École italienne (XIX) - Scena di genere






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Scène de genre, peinture à l'huile sur panneau de l'École italienne du XIXe siècle, 64 × 54 cm, Italie, avec cadre, non signé, en bon état.
Description fournie par le vendeur
DESCRIPTION
« Scène de genre, Le Pêcheur », huile sur panneau, 64×54 cm avec cadre, 42×32 cm, la seule planche, école italienne, datable au dernier quart du XIXe siècle.
L'auteur anonyme peint un instant de quotidien humble et concret, capté à la fin d'une journée de travail. Au centre de la scène, un pêcheur, de dos, s’affaire à arranger et couvrir le bateau, se penchant sur le bordage d’un geste pratique et habituel.
Sulla destra s’alignent les outils du métier — des nasses, des paniers et des récipients — prêts à être rangés ou réutilisés, tandis qu’à gauche apparaît un cheval de travail avec le bât, présence silencieuse qui suggère le transport et la fatigue partagée.
L’environnement est réduit à l’essentiel, un fond sombre et neutre laisse émerger les figures et les objets, comme dans une petite scène théâtrale dédiée à la dignité du faire.
La composition est conçue pour des masses compactes et pour un équilibre asymétrique, la diagonale du bateau guide le regard vers le centre de l’action, tandis que le cheval à gauche contrebalance le groupe de paniers et de nasses à droite, créant une sorte d’équilibre visuel entre la présence animale et la nature morte des outils. La touche est fluide mais maîtrisée, plus minutieuse dans les détails fonctionnels — les cordes, les lattes, les textures entrelacées — et plus douce dans les arrière-plans et les zones d’ombre, où la matière picturale devient voilée et atmosphérique. Le jeu des couleurs privilégie une palette terreuse et brune, avec de l’ocre, des rouilles et des gris chauds qui évoquent le bois, le cuir et la poussière; sur cette base s’insèrent des touches plus vives, comme le rouge fané du tissu et quelques reflets plus clairs sur le corps du cheval et sur les surfaces polies, utiles à modéliser les volumes et à donner une substance tactile aux objets.
Dans le climat du dernier quart du XIXe siècle, un tel sujet s’insère de manière naturelle dans la sensibilité vériste, qui en Italie privilégiait la représentation du réel contemporain et, surtout, de la vie des classes populaires, observée sans idéalisation et sans rhétorique, avec une attention portée aux gestes du travail et à ses outils. Le verisme, né parallèlement aux exigences du Naturalisme européen, cherchait en effet une « vérité » quotidienne faite d’environnements concrets, de fatigue et de coutumes, visant une narration sobre et participative plus qu’à des effets sentimentaux ou célébratoires.
rapport d'état
Bonne condition générale. Des coups de pinceau et une chromie vivants et bien lisibles. Le cadre est offert.
Expédition suivie et assurée avec un emballage approprié.
DESCRIPTION
« Scène de genre, Le Pêcheur », huile sur panneau, 64×54 cm avec cadre, 42×32 cm, la seule planche, école italienne, datable au dernier quart du XIXe siècle.
L'auteur anonyme peint un instant de quotidien humble et concret, capté à la fin d'une journée de travail. Au centre de la scène, un pêcheur, de dos, s’affaire à arranger et couvrir le bateau, se penchant sur le bordage d’un geste pratique et habituel.
Sulla destra s’alignent les outils du métier — des nasses, des paniers et des récipients — prêts à être rangés ou réutilisés, tandis qu’à gauche apparaît un cheval de travail avec le bât, présence silencieuse qui suggère le transport et la fatigue partagée.
L’environnement est réduit à l’essentiel, un fond sombre et neutre laisse émerger les figures et les objets, comme dans une petite scène théâtrale dédiée à la dignité du faire.
La composition est conçue pour des masses compactes et pour un équilibre asymétrique, la diagonale du bateau guide le regard vers le centre de l’action, tandis que le cheval à gauche contrebalance le groupe de paniers et de nasses à droite, créant une sorte d’équilibre visuel entre la présence animale et la nature morte des outils. La touche est fluide mais maîtrisée, plus minutieuse dans les détails fonctionnels — les cordes, les lattes, les textures entrelacées — et plus douce dans les arrière-plans et les zones d’ombre, où la matière picturale devient voilée et atmosphérique. Le jeu des couleurs privilégie une palette terreuse et brune, avec de l’ocre, des rouilles et des gris chauds qui évoquent le bois, le cuir et la poussière; sur cette base s’insèrent des touches plus vives, comme le rouge fané du tissu et quelques reflets plus clairs sur le corps du cheval et sur les surfaces polies, utiles à modéliser les volumes et à donner une substance tactile aux objets.
Dans le climat du dernier quart du XIXe siècle, un tel sujet s’insère de manière naturelle dans la sensibilité vériste, qui en Italie privilégiait la représentation du réel contemporain et, surtout, de la vie des classes populaires, observée sans idéalisation et sans rhétorique, avec une attention portée aux gestes du travail et à ses outils. Le verisme, né parallèlement aux exigences du Naturalisme européen, cherchait en effet une « vérité » quotidienne faite d’environnements concrets, de fatigue et de coutumes, visant une narration sobre et participative plus qu’à des effets sentimentaux ou célébratoires.
rapport d'état
Bonne condition générale. Des coups de pinceau et une chromie vivants et bien lisibles. Le cadre est offert.
Expédition suivie et assurée avec un emballage approprié.
