IABO - Porca Mis€ria - Holy Crap (Red version)

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Anthony Chrisp
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IABO présente Porca Mis€ria - Holy Crap (Red version), une œuvre originale en spray sur toile 60×80 cm, signée à la main, vendue avec cadre, Italie, 2025, accompagnée d'un certificat d'authenticité.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Provenance IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALIE
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au dos avec certificat d’authenticité

-Objet de collection
-Expédition rapide avec UPS

À premier abord, Iabo (Naples, 1980) s’inspire de la Pop Art des années quatre-vingt. Il explore la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, poursuivant une quête constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Chez Iabo, la frontière homme/machine est très fine. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a amené à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé d’expériences de Street Art, en partie d’un sens profondément mesuré qui émane de toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filiations, des leitmotivs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous le prisme d’Iabo qui les marque et les identifie par un symbole bien précis : le sien.

Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux procédés de sélection opérés sur l’imaginaire commun, réduit toujours davantage au noyau. Et revêtu d’élégance. Il serait question de dire « less is more ». Et c’est exactement ça. La reconnaissance ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais se sublime en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression de nuances, le trait affirmé. Aucun artifice, plutôt un excitant jeu aux limites du cynisme le plus radical.
Accostements insolites entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les œuvres d’Iabo sont très actuelles, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construction et de re-construction continu. À l’intérieur et à l’extérieur de la toile. On part d’un thème et en découlent d’infinies déclinaisons. Que ce soit la ligne du parking, ou un bien de consommation multiple, le cycle vital de l’œuvre reste irrémédiablement incorrompu et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, moralement éthique et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, pur, accessible. Sa production picturale penche de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour renforcer encore le propos sur la netteté des lignes plastiques.
Iabo connaît sûrement la valeur du viral marketing. Ses œuvres parviennent à couvrir des surfaces de plus de cinq mètres, abattant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse l’imagination. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, n’est pas un style pour tous. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’esthètes qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, la symétrie et l’harmonie globale.
À la base de ses constructions règne une dénonciation ferme de l’aplatissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien étudiée, intelligente, cultivée et à coup sûr efficace. La démocratisation, le sens de la franchise, l’originalité le caractérisent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement indispensable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo parvient naturellement et avec une simplicité extrême à traiter des sujets brûlants et à résoudre (malheureusement seulement sur la toile) les conflits existentiels qui bouleversent notre société.

Michele Luca Nero (source Artibune)

IABO fait partie du même mouvement de street art que : Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John Perello, Futura 2000.

Provenance IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALIE
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au dos avec certificat d’authenticité

-Objet de collection
-Expédition rapide avec UPS

À premier abord, Iabo (Naples, 1980) s’inspire de la Pop Art des années quatre-vingt. Il explore la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, poursuivant une quête constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Chez Iabo, la frontière homme/machine est très fine. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a amené à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé d’expériences de Street Art, en partie d’un sens profondément mesuré qui émane de toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filiations, des leitmotivs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous le prisme d’Iabo qui les marque et les identifie par un symbole bien précis : le sien.

Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux procédés de sélection opérés sur l’imaginaire commun, réduit toujours davantage au noyau. Et revêtu d’élégance. Il serait question de dire « less is more ». Et c’est exactement ça. La reconnaissance ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais se sublime en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression de nuances, le trait affirmé. Aucun artifice, plutôt un excitant jeu aux limites du cynisme le plus radical.
Accostements insolites entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les œuvres d’Iabo sont très actuelles, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construction et de re-construction continu. À l’intérieur et à l’extérieur de la toile. On part d’un thème et en découlent d’infinies déclinaisons. Que ce soit la ligne du parking, ou un bien de consommation multiple, le cycle vital de l’œuvre reste irrémédiablement incorrompu et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, moralement éthique et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, pur, accessible. Sa production picturale penche de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour renforcer encore le propos sur la netteté des lignes plastiques.
Iabo connaît sûrement la valeur du viral marketing. Ses œuvres parviennent à couvrir des surfaces de plus de cinq mètres, abattant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse l’imagination. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, n’est pas un style pour tous. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’esthètes qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, la symétrie et l’harmonie globale.
À la base de ses constructions règne une dénonciation ferme de l’aplatissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien étudiée, intelligente, cultivée et à coup sûr efficace. La démocratisation, le sens de la franchise, l’originalité le caractérisent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement indispensable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo parvient naturellement et avec une simplicité extrême à traiter des sujets brûlants et à résoudre (malheureusement seulement sur la toile) les conflits existentiels qui bouleversent notre société.

Michele Luca Nero (source Artibune)

IABO fait partie du même mouvement de street art que : Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John Perello, Futura 2000.

Détails

Artiste
IABO
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Porca Mis€ria - Holy Crap (Red version)
Technique
Peinture aérosol
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
Italie
Année
2025
Condition
Excellent état
Couleur
Rouge
Hauteur
60 cm
Largeur
80 cm
Représentation/thème
Portrait
Style
Street art
Période
2020 et après
ItalieVérifié
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