Jinks Kunst - La cène - French Trafic Sign

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Catherine Mikolajczak
Expert
Sélectionné par Catherine Mikolajczak

A étudié l'Histoire de l'Art à l'École du Louvre et s'est spécialisée en art contemporain depuis plus de 25 ans.

Estimation de la galerie  € 800 - € 1 000
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Œuvre originale de 2025 de Jinks Kunst intitulée La cène - French Trafic Sign, peinture aérosol sur un panneau rond de 45 cm, représentant La Cène en rouge, signé à la main, poids 6 kg, état Excellent, vendu en direct par l’artiste en France.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Cette œuvre saisissante et pleine de paradoxe détourne un panneau de signalisation "Sens Interdit" pour y intégrer une représentation pochoir de "La Cène" de Léonard de Vinci. Réalisée sur un grand panneau circulaire de 45 cm de diamètre, elle crée un contraste visuel et conceptuel puissant entre l'autorité de l'interdiction et la scène religieuse emblématique.

Le fond de l'œuvre est un panneau de signalisation rond, dominé par un grand cercle rouge traversé par une barre horizontale blanche. Ce symbole universel de l'interdiction constitue la toile de fond inattendue de la scène religieuse.
Les caractéristiques propres au panneau (matériau réfléchissant, éventuelles rayures ou traces d'usure) contribuent à l'aspect brut et urbain de l'œuvre, contrastant avec la nature classique de la représentation.

La célèbre fresque est transposée en une image pochoir monochrome, probablement noire ou d'un ton sombre, superposée sur la barre blanche du panneau.
Malgré la simplification inhérente à la technique du pochoir, on reconnaît les figures de Jésus au centre, entouré de ses disciples disposés de part et d'autre de la longue table.
L'artiste a probablement sélectionné les éléments les plus reconnaissables de la composition pour rendre l'œuvre identifiable malgré la stylisation. Les attitudes et les regroupements des personnages peuvent être suggérés par les contours et les aplats du pochoir.
Le contraste entre la solennité de la scène religieuse et l'impératif de l'interdiction crée une tension narrative intrigante. On peut se demander ce qui est "interdit" ici : l'accès, la participation, la compréhension ?

La précision des contours des figures et de la table témoigne de la maîtrise de la technique du pochoir. L'artiste a su traduire une œuvre complexe en une forme stylisée mais reconnaissable.

La taille imposante du panneau renforce l'impact visuel du détournement, rendant la juxtaposition de l'interdiction et de la scène religieuse d'autant plus frappante.

L'œuvre dégage une atmosphère à la fois surprenante et contemplative. Le contraste entre le profane (le panneau de signalisation) et le sacré (La Cène) invite à une réflexion inattendue. L'interdiction, symbole de restriction et de limite, est associée à une scène de partage et de dernier repas. Cette juxtaposition peut susciter des questions sur l'autorité, la foi, l'exclusion et l'inclusion. L'œuvre, par son détournement audacieux, force le spectateur à une nouvelle lecture de symboles familiers et à une possible interprétation subversive.
Pour ce détournement, Jinks a utilisé un panneau français.

Chaque œuvre est signée, datée de 2025, et fournie avec un certificat d'authenticité, assurant sa provenance et son authenticité.

Ne manquez pas cette opportunité d'acquérir une œuvre unique !

Vous pouvez retrouver mes créations dans les rues de plus de 30 pays (Mali, Turquie, Maroc, Thaïlande, Irak, Népal...).

Artiste référencé sur Artsper et Artprice.

Vous pouvez découvrir sur ma page facebook, une carte qui géolocalise mes créations dans plus de 30 pays.

J'aime particulièrement le travaille de Jef Aérosol, Fin Dac, Invader, Goin, Icy & Sot, Miss Van, Fafi, Logan Hicks, Speedy Graphito, Dan Kitchener, JonOne, Kaws, Blek the Rat, Shepard Fairey / Obey, Dran, Trust.Icon, Dondi, Basquiat...

IMPORTANT : Les œuvres sont expédiés avec soin, avec une assurance. Lors de la réception du colis, veuillez bien vérifier si tout est intact. Si ce n'est pas le cas, refusez le colis. Sans quoi je ne pourrais pas faire fonctionner l'assurance. Si ce n'est pas le cas, il y a des risques pour que je ne puisse rien faire en cas de litige. Ce sera votre responsabilité.

