Masque de danse - Guatemala - conquistateur






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Description fournie par le vendeur
Masques cérémoniels du Guatemala
Les masques en bois polychromes du Guatemala appartiennent à l’une des traditions les plus fascinantes de l’art rituel mésoaméricain. Ces objets n’étaient pas de simples ouvrages décoratifs, mais des instruments performatifs utilisés dans les danses rituelles et les drames populaires, qui réunissent les traditions indigènes mayas et les influences coloniales espagnoles.
L’usage des masques dans la région a des racines très anciennes. Déjà chez les civilisations préhispaniques mayas, les masques étaient employés lors de rituels religieux, de cérémonies sacrées et de drames cérémoniels: le chamane ou le prêtre, portant un masque, assumait symboliquement l’identité d’une divinité ou d’un esprit, créant un pont entre le monde humain et le monde sacré.
Avec la conquête espagnole du XVIe siècle, ces traditions ne disparurent pas. Bien au contraire, elles furent intégrées avec des éléments européens, donnant naissance à des spectacles théâtraux populaires appelés « bailes » ou « danzas », représentés lors de fêtes religieuses et patronales des communautés.
Ces drames sacrés servaient à la fois de célébration communautaire et de moyen d’évangélisation, souvent organisés par les confréries religieuses locales (cofradías).
Danse de la Conquête
L’une des représentations populaires les plus célèbres du Guatemala. Elle raconte la conquête espagnole du royaume maya K’iche’ et le face-à-face entre le conquistador Pedro de Alvarado et le héros indigène Tecún Umán.
Les personnages principaux portent des masques très caractéristiques:
conquistadores espagnols à la peau claire, moustaches et barbes sculptées
rois et nobles mayas avec des traits plus stylisés
figures religieuses ou messagers
Ces masques présentent souvent des yeux en verre et des moustaches prononcées, tout comme dans notre exemplaire, afin d’augmenter l’expressivité pendant la danse.
Baile de Moros y Cristianos
Cette danse dérive des traditions théâtrales espagnoles médiévales qui célébraient la victoire des chrétiens sur les Maures. Importée en Amérique par les missionnaires, elle fut adaptée aux cultures locales.
Les masques représentent des soldats, des nobles européens et des guerriers, avec des caractéristiques théâtrales très marquées : nez proéminents, moustaches, sourcils arqués et couleurs intenses.
Rabinal Achí
L’un des drames mayas les plus anciens encore survivants jusqu’à nos jours, représenté chaque année dans la ville de Rabinal. Les personnages sont interprétés avec des costumes élaborés et des masques en bois qui distinguent les différentes figures du récit historique et mythologique.
Les masques traditionnels sont généralement:
taillés à la main dans du bois (souvent résineux comme le cèdre ou d’autres essences locales)
peints avec une polychromie vive
parfois enrichis d’yeux en verre, de cheveux naturels ou de fibres végétales
conçus pour être vus à distance lors de la danse
Le travail provient de la même tradition artisanale utilisée dans la sculpture religieuse coloniale: on appliquait du stuc sur le bois puis la polychromie finale, créant des visages extrêmement expressifs.
Expédition précise et tracée
Masques cérémoniels du Guatemala
Les masques en bois polychromes du Guatemala appartiennent à l’une des traditions les plus fascinantes de l’art rituel mésoaméricain. Ces objets n’étaient pas de simples ouvrages décoratifs, mais des instruments performatifs utilisés dans les danses rituelles et les drames populaires, qui réunissent les traditions indigènes mayas et les influences coloniales espagnoles.
L’usage des masques dans la région a des racines très anciennes. Déjà chez les civilisations préhispaniques mayas, les masques étaient employés lors de rituels religieux, de cérémonies sacrées et de drames cérémoniels: le chamane ou le prêtre, portant un masque, assumait symboliquement l’identité d’une divinité ou d’un esprit, créant un pont entre le monde humain et le monde sacré.
Avec la conquête espagnole du XVIe siècle, ces traditions ne disparurent pas. Bien au contraire, elles furent intégrées avec des éléments européens, donnant naissance à des spectacles théâtraux populaires appelés « bailes » ou « danzas », représentés lors de fêtes religieuses et patronales des communautés.
Ces drames sacrés servaient à la fois de célébration communautaire et de moyen d’évangélisation, souvent organisés par les confréries religieuses locales (cofradías).
Danse de la Conquête
L’une des représentations populaires les plus célèbres du Guatemala. Elle raconte la conquête espagnole du royaume maya K’iche’ et le face-à-face entre le conquistador Pedro de Alvarado et le héros indigène Tecún Umán.
Les personnages principaux portent des masques très caractéristiques:
conquistadores espagnols à la peau claire, moustaches et barbes sculptées
rois et nobles mayas avec des traits plus stylisés
figures religieuses ou messagers
Ces masques présentent souvent des yeux en verre et des moustaches prononcées, tout comme dans notre exemplaire, afin d’augmenter l’expressivité pendant la danse.
Baile de Moros y Cristianos
Cette danse dérive des traditions théâtrales espagnoles médiévales qui célébraient la victoire des chrétiens sur les Maures. Importée en Amérique par les missionnaires, elle fut adaptée aux cultures locales.
Les masques représentent des soldats, des nobles européens et des guerriers, avec des caractéristiques théâtrales très marquées : nez proéminents, moustaches, sourcils arqués et couleurs intenses.
Rabinal Achí
L’un des drames mayas les plus anciens encore survivants jusqu’à nos jours, représenté chaque année dans la ville de Rabinal. Les personnages sont interprétés avec des costumes élaborés et des masques en bois qui distinguent les différentes figures du récit historique et mythologique.
Les masques traditionnels sont généralement:
taillés à la main dans du bois (souvent résineux comme le cèdre ou d’autres essences locales)
peints avec une polychromie vive
parfois enrichis d’yeux en verre, de cheveux naturels ou de fibres végétales
conçus pour être vus à distance lors de la danse
Le travail provient de la même tradition artisanale utilisée dans la sculpture religieuse coloniale: on appliquait du stuc sur le bois puis la polychromie finale, créant des visages extrêmement expressifs.
Expédition précise et tracée
