Autori Vari - Benedicendum Aquam in Nocte Epiphaniae - 1400

08
jours
05
heures
01
minute
40
secondes
Offre actuelle
€ 4 226
Prix de réserve non atteint
Ilaria Colombo
Expert
Sélectionné par Ilaria Colombo

Spécialiste des livres anciens, spécialisée dans les conflits théologiques depuis 1999.

Estimation  € 7 200 - € 10 000
50 autres personnes s’intéressent cet objet
IT
4 226 €
GB
4 026 €
IT
3 250 €

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 131773 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Benedicendum aquam in nocte Epiphaniae est un manuscrit en parchemin italien daté d’environ 1400, en latin, avec des illustrations colorées à la main, 70 pages, dimensions environ 301 x 220 mm, relié en parchemin et non signé, contenant des illustrations.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

L’EAU CONTRE LES DÉMONS: EXORCISMES INEDITS DANS UN MANUSCRIT ITALIEN DU QUATORZIÈME SIÈCLE
Manuscrit exceptionnel, liturgique italien daté probablement vers 1400, probablement produit dans le nord de l’Italie, pouvant être décrit comme une pièce authentique et unique de niveau muséal par son contenu.
À signaler d’un intérêt extraordinaire: la présence d’une miniatures contemporaine appliquée à la page, réalisée sur un fond d’or bronzé, représentant un saint à genoux en prière devant la manifestation divine: une image autonome, intensément symbolique, qui amplify visuellement le moment d’invocation et d’activation du pouvoir sacré. L’or, répandu en grandes plaques vibrantes, agit comme une porte lumineuse entre l’humain et le divin, renforçant la dimension apotropaïque du manuscrit.
Les exorcismes de l’eau (p. c. 4v) et du sel (p. c. 8v) constituent le cœur le plus puissant du texte, l’inscrivant dans une dimension liminale entre orthodoxie liturgique et pratique de défense contre les forces démoniaques.
À travers des formules, des invocations et des gestes codifiés, l’eau devient un instrument opérationnel de purification et de protection.
Les formules exorcistiques explicites, associées à la notation musicale sur tétragramme, révèlent un texte destiné non à la lecture mais à l’action rituelle. La grande initiale miniaturée en or bronzé, d’une présence visuelle exceptionnelle, marque l’entrée dans un espace sacré où l’eau se transforme en instrument actif de purification et de défense contre les forces invisibles, situant le manuscrit à la frontière entre liturgie officielle et pratique apotropaïque.
VALEUR DE MARCHÉ
Les manuscrits liturgiques italiens du XVe siècle avec notation musicale et décoration miniaturée se situent généralement entre 10 000 et 15 000 euros; toutefois, des exemplaires présentant des caractéristiques exceptionnelles — datation élevée (vers 1400), contenu exorciste explicite, ensemble musical complet et décoration en or de qualité — échappent aux paramètres comparatifs standard. Le présent codex, par son unicité substantielle et sa cohérence historique, se configure comme une pièce de premier rang pour collection, avec une évaluation ouverte et potentiellement supérieure, susceptible d’un intérêt compétitif significatif dans des contextes d’enchères internationales et institutionnelles.

