Document - AQ Veneziano - 2 documenti manoscritti - 1626

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Deux documents manuscrits de la République de Venise par AQ Veneziano, intitulés 2 documenti manoscritti, datés de 1626, en bon état, composés de deux pièces mesurant 29,5 × 20,5 cm avec notes manuscrites et marques du lion ailé n° 2335 (daté 1706) et n° 4165 (daté 1624).

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

République de Venise
2 documents AQ avec le lion ailé n° 2335 (D. Paolo Buratta) daté 1706 et n° 4165 daté 1624.
Avec des notes manuscrites.

Mesures 29,5 cm x 20,5 cm
Bonnes conditions comme sur la photo.

Deux siècles avant la réforme postale de Rowland Hill, la Sérénissime République de Venise taxait déjà la correspondance sortante, celle de ses bureaux publics.

L'AQ peut être considéré comme le précurseur du timbre-poste et de l'ensemble du service postal, 230 ans avant le Penny Black et le Mulready.
Il envisageait une idée révolutionnaire : le paiement du montant dû à la charge de l'expéditeur.

Le nom provient de l’indication AQe, abréviation du mot latin aquae ; le document était en effet émis à la demande des Sages Exécutifs des Eaux.

Il s’agissait d’une « lettre » taxée, en fait pré-taxée : « dacio delli soldi 4 per lettera », sur laquelle — ou à l’intérieur de laquelle — il fallait insérer le message que l’on voulait communiquer.
Elle était mise à disposition dans toutes les chancelleries des magistratures de l'État, qui, sauf quelques exceptions, étaient obligées d’en faire usage pour leur correspondance postale, après paiement de quatre soldi, en plus du port et du droit.
Ce qui peut sembler une anomalie – l'État qui se taxe lui-même – se produisait en réalité parce que l'administration publique de Venise était gérée par des privés qui occupaient la fonction, presque toujours l’encaissement des impôts, après un appel d’offres auquel ils participaient en payant de leur poche. Ils pouvaient ensuite rentrer dans leurs frais en percevant à leur tour les droits remportés lors de l’appel d’offres.
Les AQ étaient donc une surtaxe complémentaire par rapport au port et au droit de douane, dont la perception était confiée à un dacier, un daziataire.

Le montant de quatre soldi par lettre servait à financer les travaux de remise en état et de nettoyage des lits des rivières Brenta, Muson et Bottenigo.

Les AQ étaient percés au centre, en face de l’épingle sur laquelle ils étaient enfilés et empilés, pratique assez répandue à Venise.
Expédition par courrier suivi et assuré.

République de Venise
2 documents AQ avec le lion ailé n° 2335 (D. Paolo Buratta) daté 1706 et n° 4165 daté 1624.
Avec des notes manuscrites.

Mesures 29,5 cm x 20,5 cm
Bonnes conditions comme sur la photo.

Deux siècles avant la réforme postale de Rowland Hill, la Sérénissime République de Venise taxait déjà la correspondance sortante, celle de ses bureaux publics.

L'AQ peut être considéré comme le précurseur du timbre-poste et de l'ensemble du service postal, 230 ans avant le Penny Black et le Mulready.
Il envisageait une idée révolutionnaire : le paiement du montant dû à la charge de l'expéditeur.

Le nom provient de l’indication AQe, abréviation du mot latin aquae ; le document était en effet émis à la demande des Sages Exécutifs des Eaux.

Il s’agissait d’une « lettre » taxée, en fait pré-taxée : « dacio delli soldi 4 per lettera », sur laquelle — ou à l’intérieur de laquelle — il fallait insérer le message que l’on voulait communiquer.
Elle était mise à disposition dans toutes les chancelleries des magistratures de l'État, qui, sauf quelques exceptions, étaient obligées d’en faire usage pour leur correspondance postale, après paiement de quatre soldi, en plus du port et du droit.
Ce qui peut sembler une anomalie – l'État qui se taxe lui-même – se produisait en réalité parce que l'administration publique de Venise était gérée par des privés qui occupaient la fonction, presque toujours l’encaissement des impôts, après un appel d’offres auquel ils participaient en payant de leur poche. Ils pouvaient ensuite rentrer dans leurs frais en percevant à leur tour les droits remportés lors de l’appel d’offres.
Les AQ étaient donc une surtaxe complémentaire par rapport au port et au droit de douane, dont la perception était confiée à un dacier, un daziataire.

Le montant de quatre soldi par lettre servait à financer les travaux de remise en état et de nettoyage des lits des rivières Brenta, Muson et Bottenigo.

Les AQ étaient percés au centre, en face de l’épingle sur laquelle ils étaient enfilés et empilés, pratique assez répandue à Venise.
Expédition par courrier suivi et assuré.

Détails

Époque
1400-1900
Nombre de livres
2
Auteur/ Illustrateur
AQ Veneziano
Titre
2 documenti manoscritti
Condition
Bon
Année
1626
Langue
Italien
Langue originale
Oui
Pays d’origine
Italie
Contexte militaire
Non
Vendu par
ItalieVérifié
551
Objets vendus
97,62%
pro

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