Thomas van Loon - omarm






A étudié l'Histoire de l'Art à l'École du Louvre et s'est spécialisée en art contemporain depuis plus de 25 ans.
| 48 € | ||
|---|---|---|
| 41 € | ||
| 40 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 127619 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Une sculpture en résine couleur bronze de l’artiste néerlandais Thomas van Loon, intitulée « omarm », réalisée en résine (bois résine) dans un style moderne, mesurant 48 cm de hauteur, 20 cm de largeur et 20 cm de profondeur et pesant 1,3 kg, signée à la main et en bon état.
Description fournie par le vendeur
Thomas van Loon (°1994)
est un artiste visuel néerlandais qui vit et travaille aux Pays-Bas. Sa pratique se déplace nettement en dehors des frontières de la sculpture classique. Bien que son travail apparaisse souvent comme sculptural, il naît d'un processus hybride où des gestes analogues, des matériaux expérimentaux et des techniques contemporaines se combinent.
Dans son travail, Van Loon explore la figure humaine comme support d'une tension intérieure, de vulnérabilité et de mise en retrait. La figure ne joue pas le rôle d'un point de départ anatomique, mais comme une condensation conceptuelle et physique d'états mentaux et corporels. Ses sculptures se situent à la frontière entre figuration et abstraction et se caractérisent par une langue formelle sobre et concentrée.
Van Loon travaille avec une large palette de matériaux et techniques, parmi lesquels le plâtre, le textile, le bois, des supports synthétiques, une préparation numérique et des médias mixtes. Les nouvelles technologies et les procédés de fabrication contemporains ne sont pas des objectifs en soi, mais des moyens de donner forme à une présence fragile et corporelle. Les interventions manuelles traditionnelles vont sans effort de pair avec les techniques contemporaines; l'œuvre est autant construite que formée.
La peau de ses sculptures n'est jamais lisse ni achevée. Elle porte des traces de travail, des fissures, des retrécissements et des couches superposées. Ces interventions visibles renvoient au temps, à la mémoire et à l'expérience corporelle. La surface agit comme un vecteur de l'histoire, où contrôle et hasard se succèdent.
Au cœur de l'œuvre de Van Loon se tient l'homme, être fragile et limité. Les figures sont souvent enfermées, enveloppées ou partiellement détachées de leur propre corps. Cet enveloppement n'est pas une image de violence, mais une métaphore de la limitation intérieure, du silence et de l'introspection. Son travail oscille entre tension et abandon, entre retenir et lâcher prise.
La tête joue un rôle récurrent et est régulièrement rendue reconnaissable ou développée de manière concentrée, tandis que le corps se dissout en volumes abstraits, constructions ou structures textiles. Cette tension met en évidence le fossé entre penser et sentir, entre identité et physicalité, entre contrôle et vulnérabilité.
Van Loon travaille lentement et avec une grande attention. Son atelier n'est pas un espace de production, mais un lieu d'exploration, de répétition et de réflexion. Les œuvres se développent sur une longue période via un processus d'ajout, de suppression et de réinterprétation. Le hasard a sa place, mais il est sans cesse remis en question et corrigé.
Ses sculptures ne sont pas narratives, mais existentielle. Elles appellent au silence et à une observation prolongée. À une époque de surabondance visuelle, Van Loon choisit délibérément la restriction, la concentration et le ralentissement. Les œuvres ne fonctionnent pas uniquement comme des objets, mais comme une présence physique dans l'espace — presque comme des corps silencieux, ou des témoins silencieux.
Évolution et reconnaissance
Depuis le début de sa pratique professionnelle, Thomas van Loon reçoit une attention croissante dans le contexte de l'art contemporain. Son travail est apprécié pour sa cohérence du contenu, sa sensibilité matérielle et son approche contemporaine de la forme sculpturale. Les critiques saluent sa capacité à susciter une intensité physique et émotionnelle maximale avec des moyens minimaux.