DESCRIPTION PHYSIQUE ET ÉTAT
Manuscrit sur parchemin d’époque quattrocento (vers 1400); reliure en parchemin rigide du XVIIIe siècle. Texte en encre brune disposé sur une colonne de 17 lignes; présence de notation musicale sur tétragramme, précise et pleinement fonctionnelle à l’exécution chantée du rite.
Fasciculation: i–ii¹⁰; iii⁶; iv¹; v⁸ (fascicule ajouté entre les XVIIe et XVIIIe siècles).
Décoration de qualité notable comprenant une grande initiale miniaturisée avec fond en or bronzé, lumineuse et encore intensément réfléchissante, avec de élégants prolongements marginaux; de nombreux capitules alternant rouge et bleu, enrichis de filigranes ornementaux dans les modules majeurs.
Présence d’une miniatures contemporaine appliquée sur une page du manuscrit: il s’agit d’un insert pictural autonome, probablement réalisé séparément et monté ultérieurement sur la feuille. L’image représente un saint à genoux en prière dans un espace bleu décoré de racèmes stylisés, tandis que dans la partie supérieure se manifeste la figure divine. Le fond est en or bronzé, répandu en grandes plaques, avec des reflets encore très vifs. La composition est encadrée dans une forme ovale insérée dans un champ doré rectangulaire. La palette chromatique (bleu profond, rouge vif, blanc et or) et la linéarité des contours rappellent la culture tard gothique du nord de l’Italie.
On observe des traces matérielles d’application: une ligne de pli horizontal traverse à la fois le support et la miniature, suggérant une histoire d’usage et de montage complexe; l’insert apparaît parfaitement intégré mais reconnaissable comme élément distinct.
Une teinte rosâtre sur la première parchemin, due à une chute de liquide. Dans les livres anciens, avec une histoire pluri-séculaire, certaines imperfections peuvent être présentes, pas toujours relevées dans la description. (2); 66; (2) pages.

TITRE COMPLET ET AUTEUR
Benedicendum aquam in nocte Epiphaniae.
Italie du Nord (probablement zone lombardo-venète, avec affinités ambrosiennes ou vénito-padovanes), vers 1400, avec ajouts des siècles XVI–XVII.
Attribuable à un milieu ecclésiastique régulier (canoniciens ou communautés monastiques). Auteur anonyme.

CONTEXTE ET SIGNIFICATION
Le manuscrit appartient à la tradition des rituels apotropaïques chrétiens, où la liturgie assume une fonction active de contre le mal. La bénédiction des eaux lors de la nuit de l’Epiphanie se présente ici comme un véritable dispositif exorciste: à travers des formules, des invocations et des gestes codifiés, l’eau devient un instrument opérationnel de purification et de protection. Les exorcismes de l’eau (p. 4v) et du sel (p. 8v) constituent le noyau le plus puissant du texte, l’inscrivant dans une dimension liminale entre orthodoxie liturgique et praxique de défense contre les forces démoniaques.
Du point de vue historique et stylistique, le code présente des caractéristiques pouvant être rattachées à la production de l’Italie du Nord entre la fin du XIVe et le début du XVe siècle. L’appareil graphique, la notation musicale sur tétragramme et le système décoratif — initial en or bronzé avec développement marginal et filigranes rouge-bleu — trouvent des parallèles dans la tradition libraria lombardo-venète, en particulier parmi des centres comme Padoue, Vérone et la zone milanaise.
La présence de la miniature appliquée introduit un élément d’intérêt exceptionnel: il ne s’agit pas d’une simple décoration intégrée, mais d’une image autonome, probablement conçue comme dispositif visuel d’intensification du rite. La scène du saint à genoux devant la manifestation divine traduit iconographiquement le moment d’invocation et de médiation entre humain et divin, rendant visible l’acte exorcistique lui-même.

Sur le plan stylistique, la miniature montre des caractéristiques propres à la culture lombarde-venète entre la fin du Trecento et le premier Quattrocento: usage d’un bleu soutenu, or bronzé étendu, linéarité marquée et simplification volumétrique des figures. On peut supposer des affinités avec des horizons padovans ou veronais, en dialogue avec la tradition giottesque tardive et avec les premiers développements du gothique international. L’autonomie de l’insertion suggère une provenance possible d’un atelier miniaturiste distinct, peut-être urbain, et son insertion ultérieure dans le code afin d’accroître sa valeur symbolique et visuelle.

La possible affinité avec la sphère ambrosienne ou avec des milieux canonaux du Nord de l’Italie est suggérée par la centralité et l’intensité des formules exorcistiques, souvent plus développées que dans la pratique romaine standardisée. Dans ces contextes, le rite de l’eau épiphanique prenait une fonction concrète dans la vie communautaire, s’étendant à la protection des espaces et des personnes.

