Pittore Caravaggesco (XVII) - Lot e le figlie

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Caterina Maffeis
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Master en peinture italienne de la Renaissance avec stage chez Sotheby’s et 15 ans d’expérience.

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Lot e le figlie, peinture à l'huile du XVIIe siècle originaire d’Italie, vendue avec cadre.

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Description fournie par le vendeur

PITTORE CARAVAGGESco ATTIVO A ROMA (XVII)
Attribuibile a FRANCESCO RAGUSA
(Sicilia, 1590 – Roma, 1655)
Lot et ses filles
Huile sur toile, cm. 106,5 x 122
Dimension de la cornice contemporaine (?) cm. 113 x 130 x 5 environ.

NOTE: Publication catalogo opere della collezione Intermidiart. Certificato di Lecita Provenienza. Opera con cornice coeva (?) in legno lavorata (difetti):

Le catalogue présente une intéressante peinture à l’huile sur toile de bonne qualité, provenant d’une collection nobiliaire sicilienne, représentant le célèbre épisode biblique tiré du Livre de la Genèse: Lot et ses filles en fuite de Sodome.
Selon le récit biblique, à Lot et à sa famille furent conseillés par les anges d’abandonner la ville de Sodome avant que Dieu ne la détruise pour punir le péché qui la corrompait. Pendant la fuite, à la famille fut imposé de ne pas se retourner vers la ville en flammes; la femme de Lot, toutefois, désobéit au commandement divin et, en regardant en arrière, fut transformée en statue de sel.
Lot, neveu d’Abraham, habitait près des portes de Sodome et, considéré comme homme juste, reçut la visite de deux anges envoyés par Dieu pour avertir du châtiment imminent qui frapperait la ville.
Le sujet de Lot et ses filles renvoie aussi à l’épisode ultérieur narré dans la Genèse, de caractère plus controversé et moralement ambigu: croyant que leur famille était la seule survivante sur terre après la destruction des villes de la plaine, les filles de Lot décidèrent d’assurer une descendance à l’humanité en faisant boire leur père et en le séduisant.
Dans la peinture l’artiste représente Lot au centre de la composition, penché vers l’une des filles et tenant un verre à la main, tandis que la jeune fille placée à gauche s’apprête à verser du vin. L’autre fille, située à droite, s’adresse directement au spectateur; sa grande main gauche repose sur le bras du père, créant un effet de contact efficace entre les figures.
Le style pictural révèle d’évidentes influences de l’école caravagesque romaine du début du XVIIe siècle, notamment dans l’attention accordée à la reproduction des chairs et dans les forts contrastes lumineux modelant les figures émergentes du fond sombre.
Dans la toile se reconnaissent également des rapports significatifs avec la peinture de Giovanni Baglione, surtout dans le raffinement des détails des accessoires féminins, comme les précieux visibles sur la figure de droite.
Dans un premier temps l’auteur du tableau pourrait sembler être un artiste encore peu identifiable, peut-être même étranger, appartenant à cet ensemble vaste de peintres actifs à Rome dans les premières décennies du XVIIe siècle, dont beaucoup restent aujourd’hui anonymes bien qu’étant documentés dans les États des Âmes romains.
Parmi ceux-ci, le peintre Francesco Ragusa a été récemment identifié, dont la personnalité artistique a été mise en évidence grâce aux études de Francesco Petrucci concernant le tableau Triomphe de David (huile sur toile, cm 117 × 147, inv. LK0872) de la Collection Koelliker (F. Petrucci, Francesco Ragusa, un peintre romain de souche sicilienne, « Paragone », n. 57, 2004; G. Papi, dans La “schola” del Caravaggio. Dipinti dalla Collezione Koelliker, n. 15, pp. 78–79). Ces études ont contribué à définir un premier noyau de la production du peintre, dont le catalogue reste encore restreint: on compte en effet seulement quatre œuvres certaines, en plus de quelques attribuations encore sujettes à discussion.
Revenant à notre toile, malgré les difficultés attributives, on relève d’importantes affinités stylistiques avec les œuvres reconnues comme attribuées à Ragusa, fortement influencées par Giovanni Baglione, auprès duquel le peintre semble avoir vécu en 1615 et dont il fut sans doute l’élève.
Pour étayer l’attribution à l’artiste d’origine sicilienne restent valables les arguments déjà avancés en relation au Triomphe de David, œuvre chronologiquement voisine du Mariage mystique de Sainte Catherine d’Alexandrie et de saint Charles Borromée, conservée au Museo Diocesano d’Arte Sacra de Spoleto et signée et datée 1618.
On peut également souligner les analogies physiognomiques entre le visage et surtout les mains du personnage placé à droite dans Lot et ses filles et la figure du flûtiste dans le Triomphe de David: tous deux présentent un nez pointu et un regard légèrement oblique, éléments qui reviennent aussi dans le visage de la fille représentée à gauche. Dans les deux œuvres on reconnaît également une tonalité chromatique générale olivâtre et froide, trait distinctif de la palette de l’artiste.
Francesco Ragusa (1590-1655) fut un peintre italien actif entre le tardif maniérisme et le premier baroque, travaillant principalement à Rome. Né en Sicile, se forma probablement dans l’atelier de Giuseppe Cesari, tout en subissant bientôt l’influence de la peinture de Caravaggio. L’artiste est Mentionné dans les biographies de Giovanni Baglione.
Parmi les œuvres documentées on se rappelle une retable représentant la Trinité avec les saints Bonaventure et Carlo Borromeo pour l’église des Capucins de Colpersìto à San Severino Marche, le Mariage mystique de Sainte Catherine avec saint Charles Borromée (1618) pour le diocèse de Spoleto et une Incaronation de la Vierge avec saint Michel archange (1651) pour l’église olivétaine de la Trinité Sacrée à Giuliana. Une grande partie de la production romaine de l’artiste a été perdue; parmi les rares œuvres subsistantes on se rappelle le Portrait de Gaspare Celio (vers 1640), inséré dans le monument funèbre du peintre dans l’église romaine de Saint-Marie du Popolo.
En ce qui concerne son état de conservation, la toile est en état de conservation discret. La surface picturale présente une patine. On remarque – à la lumière de Wood – quelques restaurations dispersées et dégagements avec rayures superficielles. À la lumière du soleil, apparaît une craquelure attribuée à l’époque. Dans certaines zones de la toile, on observe des retouches, qui pourraient avoir été effectuées par le passé. Le châssis pourrait avoir été remplacé à l’époque du rintelo. Les dimensions de la toile sont cm. 106,5 x 122.
La peinture est embellie par une fine cornice contemporaine (?) en bois et travaillée (les dimensions de la cornice sont cm. 113 x 130 x 5 environ, présence de défauts). "La cornice montrée dans les photos ci-dessus a été ajoutée à l’œuvre d’art par le vendeur ou par un tiers. La cornice vous est fournie sans coût supplémentaire afin qu’elle soit prête à exposer dès réception. La cornice est incluse à titre de courtoisie et n’est pas considérée comme partie intégrante de l’œuvre d’art. Par conséquent, tout éventuel dommage à la cornice qui n’affecte pas l’œuvre d’art elle-même ne sera pas accepté comme motif valable d’ouverture d’une réclamation ou de demande d’annulation de la commande."

