Romain antique Bronze Lorica squamata (9 pièces)






A dirigé le musée de la collection Ifergan, spécialisée en archéologie phénicienne.
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Lorica squamata (9 pièces), bronze, romaine, IIe–IVe siècle après J.-C., en bon état; issue d’une collection privée anglaise (collection Kusmirek, acquise entre 1970 et 1990), acquise en 2025, authenticité originale/officielle, avec certificat d’authenticité et licence d’exportation UE.
Description fournie par le vendeur
ITEM : Lorica squamata (9 pièces)
MATÉRIAU : Bronze
CULTURE : Romaine
PÉRIODE : 2e – 4e siècle après J.-C.
DIMENSIONS : 28 × 32 mm à 18 × 17 mm
ÉTAT : Bon état
PROVENANCE : Ex collection privée anglaise, collection Kusmirek, acquise entre 1970 et 1990.
Accompagné d’un Certificat d’authenticité et d’un permis d’exportation de l’Union européenne
Si vous enchérissez en dehors de l’Union européenne et que vous remportez l’objet, nous devrons demander une licence d’exportation pour votre pays et l’expédition prendra de 3 à 5 semaines.
La lorica squamata était un type proéminent d’armure en écailles utilisée par l’armée romaine antique, en particulier pendant le milieu et la fin de l’Empire. Contrairement aux plaques rigides de la lorica segmentata ou aux anneaux entrecroisés de la maille (lorica hamata), cette armure se composait de petites écailles métalliques, superposées — généralement en bronze ou en fer — cousues sur une étoffe ou un support en cuir. Ces écailles étaient disposées en rangs horizontaux, reliées par des fils ou des lacets à travers de petites perforations, créant une couche protectrice qui rappelait la peau d’un poisson ou d’un reptile.
L’un des principaux avantages de la lorica squamata résidait dans son équilibre entre protection et facilité d’entretien. Bien qu’elle fût sans doute plus vulnérable aux coups ascendants qui pourraient glisser sous les écailles, elle offrait une excellente défense contre les coups de masse et les frappes vers le bas. Elle était aussi nettement plus facile à réparer que la maille ; si quelques écailles étaient endommagées ou arrachées au combat, elles pouvaient être remplacées individuellement sans nécessiter de reconstruire l’ensemble du vêtement. Cette praticité en fit un favori parmi les centurions, porte-drapeaux (signiféri) et certaines cavaleries qui exigeaient à la fois une esthétique marquant le statut et une durabilité fiable.
Visuellement, l’armure était souvent un symbole de rang et de prestige, car les écailles pouvaient être polies à une brillance élevée ou même argentées pour créer un effet éblouissant sur le champ de bataille. Bien qu’elle ait été démodée temporairement au profit d’autres conceptions, elle connut une résurgence à la fin de l’Empire romain en raison de son efficacité contre l’armement des adversaires orientaux, tels que les Parthes et les Sassanides. Aujourd’hui, elle demeure l’un des icônes les plus reconnaissables de l’ingénierie militaire romaine, représentant une alliance sophistiquée entre l’artisanat et la technologie de guerre fonctionnelle.
À propos du vendeur
ITEM : Lorica squamata (9 pièces)
MATÉRIAU : Bronze
CULTURE : Romaine
PÉRIODE : 2e – 4e siècle après J.-C.
DIMENSIONS : 28 × 32 mm à 18 × 17 mm
ÉTAT : Bon état
PROVENANCE : Ex collection privée anglaise, collection Kusmirek, acquise entre 1970 et 1990.
Accompagné d’un Certificat d’authenticité et d’un permis d’exportation de l’Union européenne
Si vous enchérissez en dehors de l’Union européenne et que vous remportez l’objet, nous devrons demander une licence d’exportation pour votre pays et l’expédition prendra de 3 à 5 semaines.
La lorica squamata était un type proéminent d’armure en écailles utilisée par l’armée romaine antique, en particulier pendant le milieu et la fin de l’Empire. Contrairement aux plaques rigides de la lorica segmentata ou aux anneaux entrecroisés de la maille (lorica hamata), cette armure se composait de petites écailles métalliques, superposées — généralement en bronze ou en fer — cousues sur une étoffe ou un support en cuir. Ces écailles étaient disposées en rangs horizontaux, reliées par des fils ou des lacets à travers de petites perforations, créant une couche protectrice qui rappelait la peau d’un poisson ou d’un reptile.
L’un des principaux avantages de la lorica squamata résidait dans son équilibre entre protection et facilité d’entretien. Bien qu’elle fût sans doute plus vulnérable aux coups ascendants qui pourraient glisser sous les écailles, elle offrait une excellente défense contre les coups de masse et les frappes vers le bas. Elle était aussi nettement plus facile à réparer que la maille ; si quelques écailles étaient endommagées ou arrachées au combat, elles pouvaient être remplacées individuellement sans nécessiter de reconstruire l’ensemble du vêtement. Cette praticité en fit un favori parmi les centurions, porte-drapeaux (signiféri) et certaines cavaleries qui exigeaient à la fois une esthétique marquant le statut et une durabilité fiable.
Visuellement, l’armure était souvent un symbole de rang et de prestige, car les écailles pouvaient être polies à une brillance élevée ou même argentées pour créer un effet éblouissant sur le champ de bataille. Bien qu’elle ait été démodée temporairement au profit d’autres conceptions, elle connut une résurgence à la fin de l’Empire romain en raison de son efficacité contre l’armement des adversaires orientaux, tels que les Parthes et les Sassanides. Aujourd’hui, elle demeure l’un des icônes les plus reconnaissables de l’ingénierie militaire romaine, représentant une alliance sophistiquée entre l’artisanat et la technologie de guerre fonctionnelle.
À propos du vendeur
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Le vendeur a été informé par Catawiki des exigences en matière de documentation et garantit les éléments suivants : - l’objet a été obtenu de manière légale, - le vendeur a le droit de vendre et/ou d’exporter l’objet, le cas échéant, - le vendeur fournira toutes les informations nécessaires sur la provenance, et tiendra à disposition les documents, permis ou licences requis, conformément aux lois locales, - le vendeur informera l’acheteur de tout retard dans l’obtention de ces permis ou licences. En enchérissant, vous reconnaissez que des documents d’importation peuvent être requis selon votre pays de résidence, et que l’obtention de permis ou licences est susceptible de retarder la livraison de votre objet.
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