Dejean (Antoine Hornot) - Traité des odeurs - 1764





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Traité des odeurs de Dejean (Antoine Hornot), 1764, 1ère édition dans ce format, 528 pages, reliure en cuir fauve, langue française (langue d’origine), éditeurs Nyon, Guillyn, Saugrain, matières chimie, médecine et cuisine.
Description fournie par le vendeur
DEJEAN (pseudonyme d'Antoine Hornot). Traité des odeurs, suite du Traité de la distillation. Paris, Nyon, Guillyn, Saugrain, 1764. 1 vol. in-12, [6] f., 528 p., reliure de l'époque en basane fauve marbrée, dos à cinq nerfs orné de fleurons dorés, étiquette de libraire du XVIIIe siècle collée au contre-plat.
Après avoir publié un Traité de la distillation dont ce volume constitue la suite déclarée, Antoine Hornot livre ici une synthèse raisonnée sur la nature et les usages des odeurs, à la croisée de la chimie pratique, de la médecine et du commerce des aromates. Il s'agit de la première édition séparée et augmentée du texte constituant initialement une partie du traité de distillation.
Le traité est organisé autour d'une classification des substances odorantes : matières animales (civette, musc, ambre gris, castoréum), végétales (fleurs, résines, bois aromatiques, épices) et leurs combinaisons en eaux de senteur, huiles essentielles, pommades, poudres et pastilles. Dejean y expose les procédés d'extraction — distillation par alambic, enfleurage, macération à chaud — avec un souci de reproductibilité propre à la pensée encyclopédique de son siècle. La dimension médicale et hygiénique des odeurs — leur action supposée sur l'air, les épidémies, les humeurs — est traitée dans plusieurs chapitres qui reflètent les préoccupations sanitaires contemporaines.
État général moyen : reliure très abîmée, coins arasés, manques de cuir au dos et sur les plats, cuir frotté par endroits ; un feuillet de garde manquant ; quelques autres petits défauts par ailleurs. Exemplaire proposé en l'état, ne peut convenir aux bibliophiles, mais intéressera les amateurs d'histoire de la parfumerie, de la chimie pharmaceutique et de la littérature aromatique ancienne.
À propos du vendeur
DEJEAN (pseudonyme d'Antoine Hornot). Traité des odeurs, suite du Traité de la distillation. Paris, Nyon, Guillyn, Saugrain, 1764. 1 vol. in-12, [6] f., 528 p., reliure de l'époque en basane fauve marbrée, dos à cinq nerfs orné de fleurons dorés, étiquette de libraire du XVIIIe siècle collée au contre-plat.
Après avoir publié un Traité de la distillation dont ce volume constitue la suite déclarée, Antoine Hornot livre ici une synthèse raisonnée sur la nature et les usages des odeurs, à la croisée de la chimie pratique, de la médecine et du commerce des aromates. Il s'agit de la première édition séparée et augmentée du texte constituant initialement une partie du traité de distillation.
Le traité est organisé autour d'une classification des substances odorantes : matières animales (civette, musc, ambre gris, castoréum), végétales (fleurs, résines, bois aromatiques, épices) et leurs combinaisons en eaux de senteur, huiles essentielles, pommades, poudres et pastilles. Dejean y expose les procédés d'extraction — distillation par alambic, enfleurage, macération à chaud — avec un souci de reproductibilité propre à la pensée encyclopédique de son siècle. La dimension médicale et hygiénique des odeurs — leur action supposée sur l'air, les épidémies, les humeurs — est traitée dans plusieurs chapitres qui reflètent les préoccupations sanitaires contemporaines.
État général moyen : reliure très abîmée, coins arasés, manques de cuir au dos et sur les plats, cuir frotté par endroits ; un feuillet de garde manquant ; quelques autres petits défauts par ailleurs. Exemplaire proposé en l'état, ne peut convenir aux bibliophiles, mais intéressera les amateurs d'histoire de la parfumerie, de la chimie pharmaceutique et de la littérature aromatique ancienne.

