Jules Atarax (1985) - Punk Horsatic






Master en innovation et organisation des arts, dix ans d’expérience en art italien contemporain.
2 € | ||
|---|---|---|
1 € |
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 133888 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Punk Horsatic de Jules Atarax (né en 1985) est une œuvre originale en technique mixte datée de 2019, mesurant 50 cm de large sur 70 cm de haut, originaire de Belgique, principalement huile et acrylique, signée par l’artiste et vendue par le propriétaire ou le revendeur, en excellent état et relevant de l’expressionnisme.
Description fournie par le vendeur
Œuvre du peintre belge Jules Atarax.
C’est l’une de ses premières pièces (et les plus brutales) : Punk Horsatic. Elle montre un cheval de manière brute et dépouillée.
Elle est principalement réalisée avec de la peinture à l’huile et à l’acrylique.
L’artiste adopte une approche antipop et son travail est géré exclusivement par Éditions Danteques. Il crée des pièces par pure passion.
Ses œuvres se trouvent dans des collections privées aux États‑Unis, en Suisse, en Pologne, en Allemagne, en Belgique, aux Pays‑Bas, en France et en Italie.
Jules Atarax est un peintre belge, né en 1985. Tout et Rien destinèrent l’artiste à la peinture. Issue des profondeurs de la Wallonie, il a suivi une formation différente de ce qui lui avait été personnellement confié : création et pensée. On pouvait en lui discerner un Dante moderne, propulsé dans le deuxième millénaire. Après des années d’écriture, il décida en 2019 de se mettre à la peinture.
Cette idée lui est venue après qu’il ait vu au Louvre une peinture abstraite de William Turner, « Paysage avec une rivière et une baie en arrière-plan ». Profondément ému par la force de cette abstraction, son choix fut ferme : il consacrerait le reste de sa vie à la peinture. Il décide d’y travailler ardemment. Sa peinture est puissante, il se situe entre l’art brut, l’expressionnisme et l’art naïf, mais il penche aussi vers l’abstraction, car malgré son âge avancé, l’artiste est encore au début de sa pratique et expérimente énormément.
Van Gogh disait qu’il faut mille toiles et dix ans pour devenir un bon peintre; Jules Atarax en est bien conscient et sait qu’il lui reste encore du travail. Mais sa jambe est déjà bien développée et on peut reconnaître son style assez aisément. Cela lui a valu une certaine reconnaissance et lui a permis de vendre des toiles dans le monde entier. Son approche et sa technique le placent au cœur de la triangulation Soutine-Basquiat-Condo, exactement au milieu du néo‑expressionnisme. Sa peinture dégage une grande force tant par les couleurs utilisées que par le geste enflammé et le peu de mots qui s’y glissent ici et là. Il s’est surtout attelé à la composition de ce que l’on appelle des portraits « hallucinogènes » qui dévoilent ce qui se cache derrière le masque humain.
Il affirme appartenir à une multitude de courants et de peintres. À l’instar de Modigliani, il dégage un regard bienveillant et très intéressé sur diverses pratiques artistiques. Ce qui le pousse le plus, c’est l’honnêteté de son approche, qui le pousse à faire éclore l’âme supplémentaire de l’artiste lorsque l’œuvre y parvient. Cela va bien au‑delà de la pure technique. Il parle plutôt de vision, qu’il tente de conceptualiser à travers ses propres observations et son écriture, tout en travaillant sur ce qu’il qualifie de vitalisme. Son va‑et‑vient entre écriture et peinture lui permet de maintenir un regard critique sur sa pratique.
Il a peint plus d’une centaine de toiles, principalement des portraits hallucinogènes, ainsi qu’une série abstraite nommée « Surmonter l’obscurité », encore en développement. Sa première exposition personnelle « All Crazy » fut un grand succès, ce qui l’a encouragé à développer son approche et à créer d’autres œuvres.
Œuvre du peintre belge Jules Atarax.
C’est l’une de ses premières pièces (et les plus brutales) : Punk Horsatic. Elle montre un cheval de manière brute et dépouillée.
Elle est principalement réalisée avec de la peinture à l’huile et à l’acrylique.
L’artiste adopte une approche antipop et son travail est géré exclusivement par Éditions Danteques. Il crée des pièces par pure passion.
Ses œuvres se trouvent dans des collections privées aux États‑Unis, en Suisse, en Pologne, en Allemagne, en Belgique, aux Pays‑Bas, en France et en Italie.
Jules Atarax est un peintre belge, né en 1985. Tout et Rien destinèrent l’artiste à la peinture. Issue des profondeurs de la Wallonie, il a suivi une formation différente de ce qui lui avait été personnellement confié : création et pensée. On pouvait en lui discerner un Dante moderne, propulsé dans le deuxième millénaire. Après des années d’écriture, il décida en 2019 de se mettre à la peinture.
Cette idée lui est venue après qu’il ait vu au Louvre une peinture abstraite de William Turner, « Paysage avec une rivière et une baie en arrière-plan ». Profondément ému par la force de cette abstraction, son choix fut ferme : il consacrerait le reste de sa vie à la peinture. Il décide d’y travailler ardemment. Sa peinture est puissante, il se situe entre l’art brut, l’expressionnisme et l’art naïf, mais il penche aussi vers l’abstraction, car malgré son âge avancé, l’artiste est encore au début de sa pratique et expérimente énormément.
Van Gogh disait qu’il faut mille toiles et dix ans pour devenir un bon peintre; Jules Atarax en est bien conscient et sait qu’il lui reste encore du travail. Mais sa jambe est déjà bien développée et on peut reconnaître son style assez aisément. Cela lui a valu une certaine reconnaissance et lui a permis de vendre des toiles dans le monde entier. Son approche et sa technique le placent au cœur de la triangulation Soutine-Basquiat-Condo, exactement au milieu du néo‑expressionnisme. Sa peinture dégage une grande force tant par les couleurs utilisées que par le geste enflammé et le peu de mots qui s’y glissent ici et là. Il s’est surtout attelé à la composition de ce que l’on appelle des portraits « hallucinogènes » qui dévoilent ce qui se cache derrière le masque humain.
Il affirme appartenir à une multitude de courants et de peintres. À l’instar de Modigliani, il dégage un regard bienveillant et très intéressé sur diverses pratiques artistiques. Ce qui le pousse le plus, c’est l’honnêteté de son approche, qui le pousse à faire éclore l’âme supplémentaire de l’artiste lorsque l’œuvre y parvient. Cela va bien au‑delà de la pure technique. Il parle plutôt de vision, qu’il tente de conceptualiser à travers ses propres observations et son écriture, tout en travaillant sur ce qu’il qualifie de vitalisme. Son va‑et‑vient entre écriture et peinture lui permet de maintenir un regard critique sur sa pratique.
Il a peint plus d’une centaine de toiles, principalement des portraits hallucinogènes, ainsi qu’une série abstraite nommée « Surmonter l’obscurité », encore en développement. Sa première exposition personnelle « All Crazy » fut un grand succès, ce qui l’a encouragé à développer son approche et à créer d’autres œuvres.
