Hans Pruijn (XX) - Paaldansen

07
jours
05
heures
23
minutes
54
secondes
Offre actuelle
€ 75
Prix de réserve non atteint
Antonio Yera
Expert
Estimation  € 1 200 - € 1 500
3 autres personnes s’intéressent cet objet
NL
75 €
NL
50 €

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 135391 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Paaldansen est une peinture acrylique sur toile de Hans Pruijn (XX), datée de 2011, signée à l’avant et à l’arrière, 70 x 90 cm, origine néerlandaise, édition originale vendue avec cadre et en excellent état.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Cher lecteur,

Voici une magnifique peinture acrylique sur toile intitulée « Paaldansen » de Hans Pruijn.
Dimensions : h70 x l90 cm.
Signature Hans Pruijn au recto et au verso.
Achetée en 2011 pour 2250 € (voir photo de la facture).

État de conservation : très bon état.

Poème pour Hans Pruijn « Palen » (voir photo)
Article « Hans Pruijn vous laisse seul avec les forces de la nature » (voir photo).

Critiques, entre autres, de Art-garden Drenthe (1) ; Gemeente Zeist Beeldende Kunst (2) ; De Gelderlander (3) ; Martin Pieterse Critique d’art (4) ; De Gelderlander lors de l’exposition Velp (5) ; Duel structurel (6).

1.
Hans Pruijn est un porte-étendard de la peinture figurative sur la scène nationale. Sa figuration s’enracine dans le surréalisme et porte une touche d’humour. Les figures présentent un caractère réaliste et dramatique par leur apparence, leur posture (souvent vue de dos ou de côté), et par l’environnement dans lequel elles apparaissent. C’est une œuvre à forte résonance émotionnelle, qui ne repose pas sur des intentions compliquées mais sur la force de l’imagination et de la maîtrise artisanale pour exprimer les émotions et susciter des états d’esprit. Il réussit à ne pas rendre l’art de la peinture absolu au point que les toiles s’effondrent sous ce poids. Ses toiles montrent une grande variété, aussi bien au niveau du style. Le travail est à la fois réaliste et méticuleusement détaillé - civilisé - et sauvage et abstrait - rude. Cette combinaison rend son œuvre attrayante et génère souvent un spectacle visuel impressionnant. Hans sait toujours y insuffler une dose d’allègement qui donne à ses peintures une pertinence contemporaine.

2.
L’homme et la nature dans son entourage constituent le point de départ de l’œuvre de Hans Pruijn. La spatialité et le sentiment d’appartenir à cet espace le fascinent. Cette fascination se traduit par des images extraordinairement captivantes et souvent expressives.
Un être humain, des éléments paysagers, une référence à l’architecture. « Peindre, c’est raconter sa propre histoire. Je tiens la réalité à distance pour pouvoir la mettre à ma main et la manipuler comme je veux. »
En tant que spectateur, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination et donner à son travail des interprétations variées. Les éléments suggérés donnent parfois une charge subreptice à l’œuvre. Travail largement aéré et parfois avec un traitement matériel brutal, on y installe une certaine ambiance.
Il place les figures surtout dans un environnement mythique, donnant à certains tableaux une touche « rêveuse », malgré son approche directe et pure. Il utilise souvent la peinture directement sortie du tube. D’autres fois, il travaille avec une forme très diluée ou utilise des bombes de peinture. Cela donne plus de force et de rapidité. À un moment donné, ses sentiments semblent clairs, puis un instant plus tard, ce moment passe.
C’est une œuvre monumentale qui possède une qualité expressive prépondérante et tourmentée. Si vous laissez vos yeux se balader, vous participez à un voyage de découverte qui vous réserve sans cesse de nouvelles surprises.