Thomas van Loon continue d'approfondir sa pratique autour de la figure humaine et de la tension entre corps, technologie et expérience intérieure. Son travail forme une voix discrète mais puissante contrepoint dans l'art contemporain – une invitation à l'attention, à la conscience corporelle et au ralentissement.
Thomas van Loon (°1994)
est un artiste visuel néerlandais qui vit et travaille aux Pays-Bas. Sa pratique se déplace nettement en dehors des frontières de la sculpture classique. Bien que son travail apparaisse souvent comme sculptural, il naît d'un processus hybride où des gestes analogues, des matériaux expérimentaux et des techniques contemporaines se combinent.
Dans son travail, Van Loon explore la figure humaine comme support d'une tension intérieure, de vulnérabilité et de mise en retrait. La figure ne joue pas le rôle d'un point de départ anatomique, mais comme une condensation conceptuelle et physique d'états mentaux et corporels. Ses sculptures se situent à la frontière entre figuration et abstraction et se caractérisent par une langue formelle sobre et concentrée.
Van Loon travaille avec une large palette de matériaux et techniques, parmi lesquels le plâtre, le textile, le bois, des supports synthétiques, une préparation numérique et des médias mixtes. Les nouvelles technologies et les procédés de fabrication contemporains ne sont pas des objectifs en soi, mais des moyens de donner forme à une présence fragile et corporelle. Les interventions manuelles traditionnelles vont sans effort de pair avec les techniques contemporaines; l'œuvre est autant construite que formée.
La peau de ses sculptures n'est jamais lisse ni achevée. Elle porte des traces de travail, des fissures, des retrécissements et des couches superposées. Ces interventions visibles renvoient au temps, à la mémoire et à l'expérience corporelle. La surface agit comme un vecteur de l'histoire, où contrôle et hasard se succèdent.
Au cœur de l'œuvre de Van Loon se tient l'homme, être fragile et limité. Les figures sont souvent enfermées, enveloppées ou partiellement détachées de leur propre corps. Cet enveloppement n'est pas une image de violence, mais une métaphore de la limitation intérieure, du silence et de l'introspection. Son travail oscille entre tension et abandon, entre retenir et lâcher prise.
La tête joue un rôle récurrent et est régulièrement rendue reconnaissable ou développée de manière concentrée, tandis que le corps se dissout en volumes abstraits, constructions ou structures textiles. Cette tension met en évidence le fossé entre penser et sentir, entre identité et physicalité, entre contrôle et vulnérabilité.
Van Loon travaille lentement et avec une grande attention. Son atelier n'est pas un espace de production, mais un lieu d'exploration, de répétition et de réflexion. Les œuvres se développent sur une longue période via un processus d'ajout, de suppression et de réinterprétation. Le hasard a sa place, mais il est sans cesse remis en question et corrigé.
Ses sculptures ne sont pas narratives, mais existentielle. Elles appellent au silence et à une observation prolongée. À une époque de surabondance visuelle, Van Loon choisit délibérément la restriction, la concentration et le ralentissement. Les œuvres ne fonctionnent pas uniquement comme des objets, mais comme une présence physique dans l'espace — presque comme des corps silencieux, ou des témoins silencieux.
Évolution et reconnaissance
Depuis le début de sa pratique professionnelle, Thomas van Loon reçoit une attention croissante dans le contexte de l'art contemporain. Son travail est apprécié pour sa cohérence du contenu, sa sensibilité matérielle et son approche contemporaine de la forme sculpturale. Les critiques saluent sa capacité à susciter une intensité physique et émotionnelle maximale avec des moyens minimaux.
Thomas van Loon continue d'approfondir sa pratique autour de la figure humaine et de la tension entre corps, technologie et expérience intérieure. Son travail forme une voix discrète mais puissante contrepoint dans l'art contemporain – une invitation à l'attention, à la conscience corporelle et au ralentissement.
