Hans Pruijn (XX) - Paaldansen

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Antonio Yera
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Peinture acrylique originale Paaldansen de Hans Pruijn (XX), 2011, 70 × 90 cm, livrée avec cadre, en excellent état.

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Description fournie par le vendeur

Chère lectrice / Cher lecteur,

J’ai le plaisir de proposer un magnifique tableau acrylique sur toile intitulé « Paaldansen » de Hans Pruijn.
Dimension : h170 x l90 cm.
Signature Hans Pruijn au recto et au verso.
Acheté en 2011 pour 2250 €, (voir photo de la facture).

État de conservation : très bon.

Poème pour Hans Pruijn « Palen » (voir photo)
Article « Hans Pruijn vous laisse seul avec les forces de la nature » (voir photo).

Avis, entre autres, provenant de Art-garden Drenthe (1) ; Gemeente Zeist Beeldende Kunst (2) ; De Gelderlander (3) ; Martin Pieterse Critique d’art (4) ; De Gelderlander lors de l’exposition Velp (5) ; Duel structurel (6).

1.
Hans Pruijn est un exponent de la peinture figurative sur la scène nationale. Son figuratif s’enracine dans le surréalisme et présente une touche humoristique. Les figures ont un caractère réaliste et dramatique par leur forme, leur pose (souvent vues de dos ou de côté), et l’environnement dans lequel elles apparaissent. C’est une œuvre à forte charge émotionnelle, qui ne repose pas sur des intentions compliquées mais sur la puissance de l’imagination et la maîtrise artisanale pour exprimer des émotions et susciter des états d’esprit. Il réussit à ne pas rendre la pratique de la peinture si absolue qu’elle s’effondrerait sous elle-même. Ses toiles montrent beaucoup de variété, aussi au niveau du style. L’œuvre est à la fois réaliste et méticuleusement détaillée – civilisée – et sauvage et abstraite – rugueuse. Cette combinaison rend son travail attractif et crée souvent un spectacle visuel.
Hans sait toujours insérer une juste dose de légèreté dans son œuvre, ce qui confère aux tableaux une pertinence contemporaine.

2.
L’homme et la nature dans son entourage constituent le point de départ de l’œuvre de Hans Pruijn. La spatialité et le sentiment d’appartenir à ce cadre le fascinent. Cette fascination se manifeste dans des images extraordinairement captivantes et souvent expressives. Un homme, des éléments paysagers, une référence à l’architecture. « Peindre, c’est raconter sa propre histoire. Je maintiens la réalité à distance afin de pouvoir la mettre à ma guise et la manipuler comme je le veux ». En tant que spectateur, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination et donner à son travail sans cesse d’autres interprétations. Les éléments suggérés donnent parfois une dimension sous-jacente à l’œuvre. Étendue et avec un traitement parfois brutal de la matière, elle transmet une certaine ambiance. Il place souvent les figures dans un univers mythique, de sorte que certaines images paraissent « oniriques », malgré sa manière directe et pure de travailler. Il utilise la peinture souvent directement sortie du tube. D’autres fois il travaille dans une forme fortement diluée ou emploie des bombes de peinture. Cela renforce la puissance et la vitesse. À un moment donné, ses sentiments paraissent clairs, puis ce moment passe un instant plus tard. C’est une œuvre monumentale qui possède une qualité expressive prépondérante et agitée. Si vous laissez vos yeux se promener, vous participez à une quête qui vous réserve sans cesse de nouvelles surprises.

