Icône de voyage - Lega d'argento - Diptyque à croix copte






Avec près d'une décennie d'expérience reliant la science, la conservation de musées et la forge traditionnelle, Julien a développé une expertise unique dans les armes historiques, les armures et l'art africain.
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Dittico en croix copte, icône copte éthiopienne en alliage d’argent originaire de Beghemeder, Éthiopie.
Description fournie par le vendeur
Icône copte en alliage d’argent en forme de croix.
Hauteur 9 cm, largeur 7 cm fermée, 11,5 cm ouverte.
Les icônes de voyage, étant des instruments de dévotion personnelle, étaient souvent glissées dans la poche, dans un sac ou dans une valise. Elles étaient considérées comme un moyen d’emporter avec soi la spiritualité et la protection lors des aventures et des défis rencontrés sur le chemin.
Appartenant à l’Église orthodoxe éthiopienne, elle-même affiliée à l’église orthodoxe orientale, les Éthiopiens professent leur foi depuis des siècles de manière constante et tenace, relatant les événements et les faits terrestres du Christ, de Marie, des Saints et des principaux repères de la doctrine religieuse. L’une des plus hautes manifestations de cet art sacré est celle des icônes, peintes par les prêtres et les moines dans les monastères coptes. Les sujets privilégiés sont la Vierge Marie, le Christ et les Saints, parmi lesquels le plus célébré est Saint Georges, patron d’Éthiopie, représenté en train de combattre le dragon.
Celui des icônes éthiopiennes est une peinture absolument unique en Afrique, car au fil du temps il a subi diverses influences : byzantine, arménienne, syrienne, palestinienne, italienne et indienne, jusqu’à rendre son style exclusif, caractérisé par des formes harmonieuses en constante mutation.
Pour représenter ces sujets délicats, deux styles principaux sont utilisés. Le premier, le plus ancien, de tradition médiévale, se caractérise par des représentations plates, avec des traits généralement codifiés tels que la couleur du visage des saints, qui est blanche ou rose, et celle du diable, seulement noire. Les personnages positifs sont représentés de face ou en trois quarts, tandis que les méchants sont toujours de profil. Par la suite, outre les représentations religieuses, on commença à peindre aussi des sujets naturalistes, des thèmes liés au mythe de la reine de Saba, des scènes de chasse et des scènes conviviales.
Cette représentation réinvente fidèlement l’ancienne tradition religieuse. Sur le côté droit est représentée la Vierge à l’Enfant flanquée de deux figures de saints. À gauche, sur le battant, est illustré le martyr Georges, valeureux soldat romain de foi chrétienne vivant au IVe siècle, exécuté par l’empereur Dioclétien.
Il est représenté à cheval, en tenues militaires, tandis qu’il terrasse le dragon, symbole du mal.
Cette iconographie est liée à la diffusion de légendes apocryphes selon lesquelles, dans une ville de l’Asie Mineure, vivait un dragon ou serpent auquel on offrait quotidiennement une jeune vie humaine.
Quand arriva le tour d’Élisabe, la fille du roi, Georges apparut soudainement sur son cheval et terrassa le dragon, qui fut ensuite lié par une ceinture et conduit comme trophée par la princesse Élisabe en ville.
La Bible rapporte que le patriarche Noé, après le déluge, eut trois fils : Sem, Cham et Japhet – selon les peuples d’Asie, d’Afrique et d’Eurasie. Sem devint l’ancêtre des peuples juifs et arabes; Japhet l’ancêtre des peuples aujourd’hui turcs et grecs; Cham des peuples le long du Nil et jusqu’en Éthiopie. Cela inclut les Éthiopiens dès le début dans l’histoire du Salut du Livre Sacré.
En Éthiopie, le christianisme orthodoxe fleurit surtout dans le nord, où se trouvent de hautes montagnes avec des sommets dépassant les 4000 mètres. Dans cette région, dans la légendaire ville de Gondar et autour du grand lac Tana, s’est épanouée l’art de peindre des icônes orthodoxes.