La présence de la notation musicale indique que le rite était exécuté chanté, amplifiant l’efficacité de l’action liturgique à travers la dimension sonore, perçue comme un véhicule de force spirituelle. L’initiale miniée en or bronzé joue une fonction symbolique primaire: l’or, lumière divine et incorruptible, marque l’entrée dans le texte et agit comme une porte visuelle et sacrée. Le manuscrit se configure ainsi comme un objet opérationnel total, dans lequel parole, son et image concourent à la construction d’un espace protégé, faisant de lui un document d’une valeur historique, rituelle et collectionnable exceptionnelle.

BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR
Auteur anonyme. Le manuscrit provient d’un milieu ecclésiastique ou monastique du nord de l’Italie du premier Quattrocento, probablement lié à des communautés canoniales ou monastiques actives dans la production et l’usage de livres liturgiques destinés à la pratique quotidienne. Scripteurs et miniateurs opéraient en étroite collaboration, donnant naissance à des codices fonctionnels mais aussi hautement soignés sur le plan décoratif.

HISTOIRE D’IMPRESSION ET CIRCULATION
Œuvre manuscrite, non destinée à l’imprimerie. Même après l’introduction de l’imprimante, les textes liturgiques à fonctions spécifiques et locales — en particulier ceux liés à des pratiques exorcistiques et apotropaïques — continuèrent à circuler sous forme manuscrite. Les ajouts des siècles XVI et XVII témoignent d’une longue vie d’usage et d’une transmission adaptable, typique des livres liturgiques « de service ».

BIBLIOGRAPHIE ET RÉFÉRENCES
Palazzo, Éric, Liturgie et société au Moyen Âge, Paris, 2000, p. 215–240; Huglo, Michel, Les livres de chant liturgique, Turnhout, 1988, p. 95–132; Hiley, David, Western Plainchant, Oxford, 1993, p. 310–345; ICCU/OPAC SBN, répertoires de manuscrits liturgiques médiévaux italiens (recherches sur les rituels épiphaniques et la bénédiction des eaux); catalogues de manuscrits musicaux médiévaux italiens; études sur les rites de bénédiction et les exorcismes liturgiques dans le monde occidental.

À propos du vendeur

Traduit par Google Traduction

L’EAU CONTRE LES DÉMONS: EXORCISMES INEDITS DANS UN MANUSCRIT ITALIEN DU QUATORZIÈME SIÈCLE
Manuscrit exceptionnel, liturgique italien daté probablement vers 1400, probablement produit dans le nord de l’Italie, pouvant être décrit comme une pièce authentique et unique de niveau muséal par son contenu.
À signaler d’un intérêt extraordinaire: la présence d’une miniatures contemporaine appliquée à la page, réalisée sur un fond d’or bronzé, représentant un saint à genoux en prière devant la manifestation divine: une image autonome, intensément symbolique, qui amplify visuellement le moment d’invocation et d’activation du pouvoir sacré. L’or, répandu en grandes plaques vibrantes, agit comme une porte lumineuse entre l’humain et le divin, renforçant la dimension apotropaïque du manuscrit.
Les exorcismes de l’eau (p. c. 4v) et du sel (p. c. 8v) constituent le cœur le plus puissant du texte, l’inscrivant dans une dimension liminale entre orthodoxie liturgique et pratique de défense contre les forces démoniaques.
À travers des formules, des invocations et des gestes codifiés, l’eau devient un instrument opérationnel de purification et de protection.
Les formules exorcistiques explicites, associées à la notation musicale sur tétragramme, révèlent un texte destiné non à la lecture mais à l’action rituelle. La grande initiale miniaturée en or bronzé, d’une présence visuelle exceptionnelle, marque l’entrée dans un espace sacré où l’eau se transforme en instrument actif de purification et de défense contre les forces invisibles, situant le manuscrit à la frontière entre liturgie officielle et pratique apotropaïque.
VALEUR DE MARCHÉ
Les manuscrits liturgiques italiens du XVe siècle avec notation musicale et décoration miniaturée se situent généralement entre 10 000 et 15 000 euros; toutefois, des exemplaires présentant des caractéristiques exceptionnelles — datation élevée (vers 1400), contenu exorciste explicite, ensemble musical complet et décoration en or de qualité — échappent aux paramètres comparatifs standard. Le présent codex, par son unicité substantielle et sa cohérence historique, se configure comme une pièce de premier rang pour collection, avec une évaluation ouverte et potentiellement supérieure, susceptible d’un intérêt compétitif significatif dans des contextes d’enchères internationales et institutionnelles.

