LuisonArt - "Gaston Lagaffe: Pop-Street Gaffe" - XXL






Plus de 10 ans d'expérience dans le commerce d'art; a fondé sa propre galerie.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 127726 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Gaston Lagaffe: Pop-Street Gaffe est une édition limitée d’une technique mixte imprimée en giclée sur toile de coton, originaire d’Italie, mesurant 70 × 100 cm, signée à la main par l’artiste et vendue directement par l’artiste, avec le titre et l’année de création indiqués comme 2020+.
Description fournie par le vendeur
"Gaston Lagaffe: Pop-Street Gaffe" est une œuvre d'art réalisée en technique giclée Unique et Irripetibile signée personnellement par l'artiste au verso (COA).
Cette giclée de haute qualité sur toile de coton (canvas) sera emballée dans un tube en carton.
Elle sera expédiée par un transporteur assuré UPS international.
Titre : "Gaston Lagaffe: Pop-Street Gaffe"
Description
Cette œuvre est un collage coloré et dynamique qui célèbre Gaston Lagaffe (connu en Italie également sous le nom de Gastone), le génial, paresseux et maladroit employé créé par le dessinateur belge André Franquin, mêlant l'esthétique du papier imprimé à l'énergie rebelle du street art.
Le Chaos à la Rédaction : Le mosaïque de vignettes résume parfaitement la routine chaotique du protagoniste. Nous trouvons Gaston avec son incomparable pullover vert à col élevé, accompagné de son chat, de son mouette et de sa voiture bleue perpétuellement cabossée et fumante (une Fiat 500 retravaillée). Les personnages récurrents ne manquent pas, comme la douce demoiselle Jeanne et le colérique monsieur De Mesmaeker, dont les contrats sont constamment ruinés.
Les Mots de la Bande Dessinée : L'œuvre met fortement en relief le lettrage et les onomatopées emblématiques de la série. Dominent la scène son légendaire et perplexe « M'ENFIN?! », l'injure incompréhensible « ROGNTUDJU! », ainsi que des exclamations en grandes lettres telles que « ZORGL! » et « LA GAFFE! », qui accentuent le sens de tumulte sonore et visuel.
Contamination Urbaine : La pureté du dessin classique, caractérisé par les points typographiques (Ben-Day dots) propres à l'art pop, subit un véritable « vandalisme d'auteur ». La planche de bande dessinée est maculée de tags écrits à la main, de faux graffitis et de lourdes coulures de peinture en spray rouge, noire et bleu, transformant une simple page illustrée en un fragment de mur métropolitain.
"Gaston Lagaffe: Pop-Street Gaffe" est une œuvre d'art réalisée en technique giclée Unique et Irripetibile signée personnellement par l'artiste au verso (COA).
Cette giclée de haute qualité sur toile de coton (canvas) sera emballée dans un tube en carton.
Elle sera expédiée par un transporteur assuré UPS international.
Titre : "Gaston Lagaffe: Pop-Street Gaffe"
Description
Cette œuvre est un collage coloré et dynamique qui célèbre Gaston Lagaffe (connu en Italie également sous le nom de Gastone), le génial, paresseux et maladroit employé créé par le dessinateur belge André Franquin, mêlant l'esthétique du papier imprimé à l'énergie rebelle du street art.
Le Chaos à la Rédaction : Le mosaïque de vignettes résume parfaitement la routine chaotique du protagoniste. Nous trouvons Gaston avec son incomparable pullover vert à col élevé, accompagné de son chat, de son mouette et de sa voiture bleue perpétuellement cabossée et fumante (une Fiat 500 retravaillée). Les personnages récurrents ne manquent pas, comme la douce demoiselle Jeanne et le colérique monsieur De Mesmaeker, dont les contrats sont constamment ruinés.
Les Mots de la Bande Dessinée : L'œuvre met fortement en relief le lettrage et les onomatopées emblématiques de la série. Dominent la scène son légendaire et perplexe « M'ENFIN?! », l'injure incompréhensible « ROGNTUDJU! », ainsi que des exclamations en grandes lettres telles que « ZORGL! » et « LA GAFFE! », qui accentuent le sens de tumulte sonore et visuel.
Contamination Urbaine : La pureté du dessin classique, caractérisé par les points typographiques (Ben-Day dots) propres à l'art pop, subit un véritable « vandalisme d'auteur ». La planche de bande dessinée est maculée de tags écrits à la main, de faux graffitis et de lourdes coulures de peinture en spray rouge, noire et bleu, transformant une simple page illustrée en un fragment de mur métropolitain.
