nationale de la Promotrice de Turin.
Le 2 mars 1929, il est nommé sénateur.
En 1936, la ville de Turin lui rend hommage avec une grande exposition personnelle dans le salon de La Stampa.
L'année suivante, il réalise le portrait de Badoglio.
Giacomo Grosso le 14 janvier 1938 d'une maladie incurable
Opéra idéale pour la collection et l'investissement.
Certificat d’authenticité conforme à la loi / Expertise
* Le cadre est offert en cadeau.
Expédition assurée
Emballage de sécurité
À propos du vendeur
Tableau important provenant d'une collection.
Giacomo Grosso ( Cambiano 1860 - Turin 1938 )
Comte de Sambuy
Huile sur toile / Musée
Les Balbo Bertone di Sambuy sont une noble famille piémontaise, avec plusieurs membres éminents au XIXe et au XXe siècle, parmi lesquels se distingue Ernesto Balbo Bertone di Sambuy (1837-1909), sénateur du Royaume, maire de Turin (1883-1886) et connu pour avoir pris en charge l’embellissement et les espaces vert publics turinois, y compris le parc du Valentino.
Signature et titre au verso
Dimensions : 74 × 53 cm dans un cadre contemporain
Toile: 56 x 34 cm
Période : 1890 / 1900
Œuvre extraordinaire de grande sensibilité picturale, provenant d'une noble famille et d'une collection piémontaise à Asti / œuvre idéale pour les musées, les galeries, d'importantes collections privées
Au revers de l’œuvre, le revers du papier a été conservé, retiré et récollé, la signature et le titre étant présents à l’original. L’œuvre a été soumise à une restauration conservatrice.
Giacomo Grosso naît à Cambiano en 1860.
Très jeune, il se rend à Turin où, pour survivre, il peint des enseignes de magasins.
Prenant son courage à deux mains, il se présente ensuite à Andrea Gastaldi, professeur de Peinture de l’Académie Albertina qui, papier et crayon à la main, le fait copier un plâtre. Le résultat le convainc au point de écrire au maire de Cambiano pour obtenir une bourse d’études pour le prometteur jeune.
En 1881, il fait ses débuts pour la première fois lors d'une exposition publique torinoise en présentant Amusant à la XXIVe Exposition annuelle de la Société d’Encouragement des Beaux-Arts au Circolo degli Artisti.
En 1882, à l'avant-dernière année de l'Académie, il obtient trois médailles d'or aux concours annuels : deux premiers prix pour la Peinture et un pour la Peinture murale à tempera.
En 1883 il termine ses études académiques avec la victoire au concours triennal de peinture en présentant une Madeleine au pied de Jésus-Christ Crucifié.
Il renie la peinture historique du maître Gastaldi pour adopter le verisme de la fin du XIXe siècle. Ce changement lui vient grâce à la lecture des œuvres de Verga, Zola, Balzac et Flaubert. Le célèbre tableau Cella delle pazze, en effet, présenté en 1884 à la Grande Exposition Nationale de Turin, qui lui vaut le prix de la Ville de Turin et la chaire à l’Académie, est repris du récit verghien Storia di una povera capinera.
Le 15 mai 1884, il épouse Carolina Bertana.
Devenu professeur, il se rend à Paris où il passe des mois à étudier les grands artistes du passé présents au Louvre. Peu attiré par la peinture impressionniste, il subira en revanche une certaine influence des œuvres de De Nittis. Il visite ensuite le Prado à Madrid, la National Gallery et les musées italiens et allemands, toujours pour élargir les frontières de ses connaissances. En 1889, Andrea Gastaldi meurt, laissant ainsi la chaire de Peinture vacante. Celle-ci est attribuée à Pier Celestino Gilardi, déjà titulaire de la chaire de Dessin de Figure qui est cédée à Grosso.
À seulement 29 ans, le peintre intègre donc le corps enseignant, avec une carrière qui durera plus de 40 ans, pouvant bénéficier, par concession spéciale, de vastes locaux mis à sa disposition exclusive par l’Académie.
La même année, il présente à la XLVIII Promotrice de Turin le Portrait de Madame Carola Reduzzi, qui est acheté par le Ministère de l'Éducation publique pour la Galerie d’Art Moderne de Rome.
À trente ans, en 1890, il est parmi les peintres italiens les plus célèbres : excellent portraitiste, dans son studio à l’Albertina, il fréquente le beau monde de l’époque : de magnifiques dames de la noblesse, des gentilshommes, des monarques et des présidents de républiques.
Participe à des expositions nationales et internationales.
En 1894, il se présente à la Triennale de Brera avec le Portrait de la dame X, acheté par la reine mère. Mais c’est l’année suivante que sa notoriété atteint son apogée : la participation de l’artiste à la première Internationale della Cité de Venise avec l’œuvre Il supremo convegno provoque un scandale tel qu’on rebaptise l’événement « Biennale Grosso » pour le sujet, jugé par beaucoup contraire à la morale publique. Le tableau, qui suscita tant de tumulte, fut acheté par un citoyen argentin et fut brûlé lors d’un incendie sur le navire qui le transportait en Argentine.
En 1897, avec Le Portrait de Mme Oytana, il remporte le prix des Artistes à Florence.
Deux ans plus tard, il obtient la médaille d'or à l'Internationale de Monaco avec une œuvre déjà exposée en Italie : Il Ritratto di Virginia Reiter.
Giacomo Grosso, tableaux à vendre
En 1903, le Roi commande à Grosso son propre portrait et celui de la Reine afin d'en faire don au Président de la République française Émile Loubet.
L'année suivante, ce dernier sera peint par le peintre lors de sa visite en Italie.
Pour les succès obtenus aux nombreux Salons ( on se souviendra en 1903 de sa participation avec La Sainte Famille qui lui vaut la Médaille d’or, la deuxième qu’il remporte en France) et pour l’estime du premier citoyen de France, Grosso est élevé à la Légion d’honneur.
Il est le premier artiste italien, après Giuseppe De Nittis, à obtenir une telle reconnaissance.
En 1906, à la mort de Gilardi, la chaire de peinture est remportée par Giacomo Grosso.
Dans les années qui suivent, on le retrouve dans de nombreuses expositions nationales et internationales.
En 1919, il réalise le portrait du pape Benoît XV, présenté ensuite aussi à l'exposition nationale de la Promotrice de Turin.
Le 2 mars 1929, il est nommé sénateur.
En 1936, la ville de Turin lui rend hommage avec une grande exposition personnelle dans le salon de La Stampa.
L'année suivante, il réalise le portrait de Badoglio.
Giacomo Grosso le 14 janvier 1938 d'une maladie incurable
Opéra idéale pour la collection et l'investissement.
Certificat d’authenticité conforme à la loi / Expertise
* Le cadre est offert en cadeau.
Expédition assurée
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