Alexandre BLOK / Georges Annenkov - Les douze - 1923





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Édition illustrée de Les douze, texte et dessins par Alexandre Blok et Georges Annenkov, Paris 1923, 45 pages, couverture souple, bon état.
Description fournie par le vendeur
Alexandre BLOK : Les douze.
Dessins de J. Annenkoff
Poème révolutionnaire traduit par Y. Sidersky .
Au sans pareil - Paris - 1923.
19 x 14 cm, 45 pp
Petites traces et salissures à la couverture, intérieur frais, bon exemplaire de ce rare ouvrage
Georges Annenkov (ou Georges Annenkoff ; en russe : Юрий Павлович Анненков, Iouri Pavlovitch Annenkov) est un peintre russe, décorateur de cinéma et costumier, né le 11 juillet 1889 à Petropavlovsk, dans l'Empire russe, et mort le 12 juillet 1974 à Paris 14e.
De Friedrich Wilhelm Murnau à Jacques Becker et Alex Joffé, en passant par Max Ophüls, de 1926 à 1966, Georges Annenkov, créateur de costumes, a traversé quarante ans de cinéma européen.
Alexandre Blok (en russe : Алекса́ндр Алекса́ндрович Блок, Aleksandr Aleksandrovitch (von) Blok) est un poète russe né le 16 novembre 1880 (28 novembre dans le calendrier grégorien) à Saint-Pétersbourg où il est mort le 7 août 1921.
Son œuvre la plus célèbre reste le poème Les Douze (parfois intitulé seulement Douze ; en russe : Двенадцать, Dvenatsat ; 1918). « Acte de rupture, Douze l'est avant tout avec l'épanchement lyrique de la poésie subjective. Il ne s'agit donc ni de collages ni de récits, mais d'une unité rythmique qui fait de la voix du poème le théâtre d'une multiplicité de voix, et inversement ». Seul chef-d'œuvre inspiré par la révolution russe, qui fut pour lui suprême espoir et suprême désillusion.
Selon le critique français Jean-Baptiste Para, Angelo Maria Ripellino a décrit avec une impeccable précision le style génial et déroutant de ce poème :
« L'écriture, violemment secouée de syncopes et de ruptures, de sautes métriques, d'âpres dissonances (sifflements, aboiements du vent, piétinement, balles qui crépitent), mêle dans une pâte lexicale insolite des slogans d'affiche politique et des formules de prière, des constructions d'odes solennelles et des injures des rues, les termes grossiers du slang prolétarien et des accents de romance. »
« Alexandre notre Soleil », comme l'écrit Anna Akhmatova le jour de ses obsèques, meurt à Pétrograd en 1921 de désespoir, après de longs mois de souffrances physiques et morales. « Bien sûr, Blok n'est pas des nôtres. Mais il a eu un élan vers nous… Le fruit de cet élan, c'est l'œuvre la plus considérable de notre époque : le poème Les Douze restera éternel », écrit Léon Trotsky dans Littérature et Révolution (1924). Le 16 avril 1920, Blok avait écrit une note sur Les Douze :
« On verra bien ce que le temps en fera. Peut-être toute politique est si sale qu'une seule goutte altère le poème et gâte tout le reste ; peut-être qu'elle n'en détruira pas la signification ; peut-être, finalement — qui sait ! — s'avérera-t-elle le ferment grâce auquel on lira Les Douze dans un temps qui ne sera plus le nôtre. »
Wikipedia
Alexandre BLOK : Les douze.
Dessins de J. Annenkoff
Poème révolutionnaire traduit par Y. Sidersky .
Au sans pareil - Paris - 1923.
19 x 14 cm, 45 pp
Petites traces et salissures à la couverture, intérieur frais, bon exemplaire de ce rare ouvrage
Georges Annenkov (ou Georges Annenkoff ; en russe : Юрий Павлович Анненков, Iouri Pavlovitch Annenkov) est un peintre russe, décorateur de cinéma et costumier, né le 11 juillet 1889 à Petropavlovsk, dans l'Empire russe, et mort le 12 juillet 1974 à Paris 14e.
De Friedrich Wilhelm Murnau à Jacques Becker et Alex Joffé, en passant par Max Ophüls, de 1926 à 1966, Georges Annenkov, créateur de costumes, a traversé quarante ans de cinéma européen.
Alexandre Blok (en russe : Алекса́ндр Алекса́ндрович Блок, Aleksandr Aleksandrovitch (von) Blok) est un poète russe né le 16 novembre 1880 (28 novembre dans le calendrier grégorien) à Saint-Pétersbourg où il est mort le 7 août 1921.
Son œuvre la plus célèbre reste le poème Les Douze (parfois intitulé seulement Douze ; en russe : Двенадцать, Dvenatsat ; 1918). « Acte de rupture, Douze l'est avant tout avec l'épanchement lyrique de la poésie subjective. Il ne s'agit donc ni de collages ni de récits, mais d'une unité rythmique qui fait de la voix du poème le théâtre d'une multiplicité de voix, et inversement ». Seul chef-d'œuvre inspiré par la révolution russe, qui fut pour lui suprême espoir et suprême désillusion.
Selon le critique français Jean-Baptiste Para, Angelo Maria Ripellino a décrit avec une impeccable précision le style génial et déroutant de ce poème :
« L'écriture, violemment secouée de syncopes et de ruptures, de sautes métriques, d'âpres dissonances (sifflements, aboiements du vent, piétinement, balles qui crépitent), mêle dans une pâte lexicale insolite des slogans d'affiche politique et des formules de prière, des constructions d'odes solennelles et des injures des rues, les termes grossiers du slang prolétarien et des accents de romance. »
« Alexandre notre Soleil », comme l'écrit Anna Akhmatova le jour de ses obsèques, meurt à Pétrograd en 1921 de désespoir, après de longs mois de souffrances physiques et morales. « Bien sûr, Blok n'est pas des nôtres. Mais il a eu un élan vers nous… Le fruit de cet élan, c'est l'œuvre la plus considérable de notre époque : le poème Les Douze restera éternel », écrit Léon Trotsky dans Littérature et Révolution (1924). Le 16 avril 1920, Blok avait écrit une note sur Les Douze :
« On verra bien ce que le temps en fera. Peut-être toute politique est si sale qu'une seule goutte altère le poème et gâte tout le reste ; peut-être qu'elle n'en détruira pas la signification ; peut-être, finalement — qui sait ! — s'avérera-t-elle le ferment grâce auquel on lira Les Douze dans un temps qui ne sera plus le nôtre. »
Wikipedia

