Sylvain Barberot - Marie Madeleine





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 135696 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Sculpture de Sylvain Barberot intitulée Marie Madeleine, résine avec cheveux et feuille d’or 22 ct, dimensions 46 cm de largeur, 145 cm de hauteur, 50 cm de profondeur, poids 6,2 kg, signée à la main, année 2025, origine France, en excellent état, vendue directement par l’artiste.
Description fournie par le vendeur
Feuille d’or 22 carats sur moulage de buste, cheveux synthétiques imprégnés de Chanel N°5.
Dans Marie Madeleine, l’artiste présente un fragment de corps suspendu entre présence et disparition. Réalisée à partir du moulage de son propre buste, l’œuvre se déploie comme une apparition murale : un visage doré renversé vers le ciel, presque englouti sous une masse de cheveux roux qui cascade jusqu’au sol.
La feuille d’or recouvre la surface du moulage et confère à la figure une dimension iconique. L’or, matériau traditionnel du sacré et de la représentation des saints, transforme ce fragment autobiographique en relique contemporaine. Pourtant, le visage demeure partiellement occulté. Ce qui se donne à voir n’est pas l’identité mais son effacement, absorbé par la chevelure qui devient matière sculpturale à part entière.
La référence à Marie Madeleine s’impose à travers cet attribut historique et symbolique. Dans l’iconographie occidentale, la sainte est souvent représentée par sa longue chevelure, signe ambigu de sensualité, de pénitence et de dévotion. Ici, les cheveux synthétiques, artificiels et excessifs, déplacent cette tradition dans le champ de la culture contemporaine, où les constructions de la féminité oscillent entre authenticité et fabrication.
L’œuvre est également traversée par une dimension olfactive. Les cheveux sont imprégnés de Chanel N°5, parfum mythique dont l’aura culturelle évoque à la fois le luxe, le désir et la mémoire. Invisible mais persistante, cette présence parfumée étend la sculpture au-delà du regard et engage le corps du spectateur dans une expérience sensorielle. Le parfum agit comme une trace, une survivance, un souvenir incarné qui hante l’espace d’exposition.
Entre relique, autoportrait et figure mythifiée, Marie Madeleine interroge les mécanismes de sacralisation du corps féminin. L’œuvre convoque simultanément le vocabulaire religieux, les codes du luxe et les signes de la séduction pour construire une présence paradoxale : à la fois monumentale et fragile, intime et inaccessible.
Feuille d’or 22 carats sur moulage de buste, cheveux synthétiques imprégnés de Chanel N°5.
Dans Marie Madeleine, l’artiste présente un fragment de corps suspendu entre présence et disparition. Réalisée à partir du moulage de son propre buste, l’œuvre se déploie comme une apparition murale : un visage doré renversé vers le ciel, presque englouti sous une masse de cheveux roux qui cascade jusqu’au sol.
La feuille d’or recouvre la surface du moulage et confère à la figure une dimension iconique. L’or, matériau traditionnel du sacré et de la représentation des saints, transforme ce fragment autobiographique en relique contemporaine. Pourtant, le visage demeure partiellement occulté. Ce qui se donne à voir n’est pas l’identité mais son effacement, absorbé par la chevelure qui devient matière sculpturale à part entière.
La référence à Marie Madeleine s’impose à travers cet attribut historique et symbolique. Dans l’iconographie occidentale, la sainte est souvent représentée par sa longue chevelure, signe ambigu de sensualité, de pénitence et de dévotion. Ici, les cheveux synthétiques, artificiels et excessifs, déplacent cette tradition dans le champ de la culture contemporaine, où les constructions de la féminité oscillent entre authenticité et fabrication.
L’œuvre est également traversée par une dimension olfactive. Les cheveux sont imprégnés de Chanel N°5, parfum mythique dont l’aura culturelle évoque à la fois le luxe, le désir et la mémoire. Invisible mais persistante, cette présence parfumée étend la sculpture au-delà du regard et engage le corps du spectateur dans une expérience sensorielle. Le parfum agit comme une trace, une survivance, un souvenir incarné qui hante l’espace d’exposition.
Entre relique, autoportrait et figure mythifiée, Marie Madeleine interroge les mécanismes de sacralisation du corps féminin. L’œuvre convoque simultanément le vocabulaire religieux, les codes du luxe et les signes de la séduction pour construire une présence paradoxale : à la fois monumentale et fragile, intime et inaccessible.