Provenienza: Coll. Privata Siciliana

Pubblicazione:
 Inedito;
 I Miti e il Territorio nella Sicilia dalle mille culture. INEDITA QUADRERIA catalogue général des peintures de la collection du cycle “I Miti e il territorio”, Éditeur Lab_04, Marsala, 2026 (Pdf).

L’œuvre sera expédiée avec une caisse en bois et du polystyrène. En cas de vente en dehors du territoire italien, l’acquéreur devra attendre les délais d’expédition des démarches d’exportation.

À propos du vendeur

Né au Locle, en Suisse, en 1975, diplômé d'expertise commerciale, il est propriétaire de la galerie d'art ancien Intermidiart - fondée en 2011 - dans laquelle il propose une belle sélection d'œuvres d'art, notamment des peintures du XVIIe siècle (telles que comme Guido Reni, Francesco Furini, Pietro Novelli, Carlo Saraceni, Lorenzo Lippi, Bernardo Strozzi, autres) et XVIII siècle (tels que Luca Giordano, Giuseppe Maria Crespi, etc.). Il a fondé l'association culturelle "Fiera Franca Ss. Salvatore" en 2015, dans le but de représenter un véhicule important pour la promotion de la connaissance de l'art et de la culture locale. Il collabore à la fois avec des professionnels de la restauration et des laboratoires spécialisés pour les études techniques et l'analyse d'œuvres anciennes, et avec des historiens de l'art et des experts nationaux et internationaux. Après avoir acquis une expérience de travail dans des galeries et des expositions nationales, il compte de nombreuses publications d'essais. Il a dirigé plusieurs éditions d'expositions pour le cycle inédit « LES MYTHES ET LE TERRITOIRE en Sicile aux mille cultures », parrainé par le ministère du Patrimoine culturel, la Région de Sicile, la Surintendance du patrimoine culturel et environnemental de Trapani et d'autres organismes.
Traduit par Google Traduction

PITTORE CARAVAGGESco ATTIVO A ROMA (XVII)
Attribuibile a FRANCESCO RAGUSA
(Sicilia, 1590 – Roma, 1655)
Lot et ses filles
Huile sur toile, cm. 106,5 x 122
Dimension de la cornice contemporaine (?) cm. 113 x 130 x 5 environ.

