BERGMAN Torbern - Sciagraphia regni mineralis - 1782





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BERGMAN Torbern (1735-1784), Sciagraphia regni mineralis secundum principia proxima digesti, Lipsiae et Dessaviae [= Lipsia e Desau], dans la librairie des savants, 1782, 8°, pp. 166, [2], reliure contemporaine en carton muet, encore à feuilles fermées et en barbe. Gardes de pages conservées.
Une autre édition, toujours de 1782, fut imprimée à Lipsia « in bibliopolio I.G. Mülleriano », puis en 1783 à nouveau à Lipsia-Desau et à Florence. Puis plus rien.
Titre complet : Torberni Bergman, chemiae prof. Upsal. et equitis aurati regii ordinis de Wasa; acad. imp. n. c. regiarumque acadmiar. et societat. Upsal. Stockholm. utriusque, Londin. Goetting. Berol. Gothob. Lund. etc. sodalis, Parisinae correspondentis, Sciagraphia regni mineralis secundum principia proxima digesti. Segn.: A-K⁸ L⁴.
Non commun : selon le SBN, en Italie il existe un seul exemplaire de cette édition à Crémone (également pour celle imprimée la même année à Lipsia - Müller - il existe en Italie un seul exemplaire à Turin. Je n’ai pas trouvé si la première édition est celle Lipsia-Desau ou celle de Lipsia (Müller).
Des rougeurs/brunitures habituelles pour le type de papier allemand. Manque la reliure (à relier) mais le bloc du livre est solide (les gardes sont présentes); en barbe (et non coupé) ce qui provoque un peu de poussière sur le bord irrégulier de certaines feuilles (une poussière minimale aussi sur la première page de garde, restée exposée alors que la seconde est propre).
En environ 170 pages et 279 paragraphes, ce traité du savant suédois décrit une systématique du Regnum mineralis qui suit de près celle introduite par Linnaeus – qui toutefois n’est jamais citée explicitement – pour les animaux et les plantes : les minéraux sont subdivisés en quatre classes, à savoir sels, terres, substances huileuses et goudronneuses (bitume) et métaux. Chaque classe contient une série de genres (par exemple oro / aurum), qui sont à leur tour subdivisés en espèces (par exemple alliage d’or et d’argent / aurum nativum argent adunatum). (Comme le montre cet exemple, la simplicité du système linnéen ne se maintient pas lorsque l’on parle de dénomination). Dans la partie principale du texte, les genres individuels sont brièvement présentés avec leurs caractéristiques les plus saillantes (par exemple densité, point de fusion, production, réactions), suivis d’une présentation plus brève des genres correspondants. Cette partie est précédée d’une lettre au lecteur où Bergman s’excuse et justifie la publication de son système encore imparfait sous la pression exercée par la communauté scientifique, représentée par son compatriote et collègue minéralogiste Johann Jacob Ferber, et par une introduction dans laquelle il expose ses principes de classification (par exemple, les minéraux doivent être classés en fonction de leur composition, l’ingrédient dominant détermine habituellement le genre ; §§ 1-18). Deux appendices traitent des mélanges hétérogènes et des fossiles. Le latin est simple et facile à comprendre même pour les non-minéralogistes. Bien que l’œuvre ait été rapidement dépassée par les intuitions de Lavoisier et d’autres, elle demeure une tentative impressionnante de réunir toute la matière inorganique dans un système cohérent et simple.
Sciences de la terre, Alchimie/Chimie
BERGMAN Torbern (1735-1784), Sciagraphia regni mineralis secundum principia proxima digesti, Lipsiae et Dessaviae [= Lipsia e Desau], dans la librairie des savants, 1782, 8°, pp. 166, [2], reliure contemporaine en carton muet, encore à feuilles fermées et en barbe. Gardes de pages conservées.
Une autre édition, toujours de 1782, fut imprimée à Lipsia « in bibliopolio I.G. Mülleriano », puis en 1783 à nouveau à Lipsia-Desau et à Florence. Puis plus rien.
Titre complet : Torberni Bergman, chemiae prof. Upsal. et equitis aurati regii ordinis de Wasa; acad. imp. n. c. regiarumque acadmiar. et societat. Upsal. Stockholm. utriusque, Londin. Goetting. Berol. Gothob. Lund. etc. sodalis, Parisinae correspondentis, Sciagraphia regni mineralis secundum principia proxima digesti. Segn.: A-K⁸ L⁴.
Non commun : selon le SBN, en Italie il existe un seul exemplaire de cette édition à Crémone (également pour celle imprimée la même année à Lipsia - Müller - il existe en Italie un seul exemplaire à Turin. Je n’ai pas trouvé si la première édition est celle Lipsia-Desau ou celle de Lipsia (Müller).
Des rougeurs/brunitures habituelles pour le type de papier allemand. Manque la reliure (à relier) mais le bloc du livre est solide (les gardes sont présentes); en barbe (et non coupé) ce qui provoque un peu de poussière sur le bord irrégulier de certaines feuilles (une poussière minimale aussi sur la première page de garde, restée exposée alors que la seconde est propre).
En environ 170 pages et 279 paragraphes, ce traité du savant suédois décrit une systématique du Regnum mineralis qui suit de près celle introduite par Linnaeus – qui toutefois n’est jamais citée explicitement – pour les animaux et les plantes : les minéraux sont subdivisés en quatre classes, à savoir sels, terres, substances huileuses et goudronneuses (bitume) et métaux. Chaque classe contient une série de genres (par exemple oro / aurum), qui sont à leur tour subdivisés en espèces (par exemple alliage d’or et d’argent / aurum nativum argent adunatum). (Comme le montre cet exemple, la simplicité du système linnéen ne se maintient pas lorsque l’on parle de dénomination). Dans la partie principale du texte, les genres individuels sont brièvement présentés avec leurs caractéristiques les plus saillantes (par exemple densité, point de fusion, production, réactions), suivis d’une présentation plus brève des genres correspondants. Cette partie est précédée d’une lettre au lecteur où Bergman s’excuse et justifie la publication de son système encore imparfait sous la pression exercée par la communauté scientifique, représentée par son compatriote et collègue minéralogiste Johann Jacob Ferber, et par une introduction dans laquelle il expose ses principes de classification (par exemple, les minéraux doivent être classés en fonction de leur composition, l’ingrédient dominant détermine habituellement le genre ; §§ 1-18). Deux appendices traitent des mélanges hétérogènes et des fossiles. Le latin est simple et facile à comprendre même pour les non-minéralogistes. Bien que l’œuvre ait été rapidement dépassée par les intuitions de Lavoisier et d’autres, elle demeure une tentative impressionnante de réunir toute la matière inorganique dans un système cohérent et simple.
Sciences de la terre, Alchimie/Chimie
