Une sculpture en bois. - Prampram - Ghana






Dix ans d’expérience dans les armes historiques, les armures et l’art africain.
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Sculpture en bois originaire du Ghana, attribuée au Prampram, intitulée A wooden sculpture, hauteur 59 cm, poids 1770 g, vendue avec socle, état moyen.
Description fournie par le vendeur
Un couple de Prampram attribué à un sculpteur de renommée est distingué par un corpus anormalement aplati et des bras qui se réduisent en pointes, disposés dans une orientation presque diagonale. Dans les archives, plusieurs sculptures comparables mais inédites suggèrent la présence d’une main ou d’un atelier spécifiques, pointant vers une langue sculpturale cohérente qui mérite une analyse stylistique et matérielle plus approfondie. Par ailleurs, il existe des photographies de terrain dont la circulation est délibérément restreinte; elles sont réservées exclusivement à la consultation savante dans un cadre strictement contrôlé. Une image accessible au public d’une hutte-fétiche prampram peut servir ici de référence pour la forme architecturale extérieure de tels édifices, sans empiéter sur leurs domaines intérieurs protégés.
Notre décision de nous abstenir de publier des images des intérieurs des huttes-fétiches et de leurs autels est motivée par un précédent prudent. Dans le cas des Lobi, un grand nombre de photographies documentant des contextes rituels fortement sensibles ont été largement diffusées dans une revue d’art très lue. Le résultat fut profondément problématique. Ce ne fut que le contexte politique ultérieur au Burkina Faso qui empêcha que ces espaces rituels intimes deviennent des objets de consommation touristique. La valeur scientifique de ces publications se révéla minimale. Plutôt que de mener une recherche soutenue et ciblée avec un petit nombre d’informateurs et un champ matériel clairement défini, l’approche adoptée à l’époque aboutit à des violations étendues de la vie rituelle — une conséquence qui avait déjà été explicitement soupçonnée.
Hutte-fétiche prampram, sud du Ghana (dernière séquence photo).
Tout aussi complexe est la question de la circulation et du commerce des artefacts issus de groupes relativement sous-étudiés comme le Prampram dans le contexte plus large Ga-Dangme. Les tensions entre des intérêts légitimes savants ou de collection et la question du transfert volontaire de propriété s’inscrivent dans un champ plus vaste de rencontres culturelles asymétriques entre les sociétés africaines et les institutions occidentales. Ces rencontres sont façonnées par des conceptions différentes de la valeur, de l’autorité et de la gestion des objets. Une voie durable et éthiquement défendable passe par un équilibre attentif entre les impératifs de recherche, les dynamiques du marché et les conditions de diffusion numérique. Le respect, la retenue et la sensibilité contextuelle restent indispensables pour naviguer dans ces domaines qui se croisent.
Littérature sélectionnée
Cole, Herbert M., et Doran H. Ross. The Arts of Ghana. Los Angeles: Museum of Cultural History, 1977.
Eicher, Joanne B., dir. Ghana: Traditions and Change. Bloomington: Indiana University Press, 1976.
Fischer, Eberhard, et Hans Himmelheber. Afrikanische Kunst: Meisterwerke aus dem Museum Rietberg Zürich. Zürich: Museum Rietberg, 1984.
Kreamer, Christine Mullen. African Art in American Collections. Washington, D.C.: Smithsonian Institution Press, 1989.
Meyer, Birgit. Translating the Devil: Religion and Modernity among the Ewe in Ghana. Edinburgh: Edinburgh University Press, 1999.
Preston Blier, Suzanne. African Vodun: Art, Psychology, and Power. Chicago: University of Chicago Press, 1995.
CAB46691
Height: 59 cm / 49 cm
Weight: 890 g / 880 g (incl. stand)
À propos du vendeur
Traduit par Google TraductionUn couple de Prampram attribué à un sculpteur de renommée est distingué par un corpus anormalement aplati et des bras qui se réduisent en pointes, disposés dans une orientation presque diagonale. Dans les archives, plusieurs sculptures comparables mais inédites suggèrent la présence d’une main ou d’un atelier spécifiques, pointant vers une langue sculpturale cohérente qui mérite une analyse stylistique et matérielle plus approfondie. Par ailleurs, il existe des photographies de terrain dont la circulation est délibérément restreinte; elles sont réservées exclusivement à la consultation savante dans un cadre strictement contrôlé. Une image accessible au public d’une hutte-fétiche prampram peut servir ici de référence pour la forme architecturale extérieure de tels édifices, sans empiéter sur leurs domaines intérieurs protégés.
Notre décision de nous abstenir de publier des images des intérieurs des huttes-fétiches et de leurs autels est motivée par un précédent prudent. Dans le cas des Lobi, un grand nombre de photographies documentant des contextes rituels fortement sensibles ont été largement diffusées dans une revue d’art très lue. Le résultat fut profondément problématique. Ce ne fut que le contexte politique ultérieur au Burkina Faso qui empêcha que ces espaces rituels intimes deviennent des objets de consommation touristique. La valeur scientifique de ces publications se révéla minimale. Plutôt que de mener une recherche soutenue et ciblée avec un petit nombre d’informateurs et un champ matériel clairement défini, l’approche adoptée à l’époque aboutit à des violations étendues de la vie rituelle — une conséquence qui avait déjà été explicitement soupçonnée.
Hutte-fétiche prampram, sud du Ghana (dernière séquence photo).
Tout aussi complexe est la question de la circulation et du commerce des artefacts issus de groupes relativement sous-étudiés comme le Prampram dans le contexte plus large Ga-Dangme. Les tensions entre des intérêts légitimes savants ou de collection et la question du transfert volontaire de propriété s’inscrivent dans un champ plus vaste de rencontres culturelles asymétriques entre les sociétés africaines et les institutions occidentales. Ces rencontres sont façonnées par des conceptions différentes de la valeur, de l’autorité et de la gestion des objets. Une voie durable et éthiquement défendable passe par un équilibre attentif entre les impératifs de recherche, les dynamiques du marché et les conditions de diffusion numérique. Le respect, la retenue et la sensibilité contextuelle restent indispensables pour naviguer dans ces domaines qui se croisent.
Littérature sélectionnée
Cole, Herbert M., et Doran H. Ross. The Arts of Ghana. Los Angeles: Museum of Cultural History, 1977.
Eicher, Joanne B., dir. Ghana: Traditions and Change. Bloomington: Indiana University Press, 1976.
Fischer, Eberhard, et Hans Himmelheber. Afrikanische Kunst: Meisterwerke aus dem Museum Rietberg Zürich. Zürich: Museum Rietberg, 1984.
Kreamer, Christine Mullen. African Art in American Collections. Washington, D.C.: Smithsonian Institution Press, 1989.
Meyer, Birgit. Translating the Devil: Religion and Modernity among the Ewe in Ghana. Edinburgh: Edinburgh University Press, 1999.
Preston Blier, Suzanne. African Vodun: Art, Psychology, and Power. Chicago: University of Chicago Press, 1995.
CAB46691
Height: 59 cm / 49 cm
Weight: 890 g / 880 g (incl. stand)
À propos du vendeur
Traduit par Google TraductionDétails
Rechtliche Informationen des Verkäufers
- Unternehmen:
- Jaenicke Njoya GmbH
- Repräsentant:
- Wolfgang Jaenicke
- Adresse:
- Jaenicke Njoya GmbH
Klausenerplatz 7
14059 Berlin
GERMANY - Telefonnummer:
- +493033951033
- Email:
- w.jaenicke@jaenicke-njoya.com
- USt-IdNr.:
- DE241193499
AGB
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