NOTE: Publication catalogo opere della collezione Intermidiart. Certificato di Lecita Provenienza. Opera con cornice coeva (?) in legno lavorata (difetti):

Le catalogue présente une intéressante peinture à l’huile sur toile de bonne qualité, provenant d’une collection nobiliaire sicilienne, représentant le célèbre épisode biblique tiré du Livre de la Genèse: Lot et ses filles en fuite de Sodome.
Selon le récit biblique, à Lot et à sa famille furent conseillés par les anges d’abandonner la ville de Sodome avant que Dieu ne la détruise pour punir le péché qui la corrompait. Pendant la fuite, à la famille fut imposé de ne pas se retourner vers la ville en flammes; la femme de Lot, toutefois, désobéit au commandement divin et, en regardant en arrière, fut transformée en statue de sel.
Lot, neveu d’Abraham, habitait près des portes de Sodome et, considéré comme homme juste, reçut la visite de deux anges envoyés par Dieu pour avertir du châtiment imminent qui frapperait la ville.
Le sujet de Lot et ses filles renvoie aussi à l’épisode ultérieur narré dans la Genèse, de caractère plus controversé et moralement ambigu: croyant que leur famille était la seule survivante sur terre après la destruction des villes de la plaine, les filles de Lot décidèrent d’assurer une descendance à l’humanité en faisant boire leur père et en le séduisant.
Dans la peinture l’artiste représente Lot au centre de la composition, penché vers l’une des filles et tenant un verre à la main, tandis que la jeune fille placée à gauche s’apprête à verser du vin. L’autre fille, située à droite, s’adresse directement au spectateur; sa grande main gauche repose sur le bras du père, créant un effet de contact efficace entre les figures.
Le style pictural révèle d’évidentes influences de l’école caravagesque romaine du début du XVIIe siècle, notamment dans l’attention accordée à la reproduction des chairs et dans les forts contrastes lumineux modelant les figures émergentes du fond sombre.
Dans la toile se reconnaissent également des rapports significatifs avec la peinture de Giovanni Baglione, surtout dans le raffinement des détails des accessoires féminins, comme les précieux visibles sur la figure de droite.
Dans un premier temps l’auteur du tableau pourrait sembler être un artiste encore peu identifiable, peut-être même étranger, appartenant à cet ensemble vaste de peintres actifs à Rome dans les premières décennies du XVIIe siècle, dont beaucoup restent aujourd’hui anonymes bien qu’étant documentés dans les États des Âmes romains.
Parmi ceux-ci, le peintre Francesco Ragusa a été récemment identifié, dont la personnalité artistique a été mise en évidence grâce aux études de Francesco Petrucci concernant le tableau Triomphe de David (huile sur toile, cm 117 × 147, inv. LK0872) de la Collection Koelliker (F. Petrucci, Francesco Ragusa, un peintre romain de souche sicilienne, « Paragone », n. 57, 2004; G. Papi, dans La “schola” del Caravaggio. Dipinti dalla Collezione Koelliker, n. 15, pp. 78–79). Ces études ont contribué à définir un premier noyau de la production du peintre, dont le catalogue reste encore restreint: on compte en effet seulement quatre œuvres certaines, en plus de quelques attribuations encore sujettes à discussion.
Revenant à notre toile, malgré les difficultés attributives, on relève d’importantes affinités stylistiques avec les œuvres reconnues comme attribuées à Ragusa, fortement influencées par Giovanni Baglione, auprès duquel le peintre semble avoir vécu en 1615 et dont il fut sans doute l’élève.
Pour étayer l’attribution à l’artiste d’origine sicilienne restent valables les arguments déjà avancés en relation au Triomphe de David, œuvre chronologiquement voisine du Mariage mystique de Sainte Catherine d’Alexandrie et de saint Charles Borromée, conservée au Museo Diocesano d’Arte Sacra de Spoleto et signée et datée 1618.
On peut également souligner les analogies physiognomiques entre le visage et surtout les mains du personnage placé à droite dans Lot et ses filles et la figure du flûtiste dans le Triomphe de David: tous deux présentent un nez pointu et un regard légèrement oblique, éléments qui reviennent aussi dans le visage de la fille représentée à gauche. Dans les deux œuvres on reconnaît également une tonalité chromatique générale olivâtre et froide, trait distinctif de la palette de l’artiste.
Francesco Ragusa (1590-1655) fut un peintre italien actif entre le tardif maniérisme et le premier baroque, travaillant principalement à Rome. Né en Sicile, se forma probablement dans l’atelier de Giuseppe Cesari, tout en subissant bientôt l’influence de la peinture de Caravaggio. L’artiste est Mentionné dans les biographies de Giovanni Baglione.
Parmi les œuvres documentées on se rappelle une retable représentant la Trinité avec les saints Bonaventure et Carlo Borromeo pour l’église des Capucins de Colpersìto à San Severino Marche, le Mariage mystique de Sainte Catherine avec saint Charles Borromée (1618) pour le diocèse de Spoleto et une Incaronation de la Vierge avec saint Michel archange (1651) pour l’église olivétaine de la Trinité Sacrée à Giuliana. Une grande partie de la production romaine de l’artiste a été perdue; parmi les rares œuvres subsistantes on se rappelle le Portrait de Gaspare Celio (vers 1640), inséré dans le monument funèbre du peintre dans l’église romaine de Saint-Marie du Popolo.
En ce qui concerne son état de conservation, la toile est en état de conservation discret. La surface picturale présente une patine. On remarque – à la lumière de Wood – quelques restaurations dispersées et dégagements avec rayures superficielles. À la lumière du soleil, apparaît une craquelure attribuée à l’époque. Dans certaines zones de la toile, on observe des retouches, qui pourraient avoir été effectuées par le passé. Le châssis pourrait avoir été remplacé à l’époque du rintelo. Les dimensions de la toile sont cm. 106,5 x 122.
La peinture est embellie par une fine cornice contemporaine (?) en bois et travaillée (les dimensions de la cornice sont cm. 113 x 130 x 5 environ, présence de défauts). "La cornice montrée dans les photos ci-dessus a été ajoutée à l’œuvre d’art par le vendeur ou par un tiers. La cornice vous est fournie sans coût supplémentaire afin qu’elle soit prête à exposer dès réception. La cornice est incluse à titre de courtoisie et n’est pas considérée comme partie intégrante de l’œuvre d’art. Par conséquent, tout éventuel dommage à la cornice qui n’affecte pas l’œuvre d’art elle-même ne sera pas accepté comme motif valable d’ouverture d’une réclamation ou de demande d’annulation de la commande."