3.
Comme si nous étions dans des régions plus élevées…
Mais, avouons-le, regarder l’art demande un effort. Comment regardez-vous ? Pendant combien de temps ? Avec quel regard et depuis quel contexte ? Les toiles de Hans Pruijn (1957) ne vous laissent pas partir si facilement. C’est un bête de la peinture au talent d’un grand maître. Et ces bêtes de peinture aiment venir chez Guus Dijkhuizen au Кlass Vijf. Après neuf expositions, tout le monde le sait plus ou moins. Pruijn peint. Il peint avec délectation, avec des coups de pinceau fiévreux et des couleurs qui donnent le vertige. Œuvre intense. Osez y regarder, elle vous aspire et vous emporte. Qu’observons-nous ? Chez Pruijn, ce n’est pas qu’une question d’artisanat. Ses peintures, de belle taille, relativisent, expliquent, analysent, rêvent et séduisent. Elles mettent souvent des personnages en scène. Il se passe toujours quelque chose, mais cela ne se donne pas en cadeau. Si un tableau de Pruijn vous touche, vous êtes vendu. Prenez le tableau « Trois mètres avant le déjeuner ». Des figures pliées travaillent sur le terrain. On détone, on récolte. Bientôt, on va le manger. La nourriture. Cru ou cuite. Peu importe. Pour qui ? Peu importe de le savoir. Au premier plan, on voit une mallette attachée. Une mallette de bureau dans laquelle on peut emporter son déjeuner en plus des documents et papiers. Ta salade de pommes de terre ou ses sandwichs. Avec un morceau de douceur ou de fruit. Qui se demande, en mangeant un bout de pain ou des céréales, ce qui s’est passé avant…
Ce genre de choses. Ou le tableau « Le constructeur » sur lequel un garçonnet et une petite grue et une pile impressionnante de blocs basaltiques qui, bien sûr, ne peuvent être hissés par ce petit engin.
Une galerie devrait être remplie de visiteurs s’émerveillant de ce qu’ils voient, riant ou étant saisis. Et ensuite en discuter ensemble…

4.
Hans Pruijn est un exemple type de la tendance émergente à la peinture figurative avec une touche de surréalisme. Il déforme, exagère, en ajoute, bref il élève la réalité. La mélancolie guette son œuvre, mais ses tableaux ne sont pas sombres. Les œuvres présentent souvent des espaces ouverts dans lesquels le spectateur peut se perdre dans ses pensées. C’est précisément parce que Pruijn exploite si intensément le « grotesque » que l’on n’est pas entraîné dans la tristesse ou dans le vide visuel de ses figures anonymes.
Dans une caricature, on attend des détails extrêmement exagérés et des touches d’humour, ce que l’on retrouve largement dans le travail de Pruijn. Pruijn sait représenter tant les détails que le cadre plus vaste de manière convaincante, ce qui lui permet de maîtriser l’atmosphère sous-jacente de son œuvre. Il démontre que le récit personnel conserve de la valeur dans l’art, après le flux d’observations froides et documentées de la réalité au cours de la dernière décennie.

5.
Quand Hans Pruijn applique les arrière-plans de ses peintures sur la toile, il utilise certainement une truelle de maçon plutôt qu’un pinceau ou une spatule. Des touches de peinture dramatiques pour des paysages intenses, avec des orages sombres au-dessus de vastes panoramas. Et puis, dans ce décor mouvementé, apparaît soudain un homme en costume mal ajusté, qui regarde son yoyos en silence, peint avec bien plus de finesse que son entourage. L’effet est Surréaliste. Grâce à une combinaison de touches peintures fortes et retenues, son œuvre évoque les magnifiques peintures et interprétations des peintres baroques espagnols comme Murillo. Il n’importe alors pas que les figures récoltent un champ de charbon ou dansent une tango sensuelle. Cette dose un peu trop dramatique rend les peintures de Pruijn particulièrement fortes et « agréables ».

6.
Hans est un peintre qui, habilement, réunit suggestion et figuratif en une seule image. Il cherche le point de tension entre signification et matière et offre ainsi au spectateur des images expressives et dramatiques.

