École italienne (XVII) - Madonna orante






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Madonna adorante, œuvre italienne du XVIIe siècle, huile sur toile par Scuola italiana (XVII), non signée, 62,8 × 51,8 cm, livrée avec cadre.
Description fournie par le vendeur
Cette peinture du XVIIe siècle montre une splendide et élégante « Madone priant », réalisée à l’huile sur toile (première toile) très proche de la peinture du maître milanais Carlo Francesco Nuvolone, qui lança jeune étude sur les œuvres du même Cerano et de Giulio Cesare Procaccini. La volonté de Nuvolone d’amener au plus loin les inclinations « affectueuses » et néocorrégiennes, ainsi que les ouvertures vers le pittoricismo rubensien, qui déjà moraient dans la peinture de Giulio Cesare Procaccini. Cependant, si l’on observe les précieux effets chromatiques de notre dipinto, il n’est pas difficile de comprendre comment cette phase de l’artiste a été orientée aussi par des suggestions plus modernes, en direction surtout du magistère coloristique de Van Dyck, peut-être apprécié à travers les expériences contemporaines de la peinture génoise. Precisamente, le lien étroit avec les faits génois constitue d’ailleurs l’un des aspects saillants de l’ensemble de l’histoire du baroque lombard, dont Nuvolone fut, à partir de ce moment, un protagoniste incontesté et prolifique, aux côtés de Francesco Cairo, Giovan Battista Discepoli et Johann Christoph Storer.
La toile du dipinto mesure 48,5 x 37,5 cm et le cadre en bois 62,8 x 51,8 cm.
Le thème de la Madone les bras croisés sur la poitrine, afin de signifier la soumission de la Vierge mère à son Divin Fils. Inutile de rappeler que l’élégance des lignes de contour et la préciosité de l’ornement font de cette toile un véritable joyau de peinture dévotionnelle, d’autant plus précieux que ces notes n’amoindrissent pas, bien au contraire, et concourent à créer un ensemble parfaitement équilibré, où le facteur décoratif n’est pas une fin en soi mais devient lui-même une valeur picturale.
L’œuvre est parfaitement conservée et présente le dessin, ainsi que la palette typique de l’École Italienne de peinture: sur la première toile; près de la lampe Wood émerge une petite restauration; lors des vérifications avec les solvants elle s’est révélée authentique dans toutes ses parties.
La expédition est sûre et traçable.
Le cadre est gracieusement offert en cadeau, par conséquent nous n’acceptons pas de contestations et nous déclinons toute responsabilité pour d’éventuels dommages pendant l’expédition.
Cette peinture du XVIIe siècle montre une splendide et élégante « Madone priant », réalisée à l’huile sur toile (première toile) très proche de la peinture du maître milanais Carlo Francesco Nuvolone, qui lança jeune étude sur les œuvres du même Cerano et de Giulio Cesare Procaccini. La volonté de Nuvolone d’amener au plus loin les inclinations « affectueuses » et néocorrégiennes, ainsi que les ouvertures vers le pittoricismo rubensien, qui déjà moraient dans la peinture de Giulio Cesare Procaccini. Cependant, si l’on observe les précieux effets chromatiques de notre dipinto, il n’est pas difficile de comprendre comment cette phase de l’artiste a été orientée aussi par des suggestions plus modernes, en direction surtout du magistère coloristique de Van Dyck, peut-être apprécié à travers les expériences contemporaines de la peinture génoise. Precisamente, le lien étroit avec les faits génois constitue d’ailleurs l’un des aspects saillants de l’ensemble de l’histoire du baroque lombard, dont Nuvolone fut, à partir de ce moment, un protagoniste incontesté et prolifique, aux côtés de Francesco Cairo, Giovan Battista Discepoli et Johann Christoph Storer.
La toile du dipinto mesure 48,5 x 37,5 cm et le cadre en bois 62,8 x 51,8 cm.
Le thème de la Madone les bras croisés sur la poitrine, afin de signifier la soumission de la Vierge mère à son Divin Fils. Inutile de rappeler que l’élégance des lignes de contour et la préciosité de l’ornement font de cette toile un véritable joyau de peinture dévotionnelle, d’autant plus précieux que ces notes n’amoindrissent pas, bien au contraire, et concourent à créer un ensemble parfaitement équilibré, où le facteur décoratif n’est pas une fin en soi mais devient lui-même une valeur picturale.
L’œuvre est parfaitement conservée et présente le dessin, ainsi que la palette typique de l’École Italienne de peinture: sur la première toile; près de la lampe Wood émerge une petite restauration; lors des vérifications avec les solvants elle s’est révélée authentique dans toutes ses parties.
La expédition est sûre et traçable.
Le cadre est gracieusement offert en cadeau, par conséquent nous n’acceptons pas de contestations et nous déclinons toute responsabilité pour d’éventuels dommages pendant l’expédition.
