IABO (1980) - Porca Mis€ria - (Yellow version)






Plus de 10 ans d'expérience dans le commerce d'art; a fondé sa propre galerie.
150 € | ||
|---|---|---|
100 € | ||
50 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 134742 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
IABO (nés en 1980), Porca Mis€ria - (Yellow version), 60 x 80 cm spray sur toile, édition originale signée à la main, réalisée en Italie en 2025, portrat figurant et vendue avec cadre.
Description fournie par le vendeur
Provenienza IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALY
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au verso avec certificat d’authenticité
-Objet de collection
-Livraison rapide avec UPS
À premier abord, Iabo (Naples, 1980) s’inspire du Pop Art des années quatre-vingt. Il explore la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une quête constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Chez Iabo la frontière entre homme et machine est très mince. Ses réalisations sont techniquement parfaites.Une fureur qui l’a amené à expérimenter et à configurer un langage très personnel. Partiellement dérivé d’expériences de Street Art, partiellement d’un sens enraciné de la mesure qui émerge de toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filons, leitmotifs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous la lentille d’Iabo qui les caractérise et les identifie sous une marque bien précise: la sienne.
Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux procédés de sélection opérés sur l’imaginaire commun, de plus en plus réduit au noyau. Et revêtu d’élégance. Il serait question de dire « less is more ». Et c’est exactement ça. La reconnaissance ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais se met en valeur en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais l’observateur. Jeu ironique des combinaisons, gamme chromatique légèrement nuancée, couleur uniforme, progression de nuances, trait décidé. Aucun artifices, plutôt un jeu excitant aux limites du cynisme le plus radical.
Accostages inhabituellement entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont très actuels, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, recherchent des solutions, comblent des distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construct ion et de re-construct ion continus. En dehors et à l’intérieur de la toile. On part d’un thème et en ressortent d’innombrables déclinaisons. Que ce soit la ligne du parking ou un bien de consommation multiple, le cycle de vie de l’œuvre demeure irrémédiablement incorrompu et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format répétable, moralement éthique et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, net, accessible. Sa production picturale évolue de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour accentuer encore le discours sur la clarté des lignes de composition.
Iabo connaît certainement la valeur du viral marketing. Ses œuvres parviennent à couvrir des surfaces de plus de cinq mètres, brisant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse la fiction. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, n’est pas un style pour tous. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’estimateurs qui en saisira le sens premier: au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions il y a une dénonciation ferme de l’appauvrissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien étudiée, intelligente, cultivée et sûre de sa pose. La démocraticité, le sens de la franchise, l’originalité le décrivent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo réussit naturellement et avec une extrême simplicité à traiter des thèmes brûlants et à résoudre (hélas seulement sur la toile) les conflits existentiels qui touchent notre société.
Michele Luca Nero (source Artibune)
IABO fait partie du même mouvement de street art que: Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John perello, Futura 2000."
Provenienza IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALY
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au verso avec certificat d’authenticité
-Objet de collection
-Livraison rapide avec UPS
À premier abord, Iabo (Naples, 1980) s’inspire du Pop Art des années quatre-vingt. Il explore la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une quête constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Chez Iabo la frontière entre homme et machine est très mince. Ses réalisations sont techniquement parfaites.Une fureur qui l’a amené à expérimenter et à configurer un langage très personnel. Partiellement dérivé d’expériences de Street Art, partiellement d’un sens enraciné de la mesure qui émerge de toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filons, leitmotifs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous la lentille d’Iabo qui les caractérise et les identifie sous une marque bien précise: la sienne.
Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux procédés de sélection opérés sur l’imaginaire commun, de plus en plus réduit au noyau. Et revêtu d’élégance. Il serait question de dire « less is more ». Et c’est exactement ça. La reconnaissance ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais se met en valeur en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais l’observateur. Jeu ironique des combinaisons, gamme chromatique légèrement nuancée, couleur uniforme, progression de nuances, trait décidé. Aucun artifices, plutôt un jeu excitant aux limites du cynisme le plus radical.
Accostages inhabituellement entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont très actuels, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, recherchent des solutions, comblent des distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construct ion et de re-construct ion continus. En dehors et à l’intérieur de la toile. On part d’un thème et en ressortent d’innombrables déclinaisons. Que ce soit la ligne du parking ou un bien de consommation multiple, le cycle de vie de l’œuvre demeure irrémédiablement incorrompu et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format répétable, moralement éthique et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, net, accessible. Sa production picturale évolue de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour accentuer encore le discours sur la clarté des lignes de composition.
Iabo connaît certainement la valeur du viral marketing. Ses œuvres parviennent à couvrir des surfaces de plus de cinq mètres, brisant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse la fiction. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, n’est pas un style pour tous. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’estimateurs qui en saisira le sens premier: au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions il y a une dénonciation ferme de l’appauvrissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien étudiée, intelligente, cultivée et sûre de sa pose. La démocraticité, le sens de la franchise, l’originalité le décrivent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo réussit naturellement et avec une extrême simplicité à traiter des thèmes brûlants et à résoudre (hélas seulement sur la toile) les conflits existentiels qui touchent notre société.
Michele Luca Nero (source Artibune)
IABO fait partie du même mouvement de street art que: Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John perello, Futura 2000."