Une ligne traverse l’œuvre de Hans Pruijn : la lutte structurelle entre l’homme, la nature et la culture. Le réalisme acquiert dans son travail une apparence surnaturelle. Différentes cultures, époques et sphères se combinent et se relient comme dans un collage. Cela confère à ses motifs une intensité étrange. Son travail est dynamique et expressif. Les frontières entre lumière et ombre, ciel, terre et homme sont nettes. Les couleurs sont fortes et riches en contraste; par ailleurs, la peinture est appliquée de manière remarquablement puissante. La perspective renforce cette impression de dynamisme. Il place souvent ses personnages au premier plan de ses peintures, introspects, isolés du fond. Parfois l’œil est attiré par une couleur ou une trace de pinceau curieuse. On réalise alors que nul des personnages ne nous regarde. L’œuvre reçoit ainsi un caractère délibérément anonyme pour le spectateur. Le regard est détourné. Comme si le portrait était déterminé par l’idée qu’il existe un seul regard destiné à l’extérieur et un autre destiné au peintre lui-même. Ainsi il projette ses désirs et ses rêves sur le monde intérieur de ses personnages peints. Le jeu des couleurs ne coupe pas totalement les liens entre l’homme et son environnement mais crée aussi de la cohérence. Cependant, la réalité est maintenue à distance, afin que votre imagination soit sans limites.

À propos de Hans Pruijn

Hans Pruijn (1957) est diplômé de l’Academie voor Beeldende Kunsten à Arnhem. Il vit et travaille dans son atelier-maison avec « TOONKAMER » à la Steynlaan à Zeist où il expose ses peintures, souvent en association avec des artistes amis. Un fil conducteur de son œuvre est la lutte structurelle entre l’homme/la nature et la culture. Son usage des matériaux et des couleurs est vibrant et riche. Osez le regarder : il vous aspire. Ses peintures relativisent, expliquent, analysent, rêvent et séduisent. Son objectif est davantage de restituer l’atmosphère et l’expérience d’un paysage que de reproduire fidèlement la réalité. Grâce à la présence fréquente des poteaux dans ses paysages peints, il y a toujours « un chemin » de retour, qui offre stabilité et une route familière dans notre vie.

Chère lectrice / Cher lecteur,

J’ai le plaisir de proposer un magnifique tableau acrylique sur toile intitulé « Paaldansen » de Hans Pruijn.
Dimension : h170 x l90 cm.
Signature Hans Pruijn au recto et au verso.
Acheté en 2011 pour 2250 €, (voir photo de la facture).

État de conservation : très bon.

Poème pour Hans Pruijn « Palen » (voir photo)
Article « Hans Pruijn vous laisse seul avec les forces de la nature » (voir photo).

Avis, entre autres, provenant de Art-garden Drenthe (1) ; Gemeente Zeist Beeldende Kunst (2) ; De Gelderlander (3) ; Martin Pieterse Critique d’art (4) ; De Gelderlander lors de l’exposition Velp (5) ; Duel structurel (6).

1.
Hans Pruijn est un exponent de la peinture figurative sur la scène nationale. Son figuratif s’enracine dans le surréalisme et présente une touche humoristique. Les figures ont un caractère réaliste et dramatique par leur forme, leur pose (souvent vues de dos ou de côté), et l’environnement dans lequel elles apparaissent. C’est une œuvre à forte charge émotionnelle, qui ne repose pas sur des intentions compliquées mais sur la puissance de l’imagination et la maîtrise artisanale pour exprimer des émotions et susciter des états d’esprit. Il réussit à ne pas rendre la pratique de la peinture si absolue qu’elle s’effondrerait sous elle-même. Ses toiles montrent beaucoup de variété, aussi au niveau du style. L’œuvre est à la fois réaliste et méticuleusement détaillée – civilisée – et sauvage et abstraite – rugueuse. Cette combinaison rend son travail attractif et crée souvent un spectacle visuel.
Hans sait toujours insérer une juste dose de légèreté dans son œuvre, ce qui confère aux tableaux une pertinence contemporaine.

