Figure - Vedette Belle Époque - Textile, Fourrure





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Période estimée 1910–1920; matériaux: textile et cuir; provenance France.
Description fournie par le vendeur
La figure que vous montrez s’inscrit très naturellement dans l’univers esthétique de la Belle Époque, lorsque le goût pour le théâtral, l’exotique et l’ornementatif imprégnait autant les scènes que les objets décoratifs des salons bourgeois. Il s’agit clairement d’une vedette, d’une artiste de music-hall ou de cabaret, représentée avec cette allure à la fois sophistiquée et fantaisiste qui fascinait tant le public de l’époque. Le visage peint à la main, avec ses traits délicats et une pointe de coquetterie, est typique des poupées de salon françaises et centre-européennes du début du XXe siècle, qui n’étaient pas conçues comme des jouets mais comme des pièces décoratives, presque de petites sculptures textiles.
Le turban ou le head-dress doré enveloppé de résille répond à la mode orientaliste qui s’est répandue en Europe après les expositions universelles et l’essor de l’Art Nouveau. Ce goût pour l’exotique se mêlait à l’image glamour des danseuses et chanteuses de variétés, qui avaient l’habitude d’apparaître sur les affiches, les cartes postales et les objets de luxe. Les peaux véritables sur les bras renforcent cette idée de luxe théâtral, un détail qui n’était pas utilisé dans les pièces populaires, mais dans des objets destinés à un public privilégié. Les chaussures en tissu bleu, aussi élaborées, évoquent celles portées par les artistes sur scène, avec des ornements qui recherchaient à capter la lumière et l’attention.
La posture et l’ensemble transmettent une intention clairement décorative : ce n’est pas une poupée d’enfant, mais un objet pensé pour occuper une place visible dans un nécessaire à maquillage, un boudoir ou un salon. Ce type de figures était produit dans des ateliers artisanaux, souvent en France, en Allemagne ou en Autriche, et chacun avait un caractère unique parce que la peinture du visage, la combinaison des tissus et les accessoires étaient réalisés à la main. C’est pourquoi, même s’il existait des modèles similaires, chaque pièce garde une personnalité propre.
Dans l’ensemble, votre figure est un petit témoignage de l’imaginaire de la Belle Époque : le culte de l’élégance, la fascination pour le spectacle, le goût pour l’artisanat et le mélange d’influences orientales et européennes. C’est une pièce qui représente non seulement une vedette, mais aussi une façon de comprendre le luxe et la fantaisie à une époque où la vie urbaine, le théâtre et la mode étaient en pleine effervescence.
Expédition suivie et bon emballage.
À propos du vendeur
Traduit par Google TraductionLa figure que vous montrez s’inscrit très naturellement dans l’univers esthétique de la Belle Époque, lorsque le goût pour le théâtral, l’exotique et l’ornementatif imprégnait autant les scènes que les objets décoratifs des salons bourgeois. Il s’agit clairement d’une vedette, d’une artiste de music-hall ou de cabaret, représentée avec cette allure à la fois sophistiquée et fantaisiste qui fascinait tant le public de l’époque. Le visage peint à la main, avec ses traits délicats et une pointe de coquetterie, est typique des poupées de salon françaises et centre-européennes du début du XXe siècle, qui n’étaient pas conçues comme des jouets mais comme des pièces décoratives, presque de petites sculptures textiles.
Le turban ou le head-dress doré enveloppé de résille répond à la mode orientaliste qui s’est répandue en Europe après les expositions universelles et l’essor de l’Art Nouveau. Ce goût pour l’exotique se mêlait à l’image glamour des danseuses et chanteuses de variétés, qui avaient l’habitude d’apparaître sur les affiches, les cartes postales et les objets de luxe. Les peaux véritables sur les bras renforcent cette idée de luxe théâtral, un détail qui n’était pas utilisé dans les pièces populaires, mais dans des objets destinés à un public privilégié. Les chaussures en tissu bleu, aussi élaborées, évoquent celles portées par les artistes sur scène, avec des ornements qui recherchaient à capter la lumière et l’attention.
La posture et l’ensemble transmettent une intention clairement décorative : ce n’est pas une poupée d’enfant, mais un objet pensé pour occuper une place visible dans un nécessaire à maquillage, un boudoir ou un salon. Ce type de figures était produit dans des ateliers artisanaux, souvent en France, en Allemagne ou en Autriche, et chacun avait un caractère unique parce que la peinture du visage, la combinaison des tissus et les accessoires étaient réalisés à la main. C’est pourquoi, même s’il existait des modèles similaires, chaque pièce garde une personnalité propre.
Dans l’ensemble, votre figure est un petit témoignage de l’imaginaire de la Belle Époque : le culte de l’élégance, la fascination pour le spectacle, le goût pour l’artisanat et le mélange d’influences orientales et européennes. C’est une pièce qui représente non seulement une vedette, mais aussi une façon de comprendre le luxe et la fantaisie à une époque où la vie urbaine, le théâtre et la mode étaient en pleine effervescence.
Expédition suivie et bon emballage.

