Oliviero Toscani - Facce, Facces [First Edition] - 1997

Ouvre à 11:00
Offre de départ
€ 1

Ajoutez-le à vos favoris pour recevoir une notification lorsque la vente commence.

Sören Schuhmacher
Expert
Estimation  € 150 - € 200
Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 128340 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Description fournie par le vendeur

King Size Book 30x40 cm Le livre est en très bon état, excepté pour deux déchirures dans l’étui transparent en acetate. Veuillez consulter les photos avant d’enchérir. Facce, Faces, Facce, Faces est un compagnon visuel et conceptuel captivant de l’exposition présentée par Oliviero Toscani en 1997–1998 dans les villes de Florence et Copenhague. Le livre reflète la fascination de longue date de Toscani pour l’identité humaine, la diversité et le pouvoir communicatif du visage. À travers une vaste collection de portraits, il explore l’universalité de l’expression humaine tout en affrontant simultanément les divisions sociales, culturelles et politiques.
Au cœur du livre, Facce, Faces, Facce, Faces est à la fois une déclaration artistique et un document sociologique. Toscani dépouille les distractions contextuelles, présentant les visages de manière directe, presque frontale. La répétition suggérée par le titre souligne une thèse centrale : au-delà de la nationalité, de la race ou de l’idéologie, le visage humain reste une langue commune. Pourtant, cette apparente simplicité porte un poids conceptuel important, surtout lorsqu’on le situe dans le cadre plus large de la carrière de Toscani.
Toute discussion autour de cet ouvrage mène inévitablement à l’œuvre controversée de Toscani des années 1990 pour la marque de mode United Colors of Benetton. En tant que force créative derrière certaines des campagnes publicitaires les plus provocatrices de la décennie, Toscani a redéfini radicalement les limites de la photographie commerciale. Plutôt que de mettre en valeur des vêtements dans une imagerie mode conventionnelle, il a utilisé l’espace publicitaire pour aborder des sujets tabous et socialement chargés : le SIDA, le racisme, la guerre, la peine de mort et les conflits religieux.
Ces campagnes ont fait l’objet de vifs débats. Les critiques ont accusé Toscani d’exploiter la souffrance pour vendre des pulls, soutenant que l’effet choc éclipait les produits eux-mêmes. Les partisans, en revanche, l’ont félicité pour avoir transformé la publicité en une plateforme de dialogue mondial. En plaçant des images austères et de style documentaire dans les médias grand public, il a brouillé la frontière entre commerce et activisme. Les campagnes ont suscité indignation, boycotts et censure dans plusieurs pays, mais elles ont aussi attiré l’attention internationale et redéfini le langage visuel de la publicité des années 1990.
Facce, Faces, Facce, Faces peut être compris comme une continuité de cette éthique. Bien que moins frontalement confrontational que certaines campagnes Benetton, le livre invite toujours les spectateurs à affronter la différence sans médiation. Les portraits mettent l’accent sur la diversité non pas comme slogan marketing, mais comme une réalité vécue et visible inscrite dans chaque visage. En ce sens, le projet prolonge l’enquête philosophique plus large de Toscani : comment l’imagerie façonne la perception, et comment les mass médias peuvent soit renforcer, soit démanteler les préjugés.
Les expositions à Florence et à Copenhague ont contextualisé ces idées dans un cadre culturel européen à la fin du XXe siècle — un moment marqué par la mondialisation, la migration et les débats renouvelés sur l’identité. Le livre préserve ce moment, capturant non seulement des visages individuels mais aussi le climat intellectuel dans lequel le travail de Toscani a trouvé une résonance si forte.
En conclusion, Facce, Faces, Facce, Faces est bien plus qu’un catalogue ; c’est un manifeste visuel. Il résume l’engagement d’Oliviero Toscani à remettre en question la complaisance, à provoquer la réflexion et à redéfinir le rôle de la photographie dans le discours public. Mise en lumière à travers son travail novateur — et controversé — pour United Colors of Benetton, le livre se présente comme un puissant témoignage de sa conviction que les images peuvent déstabiliser, troubler et, finalement, transformer notre regard les uns sur les autres."