2.
L’homme et la nature dans son entourage constituent le point de départ de l’œuvre de Hans Pruijn. La spatialité et le sentiment d’appartenir à ce cadre le fascinent. Cette fascination se manifeste dans des images extraordinairement captivantes et souvent expressives. Un homme, des éléments paysagers, une référence à l’architecture. « Peindre, c’est raconter sa propre histoire. Je maintiens la réalité à distance afin de pouvoir la mettre à ma guise et la manipuler comme je le veux ». En tant que spectateur, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination et donner à son travail sans cesse d’autres interprétations. Les éléments suggérés donnent parfois une dimension sous-jacente à l’œuvre. Étendue et avec un traitement parfois brutal de la matière, elle transmet une certaine ambiance. Il place souvent les figures dans un univers mythique, de sorte que certaines images paraissent « oniriques », malgré sa manière directe et pure de travailler. Il utilise la peinture souvent directement sortie du tube. D’autres fois il travaille dans une forme fortement diluée ou emploie des bombes de peinture. Cela renforce la puissance et la vitesse. À un moment donné, ses sentiments paraissent clairs, puis ce moment passe un instant plus tard. C’est une œuvre monumentale qui possède une qualité expressive prépondérante et agitée. Si vous laissez vos yeux se promener, vous participez à une quête qui vous réserve sans cesse de nouvelles surprises.

3.
Comme si nous étions dans des régions plus élevées…
Mais, avouons-le, regarder l’art demande un effort. Comment regardez-vous ? Pendant combien de temps ? Avec quel regard et depuis quel contexte ? Les toiles de Hans Pruijn (1957) ne vous laissent pas partir si facilement. C’est un bête de la peinture au talent d’un grand maître. Et ces bêtes de peinture aiment venir chez Guus Dijkhuizen au Кlass Vijf. Après neuf expositions, tout le monde le sait plus ou moins. Pruijn peint. Il peint avec délectation, avec des coups de pinceau fiévreux et des couleurs qui donnent le vertige. Œuvre intense. Osez y regarder, elle vous aspire et vous emporte. Qu’observons-nous ? Chez Pruijn, ce n’est pas qu’une question d’artisanat. Ses peintures, de belle taille, relativisent, expliquent, analysent, rêvent et séduisent. Elles mettent souvent des personnages en scène. Il se passe toujours quelque chose, mais cela ne se donne pas en cadeau. Si un tableau de Pruijn vous touche, vous êtes vendu. Prenez le tableau « Trois mètres avant le déjeuner ». Des figures pliées travaillent sur le terrain. On détone, on récolte. Bientôt, on va le manger. La nourriture. Cru ou cuite. Peu importe. Pour qui ? Peu importe de le savoir. Au premier plan, on voit une mallette attachée. Une mallette de bureau dans laquelle on peut emporter son déjeuner en plus des documents et papiers. Ta salade de pommes de terre ou ses sandwichs. Avec un morceau de douceur ou de fruit. Qui se demande, en mangeant un bout de pain ou des céréales, ce qui s’est passé avant…
Ce genre de choses. Ou le tableau « Le constructeur » sur lequel un garçonnet et une petite grue et une pile impressionnante de blocs basaltiques qui, bien sûr, ne peuvent être hissés par ce petit engin.
Une galerie devrait être remplie de visiteurs s’émerveillant de ce qu’ils voient, riant ou étant saisis. Et ensuite en discuter ensemble…

4.
Hans Pruijn est un exemple type de la tendance émergente à la peinture figurative avec une touche de surréalisme. Il déforme, exagère, en ajoute, bref il élève la réalité. La mélancolie guette son œuvre, mais ses tableaux ne sont pas sombres. Les œuvres présentent souvent des espaces ouverts dans lesquels le spectateur peut se perdre dans ses pensées. C’est précisément parce que Pruijn exploite si intensément le « grotesque » que l’on n’est pas entraîné dans la tristesse ou dans le vide visuel de ses figures anonymes.
Dans une caricature, on attend des détails extrêmement exagérés et des touches d’humour, ce que l’on retrouve largement dans le travail de Pruijn. Pruijn sait représenter tant les détails que le cadre plus vaste de manière convaincante, ce qui lui permet de maîtriser l’atmosphère sous-jacente de son œuvre. Il démontre que le récit personnel conserve de la valeur dans l’art, après le flux d’observations froides et documentées de la réalité au cours de la dernière décennie.