3.
Comme si nous étions dans des sphères supérieures...
Mais avouons-le, regarder l’art demande un effort. Comment regardez-vous ? Pendant combien de temps ? Avec quel regard et depuis quel contexte ?
Les tableaux de Hans Pruijn (1957) ne vous laissent pas partir facilement. C’est un féroce amateur de couleur. Et les maniaques de la peinture aiment bien Guus Dijkhuizen en classe Vijf. Tout le monde le sait après neuf expositions. Pruijn peint. Il peint avec délectation et avec des gestes qui fusent et des couleurs vibrantes. Œuvre intense. Osez regarder, et elle vous aspire. Et vous emporte. Que voyons-nous ? Chez Pruijn, ce n’est pas uniquement une question d’artisanat. Ses peintures, belles en grand format, relativisent, interprètent, analysent, rêvent et séduisent. Et il y a des personnages. Il se passe toujours quelque chose, mais ce n’est pas offert comme un cadeau. Si une peinture de Pruijn vous touche, vous êtes conquis. Prenez par exemple la toile « Trois mètres avant le déjeuner ». Des figures courbées s’occupent des champs. On déchaume, on récolte. Bientôt on va manger. La nourriture. Crue ou cuite. Peu importe. Pour qui ? Ce n’est pas nécessaire de savoir. Au premier plan, on voit une mallette. Une petite valise de bureau dans laquelle on peut emporter son déjeuner en plus des documents et papiers. Votre salade de pommes de terre ou vos sandwichs. Avec un petit plaisir ou des fruits. Qui se demande, en mangeant un morceau de pain ou des céréales, ce qui s’est passé avant…
Ce genre de choses donc. Ou le tableau « Le Constructeur » où un jeune garçon et une petite grue et un gros tas de blocs basaltiques qui ne peuvent évidemment pas être hisse par ce petit crane.
Une galerie devrait être remplie de personnes qui s’émerveillent devant ce qu’elles voient, qui ricannent ou qui se prennent à mais qui restent suspendues. Et puis qui en parlent entre elles...

4.
Hans Pruijn est un exemple type de la tendance émergente de la peinture figurative avec une teinte surréaliste. Il déforme, exagère, pousse à l’extrême; bref, il amplify la réalité. La mélancolie guette son travail, mais ses peintures ne sont pas sombres pour autant. Les œuvres contiennent généralement des espaces ouverts, où le spectateur peut se perdre dans ses pensées. Justement parce que Pruijn manipule le grotesque avec tant d’intensité, on ne se laisse pas entraîner dans la tristesse et on ne sombre pas dans le champ visuel vide de ses figures anonymes.
Dans une caricature, on attend des détails extrêmement exagérés et des touches d’humour, et cela se retrouve largement dans le travail de Pruijn. Pruijn sait représenter à la fois les détails et le contexte global de manière convaincante, ce qui lui permet d’exercer pleinement l’atmosphère sous-jacente dans son travail. Il montre que le récit personnel a encore de la valeur dans l’art, après le flot d’observations froides et enregistrées de la réalité au cours de la dernière décennie.

5.
Lorsque Hans Pruijn applique les arrière-plans de ses tableaux sur la toile, il utilise probablement une truelle à maçon plutôt qu’un pinceau ou une spatule. Des coups de pinceau dramatiques pour des paysages puissants, avec des orages sombres au-dessus de vastes panoramas. Et puis, dans ce décor mouvementé, apparaît soudain un homme en costume mal ajusté, qui regarde son yoyo en silence, peint avec bien plus de finesse que son entourage. L’effet est surréaliste. Grâce à une combinaison de coups de pinceau intenses et retenus, son travail a quelque chose des très beaux tableaux et interprétations des peintres baroques espagnols comme Murillo. Puis peu importe que les personnages fassent pousser un champ de charbon ou qu’ils dansent une tango sensuelle. Cette touche de drame en trop rend les tableaux de Pruijn particulièrement forts et « agréables ».

6.
Hans est un peintre qui sait réunir avec habileté suggestion et figuration dans une seule image. Il recherche le terrain d’entente entre signification et matière et offre ainsi au spectateur des images expressives et dramatiques.