BIOGRAPHIE
Jinks Kunst est un artiste urbain franco-suisse né en 1976. Il vit et travaille à Nantes.

Son adolescence est marquée par la culture hip-hop et par celle du skate. Magazines, fanzines, pochettes de disques l’amènent à découvrir les graffs et les illustrations d’artistes comme Lazoo ou Mode 2.

Il s’essaie d’abord au lettrage graffiti, puis en 2006, il se lance dans le pochoir. C’est une véritable révélation et une passion dévorante qui ne le quitte plus. Ces réalisations sont toutes faites mains. Ainsi, armé d’un cutter, il cisèle avec minutie pendant des heures des œuvres grandeur nature.

En janvier 2008, il commence à détourner les panneaux de signalisation de Nantes, puis dans le reste du monde. Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks Kunst. Ses créations sont visibles dans plus 30 pays.

Ces voyages sont toujours l’occasion de longues marches pour découvrir les bons murs, les bons panneaux. Ils sont riches en rencontres avec les populations locales. Pour Jinks Kunst, l’art urbain est un moyen de créer des liens avec les habitants des pays qu’il explore, de s’engager dans des actions (souvent bénévoles) auprès de publics (bidonvilles, camps de réfugiés, quartiers ouvriers, écoles) n’ayant pas ou peu d’accès à cette forme d’expression culturelle, notamment en organisant des ateliers de création au pochoir.