5.
Quand Hans Pruijn applique les arrière-plans de ses peintures sur la toile, il utilise certainement une truelle de maçon plutôt qu’un pinceau ou une spatule. Des touches de peinture dramatiques pour des paysages intenses, avec des orages sombres au-dessus de vastes panoramas. Et puis, dans ce décor mouvementé, apparaît soudain un homme en costume mal ajusté, qui regarde son yoyos en silence, peint avec bien plus de finesse que son entourage. L’effet est Surréaliste. Grâce à une combinaison de touches peintures fortes et retenues, son œuvre évoque les magnifiques peintures et interprétations des peintres baroques espagnols comme Murillo. Il n’importe alors pas que les figures récoltent un champ de charbon ou dansent une tango sensuelle. Cette dose un peu trop dramatique rend les peintures de Pruijn particulièrement fortes et « agréables ».

6.
Hans est un peintre qui, habilement, réunit suggestion et figuratif en une seule image. Il cherche le point de tension entre signification et matière et offre ainsi au spectateur des images expressives et dramatiques.

Une ligne traverse l’œuvre de Hans Pruijn : la lutte structurelle entre l’homme, la nature et la culture. Le réalisme acquiert dans son travail une apparence surnaturelle. Différentes cultures, époques et sphères se combinent et se relient comme dans un collage. Cela confère à ses motifs une intensité étrange. Son travail est dynamique et expressif. Les frontières entre lumière et ombre, ciel, terre et homme sont nettes. Les couleurs sont fortes et riches en contraste; par ailleurs, la peinture est appliquée de manière remarquablement puissante. La perspective renforce cette impression de dynamisme. Il place souvent ses personnages au premier plan de ses peintures, introspects, isolés du fond. Parfois l’œil est attiré par une couleur ou une trace de pinceau curieuse. On réalise alors que nul des personnages ne nous regarde. L’œuvre reçoit ainsi un caractère délibérément anonyme pour le spectateur. Le regard est détourné. Comme si le portrait était déterminé par l’idée qu’il existe un seul regard destiné à l’extérieur et un autre destiné au peintre lui-même. Ainsi il projette ses désirs et ses rêves sur le monde intérieur de ses personnages peints. Le jeu des couleurs ne coupe pas totalement les liens entre l’homme et son environnement mais crée aussi de la cohérence. Cependant, la réalité est maintenue à distance, afin que votre imagination soit sans limites.

À propos de Hans Pruijn

Hans Pruijn (1957) est diplômé de l’Academie voor Beeldende Kunsten à Arnhem. Il vit et travaille dans son atelier-maison avec « TOONKAMER » à la Steynlaan à Zeist où il expose ses peintures, souvent en association avec des artistes amis. Un fil conducteur de son œuvre est la lutte structurelle entre l’homme/la nature et la culture. Son usage des matériaux et des couleurs est vibrant et riche. Osez le regarder : il vous aspire. Ses peintures relativisent, expliquent, analysent, rêvent et séduisent. Son objectif est davantage de restituer l’atmosphère et l’expérience d’un paysage que de reproduire fidèlement la réalité. Grâce à la présence fréquente des poteaux dans ses paysages peints, il y a toujours « un chemin » de retour, qui offre stabilité et une route familière dans notre vie.

Détails

Artiste
Hans Pruijn (XX)
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
Propriétaire ou revendeur
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Paaldansen
Technique
Peinture acrylique
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
Pays-Bas
Année
2011
Condition
Excellent état
Hauteur
70 cm
Largeur
90 cm
Style
Contemporain
Période
2000-2010
Vendu par
Pays-BasVérifié
Nouveau
sur Catawiki
Particulier

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