À propos du vendeur

Traduit par Google Traduction

King Size Book 30x40 cm Le livre est en très bon état, excepté pour deux déchirures dans l’étui transparent en acetate. Veuillez consulter les photos avant d’enchérir. Facce, Faces, Facce, Faces est un compagnon visuel et conceptuel captivant de l’exposition présentée par Oliviero Toscani en 1997–1998 dans les villes de Florence et Copenhague. Le livre reflète la fascination de longue date de Toscani pour l’identité humaine, la diversité et le pouvoir communicatif du visage. À travers une vaste collection de portraits, il explore l’universalité de l’expression humaine tout en affrontant simultanément les divisions sociales, culturelles et politiques.
Au cœur du livre, Facce, Faces, Facce, Faces est à la fois une déclaration artistique et un document sociologique. Toscani dépouille les distractions contextuelles, présentant les visages de manière directe, presque frontale. La répétition suggérée par le titre souligne une thèse centrale : au-delà de la nationalité, de la race ou de l’idéologie, le visage humain reste une langue commune. Pourtant, cette apparente simplicité porte un poids conceptuel important, surtout lorsqu’on le situe dans le cadre plus large de la carrière de Toscani.
Toute discussion autour de cet ouvrage mène inévitablement à l’œuvre controversée de Toscani des années 1990 pour la marque de mode United Colors of Benetton. En tant que force créative derrière certaines des campagnes publicitaires les plus provocatrices de la décennie, Toscani a redéfini radicalement les limites de la photographie commerciale. Plutôt que de mettre en valeur des vêtements dans une imagerie mode conventionnelle, il a utilisé l’espace publicitaire pour aborder des sujets tabous et socialement chargés : le SIDA, le racisme, la guerre, la peine de mort et les conflits religieux.
Ces campagnes ont fait l’objet de vifs débats. Les critiques ont accusé Toscani d’exploiter la souffrance pour vendre des pulls, soutenant que l’effet choc éclipait les produits eux-mêmes. Les partisans, en revanche, l’ont félicité pour avoir transformé la publicité en une plateforme de dialogue mondial. En plaçant des images austères et de style documentaire dans les médias grand public, il a brouillé la frontière entre commerce et activisme. Les campagnes ont suscité indignation, boycotts et censure dans plusieurs pays, mais elles ont aussi attiré l’attention internationale et redéfini le langage visuel de la publicité des années 1990.
Facce, Faces, Facce, Faces peut être compris comme une continuité de cette éthique. Bien que moins frontalement confrontational que certaines campagnes Benetton, le livre invite toujours les spectateurs à affronter la différence sans médiation. Les portraits mettent l’accent sur la diversité non pas comme slogan marketing, mais comme une réalité vécue et visible inscrite dans chaque visage. En ce sens, le projet prolonge l’enquête philosophique plus large de Toscani : comment l’imagerie façonne la perception, et comment les mass médias peuvent soit renforcer, soit démanteler les préjugés.
Les expositions à Florence et à Copenhague ont contextualisé ces idées dans un cadre culturel européen à la fin du XXe siècle — un moment marqué par la mondialisation, la migration et les débats renouvelés sur l’identité. Le livre préserve ce moment, capturant non seulement des visages individuels mais aussi le climat intellectuel dans lequel le travail de Toscani a trouvé une résonance si forte.
En conclusion, Facce, Faces, Facce, Faces est bien plus qu’un catalogue ; c’est un manifeste visuel. Il résume l’engagement d’Oliviero Toscani à remettre en question la complaisance, à provoquer la réflexion et à redéfinir le rôle de la photographie dans le discours public. Mise en lumière à travers son travail novateur — et controversé — pour United Colors of Benetton, le livre se présente comme un puissant témoignage de sa conviction que les images peuvent déstabiliser, troubler et, finalement, transformer notre regard les uns sur les autres."

À propos du vendeur

Traduit par Google Traduction

Détails

Nombre de livres
1
Sujet
Mode, Photographie, Publicité
Titre du livre
Facce, Facces [First Edition]
Auteur/ Illustrateur
Oliviero Toscani
Condition
Bon
Marque
United Colors of Benetton
Année de publication de l’ouvrage le plus ancien
1997
Hauteur
40 cm
Édition
1ère édition
Largeur
30 cm
Langue
Anglais, Italien
Langue originale
Oui
Éditeur
Castelvecchio
Reliure
Couverture souple
Extras
Jaquette
Nombre de pages
210
Vendu par
EspagneVérifié
596
Objets vendus
100%
protop

Objets similaires

Pour vous

Livres d’art et de photographie