À propos du vendeur

Né en 1976 à Vevey, en Suisse, Jinks Kunst est un street artiste franco-suisse installé à Nantes, où il vit et travaille. Son univers prend racine dans une adolescence profondément marquée par la culture hip-hop et l’énergie brute du skate. À travers les magazines, les fanzines ou encore les pochettes de disques, il découvre très tôt le graffiti et l’illustration. D’abord attiré par le lettrage graffiti, il élargit progressivement sa pratique se nourrissant par l’expérimentation et le terrain. Au fil des années, son travail se déploie sous des formes multiples : collage de peintures réalisées sur du papier, stickers, fresques et détournement de panneaux de signalisation. Il investit une grande diversité de supports, des murs aux panneaux urbains, mais aussi le bois, les plateaux de skate-board ou encore les disques vinyles. Dès le début des années 2000, ses œuvres sont régulièrement exposées en France comme à l’étranger. Elles intègrent plusieurs collections privées et apparaissent dans de nombreux ouvrages internationaux consacrés au street art, témoignant d’un parcours déjà solidement inscrit dans la scène urbaine contemporaine. Pour Jinks Kunst, la rue n’est pas seulement un lieu d’exposition : elle est une nécessité. Son travail s’y inscrit comme une trace vivante, et ses pochoirs, affiches, stickers et peintures se retrouvent aujourd’hui dans 44 pays, entre Europe, Afrique, Asie et Amérique du Sud. Ces voyages s’accompagnent toujours d’une même démarche : marcher longuement, observer, chercher les bons murs, les bons panneaux, les bons endroits. Mais ils sont surtout l’occasion de rencontres fortes avec les populations locales et artistes locaux. Dans cette approche, l’art urbain devient un outil de lien social et un moyen d’agir concrètement. Jinks Kunst s’engage régulièrement dans des actions bénévoles, auprès de publics ayant peu ou pas accès à cette forme d’expression culturelle. Dans des bidonvilles, des camps de réfugiés, des quartiers ouvriers ou des écoles, il organise des ateliers de création au pochoir, partageant son savoir-faire comme une passerelle entre les cultures et les réalités. L’année 2006 marque un tournant décisif : il découvre le pochoir, qui devient immédiatement une révélation et une passion durable. Son travail se distingue par une fabrication entièrement manuelle. Armé d’un cutter, il découpe avec une précision extrême, pendant des heures, des photos ou ses dessins de personnages. Son inspiration est vaste et libre, puisant aussi bien dans l’actualité que dans la politique, la littérature, les cultures urbaines ou le monde animal. En janvier 2008, il initie à Nantes une série de détournements de panneaux de signalisation, une pratique qui deviendra rapidement emblématique de son travail et qu’il poursuivra ensuite dans de nombreux pays. Son parcours est jalonné de projets marquants. En 2015, il réalise plusieurs peintures dans le bidonville de Sidi Moumen à Casablanca, au Maroc, en collaboration avec l’association Street Art Sans Frontière. L’année suivante, il rejoint le projet Prasad de l’association Art Lab à Katmandou, au Népal, qui organise des ateliers de street art. Pour clôturer l’événement à Beni, il réalise une fresque hommage à Mahabir Pun, enseignant népalais reconnu pour son travail d’installation du wifi dans les zones reculées de l’Himalaya. Cette réalisation prend la forme d’un portrait monumental de 2,5 mètres sur 4,3 mètres. En 2017, dans le cadre du festival Cambodia Urban Art à Phnom Penh, au Cambodge, il crée une œuvre en hommage au film Les Pépites de Xavier de Lauzanne, tourné dans cette même ville. Ce projet lui permet de rencontrer le réalisateur, intéressé par sa démarche et son univers. En 2019, il organise le projet bénévole « Alibi » en collaboration avec plusieurs structures locales. Avec l’association Solid’Art International, il intervient au Kurdistan irakien ainsi que dans différents camps de réfugiés : Chatila à Beyrouth, puis Marj et Bar Elias dans la plaine de la Bekaa au Liban. Le projet vise à peindre avec la population locale, mais surtout aux côtés des réfugiés, donnant naissance à des moments de création collective intenses et profondément humains. En parallèle de ses actions sur le terrain, son travail continue de s’imposer dans les événements artistiques majeurs. En 2021, il fait partie des 76 artistes sélectionnés parmi 2300 candidats pour participer au Prix du graffiti et du street art 2021 de Paris. En 2022, il prend part, avec 25 artistes, à l’exposition « Road Map » organisée par le Colors Festival dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. En 2023, il participe au Salon d’art contemporain du Secours populaire « Solid’Art » au Carreau du Temple, événement solidaire mobilisant les artistes pour soutenir les actions de l’association. La même année, il offre 11 œuvres au fonds de dotation du CHU de Nantes, destinées à une vente aux enchères dont l’objectif est de collecter des fonds pour financer des projets liés à la santé, au sport, à la recherche, à l’inclusion et à l’art. L’année 2024 marque une étape importante avec une nouvelle exposition personnelle à La Graffiti Compagnie du Pouliguen, confirmant un lien fidèle avec ce lieu d’expression. Il participe également à plusieurs expositions collectives d’envergure, notamment au Colors Festival de Tours et à l’événement solidaire C’est de la bombe à l’Empreinte Galerie d’Orléans. Son travail voyage aussi à la Baart Gallery de Bari en Italie, à la galerie Une Vision Singulière à Hénon, au Shack à Paris, ainsi qu’au Shake Art Festival de Saint-Brieuc, rendez-vous incontournable de la scène urbaine. En 2025, son actualité artistique s’intensifie fortement. Il présente trois expositions personnelles, à la Galerie Morphose et New Eye à Nantes, ainsi qu’à Undercover à Saint-Nazaire. En parallèle, il participe à plusieurs projets collectifs engagés et thématiques, parmi lesquels Art for Gaza à la Sanctuary Gallery au Royaume-Uni, Faites vos jeux à Orléans, ou encore une exposition au Musée Collection Bien Jouet. Il renouvelle également sa présence au Colors Festival de Tours, à la Baart Gallery en Italie, et à La Graffiti Compagnie pour l’exposition Y a pas de mâle !. Sur le terrain, cette même année est ponctuée d’interventions internationales majeures. Jinks Kunst participe notamment au premier Meeting of Styles à Yeumbeul au Sénégal, au Zagreb Street Art Festival en Croatie, ainsi qu’au Paste Up Festival de Grenoble. Invité par l’Institut Français à Vientiane au Laos, dans le cadre du programme Cycle Patrimoine, il poursuit son exploration artistique à travers le monde. En France, il intervient sur des sites emblématiques, comme la Maison Radieuse de Le Corbusier à Rezé à l’occasion de son septantenaire, participe au projet Collège fou fou fou en Ille-et-Vilaine, et s’illustre lors de la jam DKA / D77 à Paris. Entre engagement social, voyages, interventions urbaines et expositions, Jinks Kunst construit une œuvre singulière, exigeante et profondément humaine. Sa démarche, ancrée dans la rue mais ouverte sur le monde, transforme les murs et les signes urbains en espaces de narration, de mémoire et de dialogue, et invite à poursuivre l’exploration de son univers au-delà de chaque œuvre croisée.

