Belle Doxx - Army of angels






Détient un baccalauréat en histoire de l’art et une maîtrise en gestion des arts et de la culture.
| 125 € |
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Description fournie par le vendeur
Cette œuvre viscérale de Belle Doxx éclate à l’intersection du désir, du pouvoir et de la rébellion. Peinte dans un champ électrique de roses et de rouges, la figure centrale fait écho à l’iconographie classique de Vénus tout en étant violemment réécrite au moyen de crânes, d’yeux, de symboles de monnaie et de texte fracturé. La beauté ici n’est pas passive. Elle renvoie l’éblouissement, compte l’argent, maudit le ciel, et s’envole malgré tout.
Le tracé primitif s’entrechoque avec des couleurs audacieuses et une marque brute, créant une tension entre le sacré et le profane. Les références aux déesses antiques (Vénus, Astarté, Aphrodite, Ishtar) se heurtent à l’obsession moderne : richesse, spectacle, chaos et consommation. Les regards répétés suggèrent surveillance et éveil ; les crânes évoquent la mortalité sous le glamour ; les phrases écrites à la main ressemblent à des sorts, des accusations ou des mantras privés gravés à la surface.
Ce n’est pas une peinture décorative. C’est une pièce statement avec une énergie punk et une profondeur mythologique, résolument contemporaine et sans complexe dans son confrontation. Parfaite pour les collectionneurs attirés par l’art outsider, le néo-expressionnisme, l’esthétique de rue, ou des œuvres qui défient les représentations traditionnelles de la féminité et du pouvoir.
Une œuvre saisissante, unique en son genre, qui suscite l’attention et alimente la conversation.
À propos du vendeur
Cette œuvre viscérale de Belle Doxx éclate à l’intersection du désir, du pouvoir et de la rébellion. Peinte dans un champ électrique de roses et de rouges, la figure centrale fait écho à l’iconographie classique de Vénus tout en étant violemment réécrite au moyen de crânes, d’yeux, de symboles de monnaie et de texte fracturé. La beauté ici n’est pas passive. Elle renvoie l’éblouissement, compte l’argent, maudit le ciel, et s’envole malgré tout.
Le tracé primitif s’entrechoque avec des couleurs audacieuses et une marque brute, créant une tension entre le sacré et le profane. Les références aux déesses antiques (Vénus, Astarté, Aphrodite, Ishtar) se heurtent à l’obsession moderne : richesse, spectacle, chaos et consommation. Les regards répétés suggèrent surveillance et éveil ; les crânes évoquent la mortalité sous le glamour ; les phrases écrites à la main ressemblent à des sorts, des accusations ou des mantras privés gravés à la surface.
Ce n’est pas une peinture décorative. C’est une pièce statement avec une énergie punk et une profondeur mythologique, résolument contemporaine et sans complexe dans son confrontation. Parfaite pour les collectionneurs attirés par l’art outsider, le néo-expressionnisme, l’esthétique de rue, ou des œuvres qui défient les représentations traditionnelles de la féminité et du pouvoir.
Une œuvre saisissante, unique en son genre, qui suscite l’attention et alimente la conversation.
