Baptiste Laurent - Jean





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 135696 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Baptiste Laurent, Jean, 2015, acrylique sur papier, portrait hyperréaliste en format XXL, 140 × 110 cm, édition originale, signé à la main au verso, vendu par Galería et expédié roulé sans cadre.
Description fournie par le vendeur
Jean, 2015, XXL, acrylique sur papier,
Signé au dos. Vendu sans cadre; expédié roulé.
Portraits de Lavapiés / 2015 Le point de départ de cette exposition était une représentation contemporaine du « Radeau de la Méduse » peinte en 1819 par Géricault, qui est la scène de l’échouage de la frégate La Méduse au large des côtes de la Mauritanie, envoyée par la France pour atteindre le port de Saint-Louis au Sénégal. Des scènes de naufrages, nous en voyons presque quotidiennement dans nos journaux. J’ai d’abord pensé que rencontrer des personnes qui ont vécu cette odyssée serait le meilleur moyen de constituer une série d’histoires. J’habite dans le quartier de Lavapiés à Madrid depuis environ dix ans où j’ai rencontré des personnes migrantes disposées à rejoindre mon approche. Mais la confiance d’un voyage traumatique n’est pas si facile à raconter, et j’ai finalement réalisé une série de portraits comme première approche. Le projet s’est conclu par une exposition à Madrid d’une vingtaine de grands portraits en acrylique et à l’huile. Une partie de l’exposition est également partie pour Tetouan et Tanger."}# END-OF-JSON
Jean, 2015, XXL, acrylique sur papier,
Signé au dos. Vendu sans cadre; expédié roulé.
Portraits de Lavapiés / 2015 Le point de départ de cette exposition était une représentation contemporaine du « Radeau de la Méduse » peinte en 1819 par Géricault, qui est la scène de l’échouage de la frégate La Méduse au large des côtes de la Mauritanie, envoyée par la France pour atteindre le port de Saint-Louis au Sénégal. Des scènes de naufrages, nous en voyons presque quotidiennement dans nos journaux. J’ai d’abord pensé que rencontrer des personnes qui ont vécu cette odyssée serait le meilleur moyen de constituer une série d’histoires. J’habite dans le quartier de Lavapiés à Madrid depuis environ dix ans où j’ai rencontré des personnes migrantes disposées à rejoindre mon approche. Mais la confiance d’un voyage traumatique n’est pas si facile à raconter, et j’ai finalement réalisé une série de portraits comme première approche. Le projet s’est conclu par une exposition à Madrid d’une vingtaine de grands portraits en acrylique et à l’huile. Une partie de l’exposition est également partie pour Tetouan et Tanger."}# END-OF-JSON