Cette œuvre saisissante et pleine de paradoxe détourne un panneau de signalisation "Sens Interdit" pour y intégrer une représentation pochoir de "La Cène" de Léonard de Vinci. Réalisée sur un grand panneau circulaire de 45 cm de diamètre, elle crée un contraste visuel et conceptuel puissant entre l'autorité de l'interdiction et la scène religieuse emblématique.

Le fond de l'œuvre est un panneau de signalisation rond, dominé par un grand cercle rouge traversé par une barre horizontale blanche. Ce symbole universel de l'interdiction constitue la toile de fond inattendue de la scène religieuse.
Les caractéristiques propres au panneau (matériau réfléchissant, éventuelles rayures ou traces d'usure) contribuent à l'aspect brut et urbain de l'œuvre, contrastant avec la nature classique de la représentation.

La célèbre fresque est transposée en une image pochoir monochrome, probablement noire ou d'un ton sombre, superposée sur la barre blanche du panneau.
Malgré la simplification inhérente à la technique du pochoir, on reconnaît les figures de Jésus au centre, entouré de ses disciples disposés de part et d'autre de la longue table.
L'artiste a probablement sélectionné les éléments les plus reconnaissables de la composition pour rendre l'œuvre identifiable malgré la stylisation. Les attitudes et les regroupements des personnages peuvent être suggérés par les contours et les aplats du pochoir.
Le contraste entre la solennité de la scène religieuse et l'impératif de l'interdiction crée une tension narrative intrigante. On peut se demander ce qui est "interdit" ici : l'accès, la participation, la compréhension ?

La précision des contours des figures et de la table témoigne de la maîtrise de la technique du pochoir. L'artiste a su traduire une œuvre complexe en une forme stylisée mais reconnaissable.

La taille imposante du panneau renforce l'impact visuel du détournement, rendant la juxtaposition de l'interdiction et de la scène religieuse d'autant plus frappante.

L'œuvre dégage une atmosphère à la fois surprenante et contemplative. Le contraste entre le profane (le panneau de signalisation) et le sacré (La Cène) invite à une réflexion inattendue. L'interdiction, symbole de restriction et de limite, est associée à une scène de partage et de dernier repas. Cette juxtaposition peut susciter des questions sur l'autorité, la foi, l'exclusion et l'inclusion. L'œuvre, par son détournement audacieux, force le spectateur à une nouvelle lecture de symboles familiers et à une possible interprétation subversive.
Pour ce détournement, Jinks a utilisé un panneau français.

Chaque œuvre est signée, datée de 2025, et fournie avec un certificat d'authenticité, assurant sa provenance et son authenticité.

Ne manquez pas cette opportunité d'acquérir une œuvre unique !

Vous pouvez retrouver mes créations dans les rues de plus de 30 pays (Mali, Turquie, Maroc, Thaïlande, Irak, Népal...).

Artiste référencé sur Artsper et Artprice.

Vous pouvez découvrir sur ma page facebook, une carte qui géolocalise mes créations dans plus de 30 pays.

J'aime particulièrement le travaille de Jef Aérosol, Fin Dac, Invader, Goin, Icy & Sot, Miss Van, Fafi, Logan Hicks, Speedy Graphito, Dan Kitchener, JonOne, Kaws, Blek the Rat, Shepard Fairey / Obey, Dran, Trust.Icon, Dondi, Basquiat...

IMPORTANT : Les œuvres sont expédiés avec soin, avec une assurance. Lors de la réception du colis, veuillez bien vérifier si tout est intact. Si ce n'est pas le cas, refusez le colis. Sans quoi je ne pourrais pas faire fonctionner l'assurance. Si ce n'est pas le cas, il y a des risques pour que je ne puisse rien faire en cas de litige. Ce sera votre responsabilité.

BIOGRAPHIE
Jinks Kunst est un artiste urbain franco-suisse né en 1976. Il vit et travaille à Nantes.

Son adolescence est marquée par la culture hip-hop et par celle du skate. Magazines, fanzines, pochettes de disques l’amènent à découvrir les graffs et les illustrations d’artistes comme Lazoo ou Mode 2.