DESCRIPTION PHYSIQUE ET ÉTAT
Manuscrit sur parchemin d’époque quattrocento (vers 1400); reliure en parchemin rigide du XVIIIe siècle. Texte en encre brune disposé sur une colonne de 17 lignes; présence de notation musicale sur tétragramme, précise et pleinement fonctionnelle à l’exécution chantée du rite.
Fasciculation: i–ii¹⁰; iii⁶; iv¹; v⁸ (fascicule ajouté entre les XVIIe et XVIIIe siècles).
Décoration de qualité notable comprenant une grande initiale miniaturisée avec fond en or bronzé, lumineuse et encore intensément réfléchissante, avec de élégants prolongements marginaux; de nombreux capitules alternant rouge et bleu, enrichis de filigranes ornementaux dans les modules majeurs.
Présence d’une miniatures contemporaine appliquée sur une page du manuscrit: il s’agit d’un insert pictural autonome, probablement réalisé séparément et monté ultérieurement sur la feuille. L’image représente un saint à genoux en prière dans un espace bleu décoré de racèmes stylisés, tandis que dans la partie supérieure se manifeste la figure divine. Le fond est en or bronzé, répandu en grandes plaques, avec des reflets encore très vifs. La composition est encadrée dans une forme ovale insérée dans un champ doré rectangulaire. La palette chromatique (bleu profond, rouge vif, blanc et or) et la linéarité des contours rappellent la culture tard gothique du nord de l’Italie.
On observe des traces matérielles d’application: une ligne de pli horizontal traverse à la fois le support et la miniature, suggérant une histoire d’usage et de montage complexe; l’insert apparaît parfaitement intégré mais reconnaissable comme élément distinct.
Une teinte rosâtre sur la première parchemin, due à une chute de liquide. Dans les livres anciens, avec une histoire pluri-séculaire, certaines imperfections peuvent être présentes, pas toujours relevées dans la description. (2); 66; (2) pages.

TITRE COMPLET ET AUTEUR
Benedicendum aquam in nocte Epiphaniae.
Italie du Nord (probablement zone lombardo-venète, avec affinités ambrosiennes ou vénito-padovanes), vers 1400, avec ajouts des siècles XVI–XVII.
Attribuable à un milieu ecclésiastique régulier (canoniciens ou communautés monastiques). Auteur anonyme.

CONTEXTE ET SIGNIFICATION
Le manuscrit appartient à la tradition des rituels apotropaïques chrétiens, où la liturgie assume une fonction active de contre le mal. La bénédiction des eaux lors de la nuit de l’Epiphanie se présente ici comme un véritable dispositif exorciste: à travers des formules, des invocations et des gestes codifiés, l’eau devient un instrument opérationnel de purification et de protection. Les exorcismes de l’eau (p. 4v) et du sel (p. 8v) constituent le noyau le plus puissant du texte, l’inscrivant dans une dimension liminale entre orthodoxie liturgique et praxique de défense contre les forces démoniaques.
Du point de vue historique et stylistique, le code présente des caractéristiques pouvant être rattachées à la production de l’Italie du Nord entre la fin du XIVe et le début du XVe siècle. L’appareil graphique, la notation musicale sur tétragramme et le système décoratif — initial en or bronzé avec développement marginal et filigranes rouge-bleu — trouvent des parallèles dans la tradition libraria lombardo-venète, en particulier parmi des centres comme Padoue, Vérone et la zone milanaise.
La présence de la miniature appliquée introduit un élément d’intérêt exceptionnel: il ne s’agit pas d’une simple décoration intégrée, mais d’une image autonome, probablement conçue comme dispositif visuel d’intensification du rite. La scène du saint à genoux devant la manifestation divine traduit iconographiquement le moment d’invocation et de médiation entre humain et divin, rendant visible l’acte exorcistique lui-même.

