Marco Ercoli - La Stanza dell'Istinto-XXL





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 134638 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Marco Ercoli, La Stanza dell'Istinto-XXL, huile sur toile, 120 × 80 cm, Néo-expressionnisme, édition originale, signé à la main, état excellent, directement de l’artiste.
Description fournie par le vendeur
Dans « La stanza dell’istinto » la scène se construit comme un intérieur ambigu, suspendu entre quotidien et perturbant. Deux figures humaines, vues de dos, occupent l’espace sans instaurer de rapport direct avec le spectateur; semblent absorbées par un silence fermé, presque indifférentes à la présence animale à côté d’elles. Le singe, en revanche, regarde de face: c’est lui à rompre la distance, à se transformer en le véritable centre psychologique de l’œuvre.
Le contraste entre les figures tournées et le regard direct de l’animal crée une tension subtile. Le singe n’apparaît pas simplement comme élément narratif ou décoratif, mais comme une présence instinctive, primitive, peut-être plus consciente des mêmes êtres humains. Son corps sombre, recroquevillé et lourd, s’impose dans l’espace comme une masse vivante, tandis que le visage éclairé retient une expression énigmatique, presque interrogative.
Le fond à bandes jaunes et violettes introduit une dimension théâtrale et étrange. Ce n’est pas un environnement réaliste, mais une paroi mentale, une surface rythmique qui amplifie le sens de fermeture et de tension. La pièce devient ainsi un espace symbolique: non le lieu d’habiter, mais celui où émergent des pulsions, des présences effacées, des rapports silencieux entre l’humain et l’animal.
« La stanza dell’istinto » est une œuvre qui met en scène le confrontation entre rationalité et nature première. Les hommes tournent le dos, l’animal observe. Dans cette inversion des rôles se concentre la force du tableau: le regard le plus direct, le plus humain, semble appartenir justement à la créature instinctive.
Dans « La stanza dell’istinto » la scène se construit comme un intérieur ambigu, suspendu entre quotidien et perturbant. Deux figures humaines, vues de dos, occupent l’espace sans instaurer de rapport direct avec le spectateur; semblent absorbées par un silence fermé, presque indifférentes à la présence animale à côté d’elles. Le singe, en revanche, regarde de face: c’est lui à rompre la distance, à se transformer en le véritable centre psychologique de l’œuvre.
Le contraste entre les figures tournées et le regard direct de l’animal crée une tension subtile. Le singe n’apparaît pas simplement comme élément narratif ou décoratif, mais comme une présence instinctive, primitive, peut-être plus consciente des mêmes êtres humains. Son corps sombre, recroquevillé et lourd, s’impose dans l’espace comme une masse vivante, tandis que le visage éclairé retient une expression énigmatique, presque interrogative.
Le fond à bandes jaunes et violettes introduit une dimension théâtrale et étrange. Ce n’est pas un environnement réaliste, mais une paroi mentale, une surface rythmique qui amplifie le sens de fermeture et de tension. La pièce devient ainsi un espace symbolique: non le lieu d’habiter, mais celui où émergent des pulsions, des présences effacées, des rapports silencieux entre l’humain et l’animal.
« La stanza dell’istinto » est une œuvre qui met en scène le confrontation entre rationalité et nature première. Les hommes tournent le dos, l’animal observe. Dans cette inversion des rôles se concentre la force du tableau: le regard le plus direct, le plus humain, semble appartenir justement à la créature instinctive.

