École italienne (XVII) - Sant'Agnese






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Sant'Agnès, huile sur toile de l'école italienne du XVIIe siècle, portrait à mi-corps de sainte Agnès, Italie, vendu avec cadre.
Description fournie par le vendeur
École italienne ; XVIIIe siècle.
« Sainte Agnès ».
Huile sur toile. Retentée.
Encadrée, vers 1800.
Dimensions: 92 x 76 cm; 108 x 92 cm (avec cadre).
Une image dévotionnelle encadrée dans l'école italienne, avec une composition sobre et parfaitement équilibrée et une figure monumentale et sculpturale au visage idéalisé et à l'expression douce et mystique. La lumière reflète une compréhension du clair-obscur contemporain: une lumière focalisée qui entre dans le tableau par l'angle supérieur gauche et tombe directement sur les zones principales de l'image, laissant le reste enveloppé d'une pénombre subtile et contribuant en même temps à la construction des volumes et des espaces. Elle représente Sainte Agnès, à mi-buste, tenant affectueusement un agneau.
Le nom de Sainte Agnès dérive de l'adjectif grec "agné" qui signifie pur, chaste. D'autre part, les Romains l'associaient au nom latin "agnus" (agneau), bien qu'il n'y ait aucune connexion étymologique.
La légende de la sainte dérive de cette étymologie populaire. On a cru qu'un tel nom pouvait être un symbole (virgo casta) plutôt que une personne réelle, d'autant plus que l'existence historique de Sainte Agnès est incertaine. Au départ, il existait deux traditions distinctes faisant référence à deux martyrs portant le même nom, qui se sont ensuite confondues.
Selon Saint-Ambroise et Saint Damas, Agnès était une jeune fille martyrisée à l'âge de douze ans, décapitée. Son martyre aurait eu lieu vers 305, pendant la persécution de Dioclétien. La tradition grecque différente concerne une vierge adulte. Selon le Ménologe de Basile, Agnès refusa d'offrir des sacrifices aux dieux. Les deux traditions, latine et grecque, se fusionnèrent rapidement et s'enrichirent de nouveaux éléments légendaires, tels que le miracle des cheveux et du manteau, popularisé par la Légende dorée. Le fils d'un préfet tomba amoureux d'elle, mais Agnès le repoussa et le prétendant tomba malade de douleur. Son père, le préfet, la convoqua à la cour et, ne pouvant la contraindre à épouser son fils, lui mit face à le choix entre un sacrifice aux dieux et le déshonneur. Conduite nue dans un bordel, ses cheveux poussèrent instantanément, couvrant son corps. Comme si cette chevelure ne suffisait pas, un ange l'enveloppa d'un manteau blanc. C'est la première sainte à avoir reçu un attribut (VIe siècle).
Son principal symbole iconographique est l'agneau blanc, symbole de sa pureté. L'agneau n'est pas seulement une allusion à son nom, mais rappelle aussi la vision de ses parents, qui, huit jours après sa mort, auraient vu leur fille apparaître avec un agneau à sa droite. Elle se distingue également par le feu sacré dont les flammes s'éloignent sans même la toucher, par l'épée, instrument de torture, et par la palme du martyre.
École italienne ; XVIIIe siècle.
« Sainte Agnès ».
Huile sur toile. Retentée.
Encadrée, vers 1800.
Dimensions: 92 x 76 cm; 108 x 92 cm (avec cadre).
Une image dévotionnelle encadrée dans l'école italienne, avec une composition sobre et parfaitement équilibrée et une figure monumentale et sculpturale au visage idéalisé et à l'expression douce et mystique. La lumière reflète une compréhension du clair-obscur contemporain: une lumière focalisée qui entre dans le tableau par l'angle supérieur gauche et tombe directement sur les zones principales de l'image, laissant le reste enveloppé d'une pénombre subtile et contribuant en même temps à la construction des volumes et des espaces. Elle représente Sainte Agnès, à mi-buste, tenant affectueusement un agneau.
Le nom de Sainte Agnès dérive de l'adjectif grec "agné" qui signifie pur, chaste. D'autre part, les Romains l'associaient au nom latin "agnus" (agneau), bien qu'il n'y ait aucune connexion étymologique.
La légende de la sainte dérive de cette étymologie populaire. On a cru qu'un tel nom pouvait être un symbole (virgo casta) plutôt que une personne réelle, d'autant plus que l'existence historique de Sainte Agnès est incertaine. Au départ, il existait deux traditions distinctes faisant référence à deux martyrs portant le même nom, qui se sont ensuite confondues.
Selon Saint-Ambroise et Saint Damas, Agnès était une jeune fille martyrisée à l'âge de douze ans, décapitée. Son martyre aurait eu lieu vers 305, pendant la persécution de Dioclétien. La tradition grecque différente concerne une vierge adulte. Selon le Ménologe de Basile, Agnès refusa d'offrir des sacrifices aux dieux. Les deux traditions, latine et grecque, se fusionnèrent rapidement et s'enrichirent de nouveaux éléments légendaires, tels que le miracle des cheveux et du manteau, popularisé par la Légende dorée. Le fils d'un préfet tomba amoureux d'elle, mais Agnès le repoussa et le prétendant tomba malade de douleur. Son père, le préfet, la convoqua à la cour et, ne pouvant la contraindre à épouser son fils, lui mit face à le choix entre un sacrifice aux dieux et le déshonneur. Conduite nue dans un bordel, ses cheveux poussèrent instantanément, couvrant son corps. Comme si cette chevelure ne suffisait pas, un ange l'enveloppa d'un manteau blanc. C'est la première sainte à avoir reçu un attribut (VIe siècle).
Son principal symbole iconographique est l'agneau blanc, symbole de sa pureté. L'agneau n'est pas seulement une allusion à son nom, mais rappelle aussi la vision de ses parents, qui, huit jours après sa mort, auraient vu leur fille apparaître avec un agneau à sa droite. Elle se distingue également par le feu sacré dont les flammes s'éloignent sans même la toucher, par l'épée, instrument de torture, et par la palme du martyre.