Sur le plan stylistique, la miniature montre des caractéristiques propres à la culture lombarde-venète entre la fin du Trecento et le premier Quattrocento: usage d’un bleu soutenu, or bronzé étendu, linéarité marquée et simplification volumétrique des figures. On peut supposer des affinités avec des horizons padovans ou veronais, en dialogue avec la tradition giottesque tardive et avec les premiers développements du gothique international. L’autonomie de l’insertion suggère une provenance possible d’un atelier miniaturiste distinct, peut-être urbain, et son insertion ultérieure dans le code afin d’accroître sa valeur symbolique et visuelle.

La possible affinité avec la sphère ambrosienne ou avec des milieux canonaux du Nord de l’Italie est suggérée par la centralité et l’intensité des formules exorcistiques, souvent plus développées que dans la pratique romaine standardisée. Dans ces contextes, le rite de l’eau épiphanique prenait une fonction concrète dans la vie communautaire, s’étendant à la protection des espaces et des personnes.

La présence de la notation musicale indique que le rite était exécuté chanté, amplifiant l’efficacité de l’action liturgique à travers la dimension sonore, perçue comme un véhicule de force spirituelle. L’initiale miniée en or bronzé joue une fonction symbolique primaire: l’or, lumière divine et incorruptible, marque l’entrée dans le texte et agit comme une porte visuelle et sacrée. Le manuscrit se configure ainsi comme un objet opérationnel total, dans lequel parole, son et image concourent à la construction d’un espace protégé, faisant de lui un document d’une valeur historique, rituelle et collectionnable exceptionnelle.

BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR
Auteur anonyme. Le manuscrit provient d’un milieu ecclésiastique ou monastique du nord de l’Italie du premier Quattrocento, probablement lié à des communautés canoniales ou monastiques actives dans la production et l’usage de livres liturgiques destinés à la pratique quotidienne. Scripteurs et miniateurs opéraient en étroite collaboration, donnant naissance à des codices fonctionnels mais aussi hautement soignés sur le plan décoratif.

HISTOIRE D’IMPRESSION ET CIRCULATION
Œuvre manuscrite, non destinée à l’imprimerie. Même après l’introduction de l’imprimante, les textes liturgiques à fonctions spécifiques et locales — en particulier ceux liés à des pratiques exorcistiques et apotropaïques — continuèrent à circuler sous forme manuscrite. Les ajouts des siècles XVI et XVII témoignent d’une longue vie d’usage et d’une transmission adaptable, typique des livres liturgiques « de service ».

BIBLIOGRAPHIE ET RÉFÉRENCES
Palazzo, Éric, Liturgie et société au Moyen Âge, Paris, 2000, p. 215–240; Huglo, Michel, Les livres de chant liturgique, Turnhout, 1988, p. 95–132; Hiley, David, Western Plainchant, Oxford, 1993, p. 310–345; ICCU/OPAC SBN, répertoires de manuscrits liturgiques médiévaux italiens (recherches sur les rituels épiphaniques et la bénédiction des eaux); catalogues de manuscrits musicaux médiévaux italiens; études sur les rites de bénédiction et les exorcismes liturgiques dans le monde occidental.

À propos du vendeur

Traduit par Google Traduction

Détails

Nombre de livres
1
Auteur/ Illustrateur
Autori Vari
Titre du livre
Benedicendum Aquam in Nocte Epiphaniae
Sujet
Livres illustrés
Condition
Bon
Langue
Latin
Année de publication de l’ouvrage le plus ancien
1400
Langue originale
Oui
Reliure
Vélin
Extras
Illustrations mise en couleurs à la main
Hauteur
301 mm
Nombre de pages
70
Largeur
220 mm
Signature
Non signé(e)
Vendu par
ItalieVérifié
57
Objets vendus
100%
pro

Objets similaires

Pour vous

Livres