Barberot Sylvain - suspended spaces






Plus de 10 ans d'expérience dans le commerce d'art; a fondé sa propre galerie.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 130478 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Barberot Sylvain, suspended spaces, moulage en mousse de polyuréthane recouverte d'un voile de tissu noir coton noir, origine France, réalisée en 2026, dimensions 61 cm largeur × 88 cm hauteur × 40 cm profondeur, poids 1,8 kg, signé à la main, vendu directement par l’artiste, en excellent état.
Description fournie par le vendeur
Cette oeuvre est un moulage de mon buste réalisé en mousse polyuréthane et recouvert d'un voile de tissu noir. Elle fait référence au sculpture italienne de la fin du 18 ème siècle. Ces oeuvres, souvent en marbre, représentent des corps féminins entièrement voilés avec une précision bouleversante.
Une oeuvre d’art est par essence une vanité. Il reflète le désir de l’artiste de s’objectiver pour (se) survivre au temps et répond à la vanité de l’idée de l’artiste démiurge. La mémoire n’est pas figée, elle reste à venir sans jamais s’ancrer dans un infini. Sa disparition est son seul recours.
Cette oeuvre est à accrocher au mur.
Artiste international dont le travail repose sur la dichotomie qui existe entre la mémoire et l’oubli.
La mémoire est à mon sens l’élément indispensable qui lie notre corps au monde. Cependant, et alors que notre culture s’efforce de graver l’histoire au burin, je m’évertue d’inhiber, de déstructurer, voire d’effacer ma propre mémoire. Vaste entreprise que l’exercice de l’oubli…
Le corps n’est que le support de cette mémoire dont il est dépendant, voire nécessiteux. Elle le construit, le modèle et le transforme. Et si l’anamnèse se traduit du grec comme la remontée du souvenir, pour ma part je la traque pour mieux m’en séparer.
Cette oeuvre est un moulage de mon buste réalisé en mousse polyuréthane et recouvert d'un voile de tissu noir. Elle fait référence au sculpture italienne de la fin du 18 ème siècle. Ces oeuvres, souvent en marbre, représentent des corps féminins entièrement voilés avec une précision bouleversante.
Une oeuvre d’art est par essence une vanité. Il reflète le désir de l’artiste de s’objectiver pour (se) survivre au temps et répond à la vanité de l’idée de l’artiste démiurge. La mémoire n’est pas figée, elle reste à venir sans jamais s’ancrer dans un infini. Sa disparition est son seul recours.
Cette oeuvre est à accrocher au mur.
Artiste international dont le travail repose sur la dichotomie qui existe entre la mémoire et l’oubli.
La mémoire est à mon sens l’élément indispensable qui lie notre corps au monde. Cependant, et alors que notre culture s’efforce de graver l’histoire au burin, je m’évertue d’inhiber, de déstructurer, voire d’effacer ma propre mémoire. Vaste entreprise que l’exercice de l’oubli…
Le corps n’est que le support de cette mémoire dont il est dépendant, voire nécessiteux. Elle le construit, le modèle et le transforme. Et si l’anamnèse se traduit du grec comme la remontée du souvenir, pour ma part je la traque pour mieux m’en séparer.
