IABO (1980) - Porca Mis€ria (Blue version)

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Description fournie par le vendeur

Provenance IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALIE
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au dos avec certificat d’authenticité

-Objet de collection
-Livraison rapide avec UPS

À premier coup d’œil, Iabo (Naples, 1980) s’inspire du Pop Art des années 80. Il interroge la ligne et en étudie la forme. Et en fait une vraie obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Chez Iabo, la frontière homme/machine est très fine. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a conduit à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie issu d’expériences de street art, en partie d’un sens enraciné du savoir-faire qui émane de toutes ses œuvres. Son cycle pictural se rattache à plusieurs filiations, des leitmotivs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous la lorgnette d’Iabo qu’il détaille et identifie sous une marque bien précise: la sienne.

Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux procédés de sélection appliqués à l’imaginaire commun, réduit toujours davantage au noyau. Et revêtu d’élégance. Il vaudrait mieux dire « less is more ». Et c’est exactement ça. La reconnaissabilité ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais elle s’exalte en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression de nuances, le trait décidé. Aucune astuce, plutôt un jeu excitant aux limites du cynisme le plus radical.
Accostements inhabituels entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont d’actualité, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construct ion et de re- construction continue. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et en découlent d’innombrables déclinaisons. Que ce soit la ligne du parking, ou un bien de consommation pluriel, le cycle vital de l’œuvre reste toujours irrémédiablement incorrompu et déflationné.
La société de consommation prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, éthiquement et personnellement moral. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, net, accessible. Sa production picturale penche de plus en plus vers l’utilisation du Plexiglas comme matériau d’excellence pour accentuer encore mieux le propos sur la propreté des lignes compositionnelles.
Iabo connaît sûrement la valeur du viral marketing. Ses œuvres couvrent des surfaces de plus de cinq mètres, abolissant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse la fantasy. Malgré l’imagerie populaire, iconique, pop, ce n’est pas un style pour tout le monde. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’esthètes qui en saisissent le sens premier: au-delà de l’esthétique, la symétrie et l’harmonie globale.
À la base de ses constructions il y a une dénonciation ferme de l’uniformisation culturelle. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poésie bien étudiée, intelligente, cultivée et à coup sûr précise. La démocratisation, le sens de la franchise, l’originalité le définissent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo réussit naturellement et avec une simplicité extrême à traiter des thèmes brûlants et à résoudre (hélas seulement sur la toile) les conflits existentiels qui menacent notre société.

Michele Luca Nero (source Artibune)

IABO fait partie du même mouvement de street art que: Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith harring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John perello, Futura 2000.

Provenance IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALIE
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au dos avec certificat d’authenticité

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-Livraison rapide avec UPS

À premier coup d’œil, Iabo (Naples, 1980) s’inspire du Pop Art des années 80. Il interroge la ligne et en étudie la forme. Et en fait une vraie obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Chez Iabo, la frontière homme/machine est très fine. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a conduit à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie issu d’expériences de street art, en partie d’un sens enraciné du savoir-faire qui émane de toutes ses œuvres. Son cycle pictural se rattache à plusieurs filiations, des leitmotivs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous la lorgnette d’Iabo qu’il détaille et identifie sous une marque bien précise: la sienne.

Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux procédés de sélection appliqués à l’imaginaire commun, réduit toujours davantage au noyau. Et revêtu d’élégance. Il vaudrait mieux dire « less is more ». Et c’est exactement ça. La reconnaissabilité ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais elle s’exalte en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression de nuances, le trait décidé. Aucune astuce, plutôt un jeu excitant aux limites du cynisme le plus radical.
Accostements inhabituels entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont d’actualité, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construct ion et de re- construction continue. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et en découlent d’innombrables déclinaisons. Que ce soit la ligne du parking, ou un bien de consommation pluriel, le cycle vital de l’œuvre reste toujours irrémédiablement incorrompu et déflationné.
La société de consommation prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, éthiquement et personnellement moral. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, net, accessible. Sa production picturale penche de plus en plus vers l’utilisation du Plexiglas comme matériau d’excellence pour accentuer encore mieux le propos sur la propreté des lignes compositionnelles.
Iabo connaît sûrement la valeur du viral marketing. Ses œuvres couvrent des surfaces de plus de cinq mètres, abolissant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse la fantasy. Malgré l’imagerie populaire, iconique, pop, ce n’est pas un style pour tout le monde. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’esthètes qui en saisissent le sens premier: au-delà de l’esthétique, la symétrie et l’harmonie globale.
À la base de ses constructions il y a une dénonciation ferme de l’uniformisation culturelle. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poésie bien étudiée, intelligente, cultivée et à coup sûr précise. La démocratisation, le sens de la franchise, l’originalité le définissent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo réussit naturellement et avec une simplicité extrême à traiter des thèmes brûlants et à résoudre (hélas seulement sur la toile) les conflits existentiels qui menacent notre société.

Michele Luca Nero (source Artibune)

IABO fait partie du même mouvement de street art que: Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith harring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John perello, Futura 2000.

Détails

Artiste
IABO (1980)
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Porca Mis€ria (Blue version)
Technique
Peinture aérosol
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
Italie
Année
2025
Condition
Excellent état
Couleur
Jaune
Hauteur
60 cm
Largeur
80 cm
Représentation/thème
Portrait
Style
Street art
Période
2020 et après
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