Il s’essaie d’abord au lettrage graffiti, puis en 2006, il se lance dans le pochoir. C’est une véritable révélation et une passion dévorante qui ne le quitte plus. Ces réalisations sont toutes faites mains. Ainsi, armé d’un cutter, il cisèle avec minutie pendant des heures des œuvres grandeur nature.

En janvier 2008, il commence à détourner les panneaux de signalisation de Nantes, puis dans le reste du monde. Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks Kunst. Ses créations sont visibles dans plus 30 pays.

Ces voyages sont toujours l’occasion de longues marches pour découvrir les bons murs, les bons panneaux. Ils sont riches en rencontres avec les populations locales. Pour Jinks Kunst, l’art urbain est un moyen de créer des liens avec les habitants des pays qu’il explore, de s’engager dans des actions (souvent bénévoles) auprès de publics (bidonvilles, camps de réfugiés, quartiers ouvriers, écoles) n’ayant pas ou peu d’accès à cette forme d’expression culturelle, notamment en organisant des ateliers de création au pochoir.

À propos du vendeur

Né en 1976 à Vevey, en Suisse, Jinks Kunst est un street artiste franco-suisse installé à Nantes, où il vit et travaille. Son univers prend racine dans une adolescence profondément marquée par la culture hip-hop et l’énergie brute du skate. À travers les magazines, les fanzines ou encore les pochettes de disques, il découvre très tôt le graffiti et l’illustration. D’abord attiré par le lettrage graffiti, il élargit progressivement sa pratique se nourrissant par l’expérimentation et le terrain. Au fil des années, son travail se déploie sous des formes multiples : collage de peintures réalisées sur du papier, stickers, fresques et détournement de panneaux de signalisation. Il investit une grande diversité de supports, des murs aux panneaux urbains, mais aussi le bois, les plateaux de skate-board ou encore les disques vinyles. Dès le début des années 2000, ses œuvres sont régulièrement exposées en France comme à l’étranger. Elles intègrent plusieurs collections privées et apparaissent dans de nombreux ouvrages internationaux consacrés au street art, témoignant d’un parcours déjà solidement inscrit dans la scène urbaine contemporaine. Pour Jinks Kunst, la rue n’est pas seulement un lieu d’exposition : elle est une nécessité. Son travail s’y inscrit comme une trace vivante, et ses pochoirs, affiches, stickers et peintures se retrouvent aujourd’hui dans 44 pays, entre Europe, Afrique, Asie et Amérique du Sud. Ces voyages s’accompagnent toujours d’une même démarche : marcher longuement, observer, chercher les bons murs, les bons panneaux, les bons endroits. Mais ils sont surtout l’occasion de rencontres fortes avec les populations locales et artistes locaux. Dans cette approche, l’art urbain devient un outil de lien social et un moyen d’agir concrètement. Jinks Kunst s’engage régulièrement dans des actions bénévoles, auprès de publics ayant peu ou pas accès à cette forme d’expression culturelle. Dans des bidonvilles, des camps de réfugiés, des quartiers ouvriers ou des écoles, il organise des ateliers de création au pochoir, partageant son savoir-faire comme une passerelle entre les cultures et les réalités. L’année 2006 marque un tournant décisif : il découvre le pochoir, qui devient immédiatement une révélation et une passion durable. Son travail se distingue par une fabrication entièrement manuelle. Armé d’un cutter, il découpe avec une précision extrême, pendant des heures, des photos ou ses dessins de personnages. Son inspiration est vaste et libre, puisant aussi bien dans l’actualité que dans la politique, la littérature, les cultures urbaines ou le monde animal. En janvier 2008, il initie à Nantes une série de détournements de panneaux de signalisation, une pratique qui deviendra rapidement emblématique de son travail et qu’il poursuivra ensuite dans de nombreux pays. Son parcours est jalonné de projets marquants. En 2015, il réalise plusieurs peintures dans le bidonville de Sidi Moumen à Casablanca, au Maroc, en collaboration avec l’association Street Art Sans Frontière. L’année suivante, il rejoint le projet Prasad de l’association Art Lab à Katmandou, au Népal, qui organise des ateliers de street art. Pour clôturer l’événement à Beni, il réalise une fresque hommage à Mahabir Pun, enseignant népalais reconnu pour son travail d’installation du wifi dans les zones reculées