Antonio Nasuto - Wet eyes






Plus de 10 ans d'expérience dans le commerce d'art; a fondé sa propre galerie.
280 € | ||
|---|---|---|
250 € | ||
200 € |
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 131604 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
Antonio Nasuto obtient son diplôme d'architecture à l'Université de Naples, où il obtient ensuite une spécialisation triennale en design. Cette formation multidisciplinaire influence de manière déterminante son langage visuel, caractérisé par une rigueur de la composition et une attention particulière à la structure de l’image.
Il est actuellement professeur d'Anatomie Artistique à l'Académie des beaux-arts de Foggia, associant à l'activité pédagogique une recherche picturale constante centrée sur le corps humain et la dimension narrative de la figure.
Il expose dans des expositions personnelles et collectives à l'échelle nationale et internationale. Parmi les principales : les expositions personnelles au Palazzetto dell’Arte di Foggia (2002, 2003), la exposition collective dédiée à P. P. Pasolini au Tribunale della Dogana de Foggia (2007), 150 Souvenirs d’Italie à la Galerie d’Art Moderne et Contemporain “Atelier des Artistes” de Rome (2011), Le fil d’Ariane. Labyrinthe physique et mental au Palazzo delle Arti Beltrani de Trani (2011), l’exposition personnelle au Palazzo Ducale Paternò Caracciolo de Pietramelara (2013) et L’ospite inatteso à Villetta Barrea (2016).
Il y a des moments où l’amour ne parle plus, mais continue de se faire entendre.
Dans cette œuvre, les deux femmes semblent bien là : au point exact où ce qui les unit vacille, mais ne cède pas complètement. Il y a une distance nouvelle, et pourtant emplie de présences.
L’une d’elles garde une douleur qui ne se laisse pas prononcer. Elle la tient entre ses mains, la protège et en même temps la redoute, comme si c’était une partie d’elle qui, tout à coup, pèse plus que le reste. L’autre demeure, malgré tout. Son regard n’accuse ni ne console : il cherche. Il cherche ce qui se perd, ce qui peut-être ne peut plus être sauvé, et ce que toutes les deux auraient voulu garder serré.
Au milieu, quasi comme traduction de leur état intérieur, un avertissement : Wet Eyes.
Ce n’est pas un panneau, mais une condition. Ces yeux mouillés sont la preuve que l’amour, quand il est réel, ne laisse jamais indemne. Le cœur glisse, trébuche, se blesse exactement là où il croyait être le plus solide.
Et puis il y a cette présence silencieuse, rouge comme une mémoire qui brûle : le mannequin.
Ce n’est pas un objet, mais une possibilité. Une troisième personne gênante qui habite l’air entre elles : un souvenir, un désir, un idéal, un doute. Elle n’a pas de visage, et c’est précisément pour cela qu’elle peut prendre mille visages. C’est ce qui divise, ce qui confond, ce qui reste suspendu même lorsque tout se tait.
Ce tableau ne raconte pas une scène ; il raconte un traversée.
Le passage fragile où l’amour entre femmes – comme tout amour qui ose être pleinement – révèle sa propre vulnérabilité.
C’est un instant où l’on comprend qu’aucun lien n’est immunisé contre les fissures, et que justement ces fissures, parfois, sont la seule vérité possible.
Car il existe des histoires qui se mesurent non à ce qui se dit, mais à ce qui demeure dans les yeux lorsque les mots manquent.
Et ici, dans les yeux mouillés des deux, on lit encore tout.
Antonio Nasuto obtient son diplôme d'architecture à l'Université de Naples, où il obtient ensuite une spécialisation triennale en design. Cette formation multidisciplinaire influence de manière déterminante son langage visuel, caractérisé par une rigueur de la composition et une attention particulière à la structure de l’image.
Il est actuellement professeur d'Anatomie Artistique à l'Académie des beaux-arts de Foggia, associant à l'activité pédagogique une recherche picturale constante centrée sur le corps humain et la dimension narrative de la figure.
Il expose dans des expositions personnelles et collectives à l'échelle nationale et internationale. Parmi les principales : les expositions personnelles au Palazzetto dell’Arte di Foggia (2002, 2003), la exposition collective dédiée à P. P. Pasolini au Tribunale della Dogana de Foggia (2007), 150 Souvenirs d’Italie à la Galerie d’Art Moderne et Contemporain “Atelier des Artistes” de Rome (2011), Le fil d’Ariane. Labyrinthe physique et mental au Palazzo delle Arti Beltrani de Trani (2011), l’exposition personnelle au Palazzo Ducale Paternò Caracciolo de Pietramelara (2013) et L’ospite inatteso à Villetta Barrea (2016).
Il y a des moments où l’amour ne parle plus, mais continue de se faire entendre.
Dans cette œuvre, les deux femmes semblent bien là : au point exact où ce qui les unit vacille, mais ne cède pas complètement. Il y a une distance nouvelle, et pourtant emplie de présences.
L’une d’elles garde une douleur qui ne se laisse pas prononcer. Elle la tient entre ses mains, la protège et en même temps la redoute, comme si c’était une partie d’elle qui, tout à coup, pèse plus que le reste. L’autre demeure, malgré tout. Son regard n’accuse ni ne console : il cherche. Il cherche ce qui se perd, ce qui peut-être ne peut plus être sauvé, et ce que toutes les deux auraient voulu garder serré.
Au milieu, quasi comme traduction de leur état intérieur, un avertissement : Wet Eyes.
Ce n’est pas un panneau, mais une condition. Ces yeux mouillés sont la preuve que l’amour, quand il est réel, ne laisse jamais indemne. Le cœur glisse, trébuche, se blesse exactement là où il croyait être le plus solide.
Et puis il y a cette présence silencieuse, rouge comme une mémoire qui brûle : le mannequin.
Ce n’est pas un objet, mais une possibilité. Une troisième personne gênante qui habite l’air entre elles : un souvenir, un désir, un idéal, un doute. Elle n’a pas de visage, et c’est précisément pour cela qu’elle peut prendre mille visages. C’est ce qui divise, ce qui confond, ce qui reste suspendu même lorsque tout se tait.
Ce tableau ne raconte pas une scène ; il raconte un traversée.
Le passage fragile où l’amour entre femmes – comme tout amour qui ose être pleinement – révèle sa propre vulnérabilité.
C’est un instant où l’on comprend qu’aucun lien n’est immunisé contre les fissures, et que justement ces fissures, parfois, sont la seule vérité possible.
Car il existe des histoires qui se mesurent non à ce qui se dit, mais à ce qui demeure dans les yeux lorsque les mots manquent.
Et ici, dans les yeux mouillés des deux, on lit encore tout.