Une ligne traversant l’œuvre de Hans Pruijn est le duel structurel entre l’homme, la nature et la culture. Le réalisme reçoit dans son travail une apparence irréelle. Différentes cultures, époques et sphères sont combinées et reliées entre elles comme dans un collage. Cela confère à ses motifs une intensité étrange. Son travail est dynamique et expressif. Les frontières entre lumière et ombre, air, terre et homme sont nettes. Les couleurs sont fortes et riches en contrastes, de plus la peinture est appliquée de manière remarquablement puissante. La perspective renforce cette impression dynamique. Il place généralement ses personnages au premier plan de ses tableaux, chacun perdu en lui-même, isolé du fond. Parfois, l’œil est attiré par une couleur ou une touche de pinceau étrange. Alors on note que aucun des personnages ne vous regarde. L’œuvre acquiert ainsi un caractère intentionnellement anonyme pour le spectateur. Le regard est détourné. Comme si le portrait était déterminé par l’idée qu’il n’existe qu’un seul regard destiné au monde extérieur et qu’un autre réservé au sujet représenté lui-même. Ainsi il projette ses désirs et ses rêves sur le monde vécu de ses personnages peints. Le jeu des couleurs ne coupe pas complètement les relations entre l’homme et son environnement mais les unit en même temps. Pourtant la réalité est tenue à distance, afin d’éveiller sans cesse votre imagination.

À propos de Hans Pruijn

Hans Pruijn (1957) est diplômé de l’Académie des Beaux-Arts d’Arnhem. Il vit et travaille dans son atelier-logement avec « TOONKAMER » à la Steynlaan à Zeist, où il expose ses peintures, souvent en collaboration avec des artistes amis. Une ligne traverse son œuvre : le duel structurel entre homme/nature et culture. Son utilisation des matériaux et des couleurs est vibrante et intense. Osez regarder, et cela vous aspire. Ses peintures relativisent, éclairent, analysent, rêvent et séduisent. Son objectif est davantage de retranscrire l’atmosphère et l’expérience d’un paysage que de proposer une représentation exacte et fidèle de la réalité. Grâce à la présence fréquente de poteaux dans ses paysages peints, il y a toujours « un chemin » de retour, qui offre une stabilité — une route habituelle dans notre vie.

Cher lecteur,

Voici une magnifique peinture acrylique sur toile intitulée « Paaldansen » de Hans Pruijn.
Dimensions : h70 x l90 cm.
Signature Hans Pruijn au recto et au verso.
Achetée en 2011 pour 2250 € (voir photo de la facture).

État de conservation : très bon état.

Poème pour Hans Pruijn « Palen » (voir photo)
Article « Hans Pruijn vous laisse seul avec les forces de la nature » (voir photo).

Critiques, entre autres, de Art-garden Drenthe (1) ; Gemeente Zeist Beeldende Kunst (2) ; De Gelderlander (3) ; Martin Pieterse Critique d’art (4) ; De Gelderlander lors de l’exposition Velp (5) ; Duel structurel (6).

1.
Hans Pruijn est un porte-étendard de la peinture figurative sur la scène nationale. Sa figuration s’enracine dans le surréalisme et porte une touche d’humour. Les figures présentent un caractère réaliste et dramatique par leur apparence, leur posture (souvent vue de dos ou de côté), et par l’environnement dans lequel elles apparaissent. C’est une œuvre à forte résonance émotionnelle, qui ne repose pas sur des intentions compliquées mais sur la force de l’imagination et de la maîtrise artisanale pour exprimer les émotions et susciter des états d’esprit. Il réussit à ne pas rendre l’art de la peinture absolu au point que les toiles s’effondrent sous ce poids. Ses toiles montrent une grande variété, aussi bien au niveau du style. Le travail est à la fois réaliste et méticuleusement détaillé - civilisé - et sauvage et abstrait - rude. Cette combinaison rend son œuvre attrayante et génère souvent un spectacle visuel impressionnant. Hans sait toujours y insuffler une dose d’allègement qui donne à ses peintures une pertinence contemporaine.

