IABO - Porca Mis€ria - Holy Crap (Red version)






A étudié l'Histoire de l'Art à l'École du Louvre et s'est spécialisée en art contemporain depuis plus de 25 ans.
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Description fournie par le vendeur
Provenance IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALIE
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au dos avec certificat d’authenticité
-Objet de collection
-Expédition rapide avec UPS
À premier abord, Iabo (Naples, 1980) s’inspire de la Pop Art des années 1980. Il s’interroge sur la ligne et étudie sa forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Dans Iabo, la frontière homme/machine est très fine. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a conduit à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé d’expériences Street Art, en partie d’un sens enraciné de la mesure qui ressort de toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être ramené à quelques filiations, des leitmotivs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphiques ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous la lentille d’Iabo qu’il marque et identifie par une marque bien précise : la sienne.
Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. Beaucoup de processus de sélection opérés sur l’imaginaire commun, de plus en plus réduit au noyau. Et revêtu d’élégance. Il conviendrait de dire « less is more ». Et c’est exactement cela. La reconnaissabilité ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais elle s’exalte en quelques traits essentiels qui ne désoriente jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression des nuances, le trait décidé. Aucun artifice, plutôt un excitant jeu aux limites du cynisme le plus radical.
Accostements inhabituels entre imaginaires et signifants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les œuvres d’Iabo sont d’actualité, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construction et de ré-construction continu. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et en découlent d’innombrables déclinaisons. Que ce soit la ligne du stationnement, ou un bien de consommation pluriel, le cycle vital de l’œuvre reste toujours irrémédiablement incorruptible et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, éthiquement moral et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, propre, accessible. Sa production picturale penche de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour accentuer encore mieux le discours sur la pureté des lignes compositives.
Iabo connaît certainement la valeur du marketing viral. Ses œuvres parviennent à recouvrir des surfaces de plus de cinq mètres, abattant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse la fiction. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, il n’est pas un style pour tout le monde. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’estimants qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions se trouve une dénonciation ferme de l’appauvrissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien préparée, intelligente, cultivée et sûre. La démocratisation, le sens de la franchise, l’originalité le caractérisent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo réussit naturellement et avec une simplicité extrême à traiter des thèmes brûlants et à résoudre (hélas seulement sur la toile) les conflits existentiels qui tordent notre société.
Michele Luca Nero (source Artibune)
IABO fait partie du même mouvement de street art que : Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John Perello, Futura 2000.
Provenance IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALIE
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au dos avec certificat d’authenticité
-Objet de collection
-Expédition rapide avec UPS
À premier abord, Iabo (Naples, 1980) s’inspire de la Pop Art des années 1980. Il s’interroge sur la ligne et étudie sa forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Dans Iabo, la frontière homme/machine est très fine. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a conduit à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé d’expériences Street Art, en partie d’un sens enraciné de la mesure qui ressort de toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être ramené à quelques filiations, des leitmotivs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphiques ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous la lentille d’Iabo qu’il marque et identifie par une marque bien précise : la sienne.
Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. Beaucoup de processus de sélection opérés sur l’imaginaire commun, de plus en plus réduit au noyau. Et revêtu d’élégance. Il conviendrait de dire « less is more ». Et c’est exactement cela. La reconnaissabilité ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais elle s’exalte en quelques traits essentiels qui ne désoriente jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression des nuances, le trait décidé. Aucun artifice, plutôt un excitant jeu aux limites du cynisme le plus radical.
Accostements inhabituels entre imaginaires et signifants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les œuvres d’Iabo sont d’actualité, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construction et de ré-construction continu. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et en découlent d’innombrables déclinaisons. Que ce soit la ligne du stationnement, ou un bien de consommation pluriel, le cycle vital de l’œuvre reste toujours irrémédiablement incorruptible et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, éthiquement moral et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, propre, accessible. Sa production picturale penche de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour accentuer encore mieux le discours sur la pureté des lignes compositives.
Iabo connaît certainement la valeur du marketing viral. Ses œuvres parviennent à recouvrir des surfaces de plus de cinq mètres, abattant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse la fiction. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, il n’est pas un style pour tout le monde. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’estimants qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions se trouve une dénonciation ferme de l’appauvrissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien préparée, intelligente, cultivée et sûre. La démocratisation, le sens de la franchise, l’originalité le caractérisent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo réussit naturellement et avec une simplicité extrême à traiter des thèmes brûlants et à résoudre (hélas seulement sur la toile) les conflits existentiels qui tordent notre société.
Michele Luca Nero (source Artibune)
IABO fait partie du même mouvement de street art que : Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John Perello, Futura 2000.
