Eugene Eechaut (1928-2019) - Architectures du désir





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Dessin original à l’encre sur papier de Eugène Eechaut (1928–2019), intitulé Architectures du désir, abstraction, signé à la main, édition originale, daté du 18 avril 1986, dimensions 41 × 31 cm, encadrement en bois clair avec passe-partout noir, provenance Galerie Pfeiffer Bruxelles.
Description fournie par le vendeur
“ Chers clients,
Les colis sont actuellement expédiés depuis mon lieu de villégiature hivernale, toujours situé en Europe. La livraison s’effectue en général sous 5 jours ouvrés. Aucune inquiétude à avoir concernant les délais.
——
Artiste : Eugène Eechaut (1928–2019)
Titre de l’œuvre : Architectures du désir
Technique : Encre sur papier
Catégorie : Dessin original – Œuvre unique
Date : 18 avril 1986
Dimensions : 41 × 31 cm
Signature : Au dos, cachet de la Galerie Pfeiffer, Bruxelles.
Provenance
Œuvre issue directement de l’atelier de l’artiste, accompagnée du cachet de la Galerie Pfeiffer à Bruxelles qui l’a représenté pendant de nombreuses années.
Encadrement
Vendue élégamment encadrée et prête à être accrochée.
Cadre en bois naturel clair avec un passe-partout noir profond qui renforce le contraste dramatique de la composition et met en valeur la pureté du papier blanc. L’ensemble offre une présentation sobre, moderne et particulièrement impactante.
Description de l’œuvre
Daté du 18 avril 1986, ce dessin à l’encre noire illustre la maturité graphique d’Eugène Eechaut dans les années 1980. Intitulé Architectures du désir, l’œuvre présente une figure féminine nue délicatement esquissée, partiellement voilée et fragmentée par une puissante construction géométrique abstraite.
Des formes rectangulaires, des barres noires épaisses et des trames de lignes parallèles s’entrecroisent avec rigueur, créant une architecture graphique complexe qui structure l’espace tout en traversant le corps. Le visage aux yeux clos, les seins et les courbes du torse émergent avec sensualité de cette trame rigide, comme si la chair tentait de respirer au travers d’un échafaudage de plans et de volumes.
Le contraste est magistral : la fluidité organique du trait qui définit le nu féminin s’oppose à la géométrie stricte et aux aplats d’encre dense. Certaines zones sont traitées en hachures serrées ou en remplissage noir, accentuant la profondeur et le jeu de superpositions. Cette tension entre corps et structure confère à l’œuvre une dimension à la fois érotique, architecturale et presque constructiviste, tout en conservant une poésie typiquement eechautienne.
Marques et inscriptions
• Au dos : cachet de la Galerie Pfeiffer, Bruxelles
• Daté au dos : 18 avril 1986
État de conservation
Excellent état général.
Papier d’origine en très bon état, sans jaunissement ni altération visible.
Encre noire stable et parfaitement conservée.
Encadrement en bois naturel clair avec passe-partout noir en parfait état, assurant une présentation élégante et contemporaine.
Notice sur l’artiste
Eugène Eechaut (1928–2019) est un peintre et dessinateur belge dont l’œuvre explore avec constance les rapports entre la figure humaine et la construction graphique. Proche de la Galerie Pfeiffer à Bruxelles, il développe dès les années 1960 un langage personnel fondé sur la ligne pure, la superposition de plans et la tension entre figuration et abstraction. Ses dessins à l’encre se distinguent par leur rigueur, leur économie de moyens et leur capacité à transformer le corps en un élément d’architecture visuelle.
Conclusion
Architectures du désir (18 avril 1986) est une œuvre majeure de la période mature d’Eugène Eechaut. En confrontant la sensualité du nu féminin à une structure géométrique rigoureuse, l’artiste crée une composition hypnotique où le corps devient à la fois sujet et support d’une architecture graphique puissante.
Œuvre authentique, accompagnée du cachet de la Galerie Pfeiffer, présentée dans un encadrement sobre et raffiné avec passe-partout noir, prête à intégrer une collection ou à être exposée.
“ Chers clients,
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Artiste : Eugène Eechaut (1928–2019)
Titre de l’œuvre : Architectures du désir
Technique : Encre sur papier
Catégorie : Dessin original – Œuvre unique
Date : 18 avril 1986
Dimensions : 41 × 31 cm
Signature : Au dos, cachet de la Galerie Pfeiffer, Bruxelles.
Provenance
Œuvre issue directement de l’atelier de l’artiste, accompagnée du cachet de la Galerie Pfeiffer à Bruxelles qui l’a représenté pendant de nombreuses années.
Encadrement
Vendue élégamment encadrée et prête à être accrochée.
Cadre en bois naturel clair avec un passe-partout noir profond qui renforce le contraste dramatique de la composition et met en valeur la pureté du papier blanc. L’ensemble offre une présentation sobre, moderne et particulièrement impactante.
Description de l’œuvre
Daté du 18 avril 1986, ce dessin à l’encre noire illustre la maturité graphique d’Eugène Eechaut dans les années 1980. Intitulé Architectures du désir, l’œuvre présente une figure féminine nue délicatement esquissée, partiellement voilée et fragmentée par une puissante construction géométrique abstraite.
Des formes rectangulaires, des barres noires épaisses et des trames de lignes parallèles s’entrecroisent avec rigueur, créant une architecture graphique complexe qui structure l’espace tout en traversant le corps. Le visage aux yeux clos, les seins et les courbes du torse émergent avec sensualité de cette trame rigide, comme si la chair tentait de respirer au travers d’un échafaudage de plans et de volumes.
Le contraste est magistral : la fluidité organique du trait qui définit le nu féminin s’oppose à la géométrie stricte et aux aplats d’encre dense. Certaines zones sont traitées en hachures serrées ou en remplissage noir, accentuant la profondeur et le jeu de superpositions. Cette tension entre corps et structure confère à l’œuvre une dimension à la fois érotique, architecturale et presque constructiviste, tout en conservant une poésie typiquement eechautienne.
Marques et inscriptions
• Au dos : cachet de la Galerie Pfeiffer, Bruxelles
• Daté au dos : 18 avril 1986
État de conservation
Excellent état général.
Papier d’origine en très bon état, sans jaunissement ni altération visible.
Encre noire stable et parfaitement conservée.
Encadrement en bois naturel clair avec passe-partout noir en parfait état, assurant une présentation élégante et contemporaine.
Notice sur l’artiste
Eugène Eechaut (1928–2019) est un peintre et dessinateur belge dont l’œuvre explore avec constance les rapports entre la figure humaine et la construction graphique. Proche de la Galerie Pfeiffer à Bruxelles, il développe dès les années 1960 un langage personnel fondé sur la ligne pure, la superposition de plans et la tension entre figuration et abstraction. Ses dessins à l’encre se distinguent par leur rigueur, leur économie de moyens et leur capacité à transformer le corps en un élément d’architecture visuelle.
Conclusion
Architectures du désir (18 avril 1986) est une œuvre majeure de la période mature d’Eugène Eechaut. En confrontant la sensualité du nu féminin à une structure géométrique rigoureuse, l’artiste crée une composition hypnotique où le corps devient à la fois sujet et support d’une architecture graphique puissante.
Œuvre authentique, accompagnée du cachet de la Galerie Pfeiffer, présentée dans un encadrement sobre et raffiné avec passe-partout noir, prête à intégrer une collection ou à être exposée.