2.
L’homme et la nature dans son entourage constituent le point de départ de l’œuvre de Hans Pruijn. La spatialité et le sentiment d’appartenir à cet espace le fascinent. Cette fascination se traduit par des images extraordinairement captivantes et souvent expressives.
Un être humain, des éléments paysagers, une référence à l’architecture. « Peindre, c’est raconter sa propre histoire. Je tiens la réalité à distance pour pouvoir la mettre à ma main et la manipuler comme je veux. »
En tant que spectateur, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination et donner à son travail des interprétations variées. Les éléments suggérés donnent parfois une charge subreptice à l’œuvre. Travail largement aéré et parfois avec un traitement matériel brutal, on y installe une certaine ambiance.
Il place les figures surtout dans un environnement mythique, donnant à certains tableaux une touche « rêveuse », malgré son approche directe et pure. Il utilise souvent la peinture directement sortie du tube. D’autres fois, il travaille avec une forme très diluée ou utilise des bombes de peinture. Cela donne plus de force et de rapidité. À un moment donné, ses sentiments semblent clairs, puis un instant plus tard, ce moment passe.
C’est une œuvre monumentale qui possède une qualité expressive prépondérante et tourmentée. Si vous laissez vos yeux se balader, vous participez à un voyage de découverte qui vous réserve sans cesse de nouvelles surprises.

3.
Comme si nous étions dans des sphères supérieures...
Mais avouons-le, regarder l’art demande un effort. Comment regardez-vous ? Pendant combien de temps ? Avec quel regard et depuis quel contexte ?
Les tableaux de Hans Pruijn (1957) ne vous laissent pas partir facilement. C’est un féroce amateur de couleur. Et les maniaques de la peinture aiment bien Guus Dijkhuizen en classe Vijf. Tout le monde le sait après neuf expositions. Pruijn peint. Il peint avec délectation et avec des gestes qui fusent et des couleurs vibrantes. Œuvre intense. Osez regarder, et elle vous aspire. Et vous emporte. Que voyons-nous ? Chez Pruijn, ce n’est pas uniquement une question d’artisanat. Ses peintures, belles en grand format, relativisent, interprètent, analysent, rêvent et séduisent. Et il y a des personnages. Il se passe toujours quelque chose, mais ce n’est pas offert comme un cadeau. Si une peinture de Pruijn vous touche, vous êtes conquis. Prenez par exemple la toile « Trois mètres avant le déjeuner ». Des figures courbées s’occupent des champs. On déchaume, on récolte. Bientôt on va manger. La nourriture. Crue ou cuite. Peu importe. Pour qui ? Ce n’est pas nécessaire de savoir. Au premier plan, on voit une mallette. Une petite valise de bureau dans laquelle on peut emporter son déjeuner en plus des documents et papiers. Votre salade de pommes de terre ou vos sandwichs. Avec un petit plaisir ou des fruits. Qui se demande, en mangeant un morceau de pain ou des céréales, ce qui s’est passé avant…
Ce genre de choses donc. Ou le tableau « Le Constructeur » où un jeune garçon et une petite grue et un gros tas de blocs basaltiques qui ne peuvent évidemment pas être hisse par ce petit crane.
Une galerie devrait être remplie de personnes qui s’émerveillent devant ce qu’elles voient, qui ricannent ou qui se prennent à mais qui restent suspendues. Et puis qui en parlent entre elles...

4.
Hans Pruijn est un exemple type de la tendance émergente de la peinture figurative avec une teinte surréaliste. Il déforme, exagère, pousse à l’extrême; bref, il amplify la réalité. La mélancolie guette son travail, mais ses peintures ne sont pas sombres pour autant. Les œuvres contiennent généralement des espaces ouverts, où le spectateur peut se perdre dans ses pensées. Justement parce que Pruijn manipule le grotesque avec tant d’intensité, on ne se laisse pas entraîner dans la tristesse et on ne sombre pas dans le champ visuel vide de ses figures anonymes.
Dans une caricature, on attend des détails extrêmement exagérés et des touches d’humour, et cela se retrouve largement dans le travail de Pruijn. Pruijn sait représenter à la fois les détails et le contexte global de manière convaincante, ce qui lui permet d’exercer pleinement l’atmosphère sous-jacente dans son travail. Il montre que le récit personnel a encore de la valeur dans l’art, après le flot d’observations froides et enregistrées de la réalité au cours de la dernière décennie.

