Olivier Sultan - Zulu Queen






Plus de 10 ans d'expérience dans le commerce d'art; a fondé sa propre galerie.
65 € | ||
|---|---|---|
60 € | ||
1 € |
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 132745 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Olivier Sultan, Zulu Queen, sculpture moderne en matériaux mixtes sur bois et métal, réalisée en 2024 en France, signée à la main, dimensions 20 cm de largeur, 95 cm de hauteur et 20 cm de profondeur, en excellent état.
Description fournie par le vendeur
Olivier Sultan est un artiste pluriel : sculpteur, peintre, photographe, critique et galeriste, il explore l’art comme un terrain de jeu et de mémoire, entre dérision et sacré. Ses œuvres, profondément ancrées dans une esthétique de la récupération, prennent la forme de totems contemporains, composés d’objets « second hand », détournés avec poésie et malice.
Dans son univers, le sacré est allégé, recomposé, mis à distance sans être moqué. À travers ses sculptures – comme Le Fétiche ou La Déesse de la Pluie – il donne une seconde vie aux matériaux pauvres, les habillant de fils torsadés, de chaînes dorées, de coiffes de fourchettes… Une esthétique du bric-à-brac qui transcende l’objet banal pour lui restituer une aura nouvelle.
Olivier Sultan se présente aussi comme un faussaire poétique, un « braqueur de cultures » qui capte, déconstruit et réinvente les héritages culturels dans un grand geste de fusion et de déplacement. Il feint de dissoudre l’Aura (au sens de Walter Benjamin), tout en la réactivant par le biais de l’humour, du détournement et de la mémoire bricolée.
Ses œuvres, riches en références mais profondément libres, questionnent l’authenticité, la pureté, la filiation. Elles sont des peuples hybrides, des récits éclatés, des figures qui réapparaissent dans un monde en perpétuelle recomposition.
À propos du vendeur
Olivier Sultan est un artiste pluriel : sculpteur, peintre, photographe, critique et galeriste, il explore l’art comme un terrain de jeu et de mémoire, entre dérision et sacré. Ses œuvres, profondément ancrées dans une esthétique de la récupération, prennent la forme de totems contemporains, composés d’objets « second hand », détournés avec poésie et malice.
Dans son univers, le sacré est allégé, recomposé, mis à distance sans être moqué. À travers ses sculptures – comme Le Fétiche ou La Déesse de la Pluie – il donne une seconde vie aux matériaux pauvres, les habillant de fils torsadés, de chaînes dorées, de coiffes de fourchettes… Une esthétique du bric-à-brac qui transcende l’objet banal pour lui restituer une aura nouvelle.
Olivier Sultan se présente aussi comme un faussaire poétique, un « braqueur de cultures » qui capte, déconstruit et réinvente les héritages culturels dans un grand geste de fusion et de déplacement. Il feint de dissoudre l’Aura (au sens de Walter Benjamin), tout en la réactivant par le biais de l’humour, du détournement et de la mémoire bricolée.
Ses œuvres, riches en références mais profondément libres, questionnent l’authenticité, la pureté, la filiation. Elles sont des peuples hybrides, des récits éclatés, des figures qui réapparaissent dans un monde en perpétuelle recomposition.