de l’Himalaya. Cette réalisation prend la forme d’un portrait monumental de 2,5 mètres sur 4,3 mètres. En 2017, dans le cadre du festival Cambodia Urban Art à Phnom Penh, au Cambodge, il crée une œuvre en hommage au film Les Pépites de Xavier de Lauzanne, tourné dans cette même ville. Ce projet lui permet de rencontrer le réalisateur, intéressé par sa démarche et son univers. En 2019, il organise le projet bénévole « Alibi » en collaboration avec plusieurs structures locales. Avec l’association Solid’Art International, il intervient au Kurdistan irakien ainsi que dans différents camps de réfugiés : Chatila à Beyrouth, puis Marj et Bar Elias dans la plaine de la Bekaa au Liban. Le projet vise à peindre avec la population locale, mais surtout aux côtés des réfugiés, donnant naissance à des moments de création collective intenses et profondément humains. En parallèle de ses actions sur le terrain, son travail continue de s’imposer dans les événements artistiques majeurs. En 2021, il fait partie des 76 artistes sélectionnés parmi 2300 candidats pour participer au Prix du graffiti et du street art 2021 de Paris. En 2022, il prend part, avec 25 artistes, à l’exposition « Road Map » organisée par le Colors Festival dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. En 2023, il participe au Salon d’art contemporain du Secours populaire « Solid’Art » au Carreau du Temple, événement solidaire mobilisant les artistes pour soutenir les actions de l’association. La même année, il offre 11 œuvres au fonds de dotation du CHU de Nantes, destinées à une vente aux enchères dont l’objectif est de collecter des fonds pour financer des projets liés à la santé, au sport, à la recherche, à l’inclusion et à l’art. L’année 2024 marque une étape importante avec une nouvelle exposition personnelle à La Graffiti Compagnie du Pouliguen, confirmant un lien fidèle avec ce lieu d’expression. Il participe également à plusieurs expositions collectives d’envergure, notamment au Colors Festival de Tours et à l’événement solidaire C’est de la bombe à l’Empreinte Galerie d’Orléans. Son travail voyage aussi à la Baart Gallery de Bari en Italie, à la galerie Une Vision Singulière à Hénon, au Shack à Paris, ainsi qu’au Shake Art Festival de Saint-Brieuc, rendez-vous incontournable de la scène urbaine. En 2025, son actualité artistique s’intensifie fortement. Il présente trois expositions personnelles, à la Galerie Morphose et New Eye à Nantes, ainsi qu’à Undercover à Saint-Nazaire. En parallèle, il participe à plusieurs projets collectifs engagés et thématiques, parmi lesquels Art for Gaza à la Sanctuary Gallery au Royaume-Uni, Faites vos jeux à Orléans, ou encore une exposition au Musée Collection Bien Jouet. Il renouvelle également sa présence au Colors Festival de Tours, à la Baart Gallery en Italie, et à La Graffiti Compagnie pour l’exposition Y a pas de mâle !. Sur le terrain, cette même année est ponctuée d’interventions internationales majeures. Jinks Kunst participe notamment au premier Meeting of Styles à Yeumbeul au Sénégal, au Zagreb Street Art Festival en Croatie, ainsi qu’au Paste Up Festival de Grenoble. Invité par l’Institut Français à Vientiane au Laos, dans le cadre du programme Cycle Patrimoine, il poursuit son exploration artistique à travers le monde. En France, il intervient sur des sites emblématiques, comme la Maison Radieuse de Le Corbusier à Rezé à l’occasion de son septantenaire, participe au projet Collège fou fou fou en Ille-et-Vilaine, et s’illustre lors de la jam DKA / D77 à Paris. Entre engagement social, voyages, interventions urbaines et expositions, Jinks Kunst construit une œuvre singulière, exigeante et profondément humaine. Sa démarche, ancrée dans la rue mais ouverte sur le monde, transforme les murs et les signes urbains en espaces de narration, de mémoire et de dialogue, et invite à poursuivre l’exploration de son univers au-delà de chaque œuvre croisée.

Détails

Artiste
Jinks Kunst
Édition
Original
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Vendu avec cadre
Non
Titre de l'œuvre d'art
La cène - French Trafic Sign
Technique
Peinture aérosol
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
France
Année
2025
Condition
Excellent état
Couleur
Rouge
Hauteur
45 cm
Largeur
45 cm
Poids
6 kg
Représentation/thème
Religion
Style
Street art
Période
2020 et après
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