5.
Lorsque Hans Pruijn applique les arrière-plans de ses tableaux sur la toile, il utilise probablement une truelle à maçon plutôt qu’un pinceau ou une spatule. Des coups de pinceau dramatiques pour des paysages puissants, avec des orages sombres au-dessus de vastes panoramas. Et puis, dans ce décor mouvementé, apparaît soudain un homme en costume mal ajusté, qui regarde son yoyo en silence, peint avec bien plus de finesse que son entourage. L’effet est surréaliste. Grâce à une combinaison de coups de pinceau intenses et retenus, son travail a quelque chose des très beaux tableaux et interprétations des peintres baroques espagnols comme Murillo. Puis peu importe que les personnages fassent pousser un champ de charbon ou qu’ils dansent une tango sensuelle. Cette touche de drame en trop rend les tableaux de Pruijn particulièrement forts et « agréables ».

6.
Hans est un peintre qui sait réunir avec habileté suggestion et figuration dans une seule image. Il recherche le terrain d’entente entre signification et matière et offre ainsi au spectateur des images expressives et dramatiques.

Une ligne traversant l’œuvre de Hans Pruijn est le duel structurel entre l’homme, la nature et la culture. Le réalisme reçoit dans son travail une apparence irréelle. Différentes cultures, époques et sphères sont combinées et reliées entre elles comme dans un collage. Cela confère à ses motifs une intensité étrange. Son travail est dynamique et expressif. Les frontières entre lumière et ombre, air, terre et homme sont nettes. Les couleurs sont fortes et riches en contrastes, de plus la peinture est appliquée de manière remarquablement puissante. La perspective renforce cette impression dynamique. Il place généralement ses personnages au premier plan de ses tableaux, chacun perdu en lui-même, isolé du fond. Parfois, l’œil est attiré par une couleur ou une touche de pinceau étrange. Alors on note que aucun des personnages ne vous regarde. L’œuvre acquiert ainsi un caractère intentionnellement anonyme pour le spectateur. Le regard est détourné. Comme si le portrait était déterminé par l’idée qu’il n’existe qu’un seul regard destiné au monde extérieur et qu’un autre réservé au sujet représenté lui-même. Ainsi il projette ses désirs et ses rêves sur le monde vécu de ses personnages peints. Le jeu des couleurs ne coupe pas complètement les relations entre l’homme et son environnement mais les unit en même temps. Pourtant la réalité est tenue à distance, afin d’éveiller sans cesse votre imagination.

À propos de Hans Pruijn

Hans Pruijn (1957) est diplômé de l’Académie des Beaux-Arts d’Arnhem. Il vit et travaille dans son atelier-logement avec « TOONKAMER » à la Steynlaan à Zeist, où il expose ses peintures, souvent en collaboration avec des artistes amis. Une ligne traverse son œuvre : le duel structurel entre homme/nature et culture. Son utilisation des matériaux et des couleurs est vibrante et intense. Osez regarder, et cela vous aspire. Ses peintures relativisent, éclairent, analysent, rêvent et séduisent. Son objectif est davantage de retranscrire l’atmosphère et l’expérience d’un paysage que de proposer une représentation exacte et fidèle de la réalité. Grâce à la présence fréquente de poteaux dans ses paysages peints, il y a toujours « un chemin » de retour, qui offre une stabilité — une route habituelle dans notre vie.

Détails

Artiste
Hans Pruijn (XX)
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
Propriétaire ou revendeur
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Paaldansen
Technique
Peinture acrylique
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
Pays-Bas
Année
2011
Condition
Excellent état
Hauteur
70 cm
Largeur
90 cm
Style
Contemporain
Période
2000-2010
Vendu par
Pays-BasVérifié
Nouveau
sur Catawiki
Particulier

Objets similaires

Pour vous

Art moderne et contemporain