Provenienza: Coll. Privata Siciliana

Pubblicazione:
 Inedito;
 I Miti e il Territorio nella Sicilia dalle mille culture. INEDITA QUADRERIA catalogue général des peintures de la collection du cycle “I Miti e il territorio”, Éditeur Lab_04, Marsala, 2026 (Pdf).

L’œuvre sera expédiée avec une caisse en bois et du polystyrène. En cas de vente en dehors du territoire italien, l’acquéreur devra attendre les délais d’expédition des démarches d’exportation.

À propos du vendeur

Né au Locle, en Suisse, en 1975, diplômé d'expertise commerciale, il est propriétaire de la galerie d'art ancien Intermidiart - fondée en 2011 - dans laquelle il propose une belle sélection d'œuvres d'art, notamment des peintures du XVIIe siècle (telles que comme Guido Reni, Francesco Furini, Pietro Novelli, Carlo Saraceni, Lorenzo Lippi, Bernardo Strozzi, autres) et XVIII siècle (tels que Luca Giordano, Giuseppe Maria Crespi, etc.). Il a fondé l'association culturelle "Fiera Franca Ss. Salvatore" en 2015, dans le but de représenter un véhicule important pour la promotion de la connaissance de l'art et de la culture locale. Il collabore à la fois avec des professionnels de la restauration et des laboratoires spécialisés pour les études techniques et l'analyse d'œuvres anciennes, et avec des historiens de l'art et des experts nationaux et internationaux. Après avoir acquis une expérience de travail dans des galeries et des expositions nationales, il compte de nombreuses publications d'essais. Il a dirigé plusieurs éditions d'expositions pour le cycle inédit « LES MYTHES ET LE TERRITOIRE en Sicile aux mille cultures », parrainé par le ministère du Patrimoine culturel, la Région de Sicile, la Surintendance du patrimoine culturel et environnemental de Trapani et d'autres organismes.
Traduit par Google Traduction

Détails

Artiste
Pittore Caravaggesco (XVII)
Vendu avec cadre
Oui
Titre de l'œuvre d'art
Lot e le figlie
Technique
Peinture à l’huile
Signature
Non signé(e)
Pays d’origine
Italie
Condition
État correct
Hauteur
113 cm
Largeur
130 cm
Poids
8 kg
Représentation/thème
Mythologie
Style
Baroque
Période
XVIIe siècle
Vendu par
ItalieVérifié
1328
Objets vendus
96,23%
pro

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