Les icônes éthiopiennes présentent une apparence assez naïve selon les canons occidentaux, en raison des grands yeux, des têtes souvent surdimensionnées et des couleurs très vives.
Emballage soigné et expédition par courrier recommandé avec numéro de suivi.
Icône copte en alliage d’argent en forme de croix.
Hauteur 9 cm, largeur 7 cm fermée, 11,5 cm ouverte.
Les icônes de voyage, étant des instruments de dévotion personnelle, étaient souvent glissées dans la poche, dans un sac ou dans une valise. Elles étaient considérées comme un moyen d’emporter avec soi la spiritualité et la protection lors des aventures et des défis rencontrés sur le chemin.
Appartenant à l’Église orthodoxe éthiopienne, elle-même affiliée à l’église orthodoxe orientale, les Éthiopiens professent leur foi depuis des siècles de manière constante et tenace, relatant les événements et les faits terrestres du Christ, de Marie, des Saints et des principaux repères de la doctrine religieuse. L’une des plus hautes manifestations de cet art sacré est celle des icônes, peintes par les prêtres et les moines dans les monastères coptes. Les sujets privilégiés sont la Vierge Marie, le Christ et les Saints, parmi lesquels le plus célébré est Saint Georges, patron d’Éthiopie, représenté en train de combattre le dragon.
Celui des icônes éthiopiennes est une peinture absolument unique en Afrique, car au fil du temps il a subi diverses influences : byzantine, arménienne, syrienne, palestinienne, italienne et indienne, jusqu’à rendre son style exclusif, caractérisé par des formes harmonieuses en constante mutation.
Pour représenter ces sujets délicats, deux styles principaux sont utilisés. Le premier, le plus ancien, de tradition médiévale, se caractérise par des représentations plates, avec des traits généralement codifiés tels que la couleur du visage des saints, qui est blanche ou rose, et celle du diable, seulement noire. Les personnages positifs sont représentés de face ou en trois quarts, tandis que les méchants sont toujours de profil. Par la suite, outre les représentations religieuses, on commença à peindre aussi des sujets naturalistes, des thèmes liés au mythe de la reine de Saba, des scènes de chasse et des scènes conviviales.
Cette représentation réinvente fidèlement l’ancienne tradition religieuse. Sur le côté droit est représentée la Vierge à l’Enfant flanquée de deux figures de saints. À gauche, sur le battant, est illustré le martyr Georges, valeureux soldat romain de foi chrétienne vivant au IVe siècle, exécuté par l’empereur Dioclétien.
Il est représenté à cheval, en tenues militaires, tandis qu’il terrasse le dragon, symbole du mal.
Cette iconographie est liée à la diffusion de légendes apocryphes selon lesquelles, dans une ville de l’Asie Mineure, vivait un dragon ou serpent auquel on offrait quotidiennement une jeune vie humaine.
Quand arriva le tour d’Élisabe, la fille du roi, Georges apparut soudainement sur son cheval et terrassa le dragon, qui fut ensuite lié par une ceinture et conduit comme trophée par la princesse Élisabe en ville.
La Bible rapporte que le patriarche Noé, après le déluge, eut trois fils : Sem, Cham et Japhet – selon les peuples d’Asie, d’Afrique et d’Eurasie. Sem devint l’ancêtre des peuples juifs et arabes; Japhet l’ancêtre des peuples aujourd’hui turcs et grecs; Cham des peuples le long du Nil et jusqu’en Éthiopie. Cela inclut les Éthiopiens dès le début dans l’histoire du Salut du Livre Sacré.
En Éthiopie, le christianisme orthodoxe fleurit surtout dans le nord, où se trouvent de hautes montagnes avec des sommets dépassant les 4000 mètres. Dans cette région, dans la légendaire ville de Gondar et autour du grand lac Tana, s’est épanouée l’art de peindre des icônes orthodoxes.
Les icônes éthiopiennes présentent une apparence assez naïve selon les canons occidentaux, en raison des grands yeux, des têtes souvent surdimensionnées et des couleurs très vives.
Emballage soigné et expédition par courrier recommandé avec numéro de suivi.
