Stefania Ormas - Naturaleza viva





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Description fournie par le vendeur
Cette toile fait partie de ma série Naturaleza, et je l’ai appelée Naturaleza Viva. Il y a un petit jeu de mots derrière ce titre: j’ai toujours trouvé les « nature morte » de la tradition un peu tristes, alors j’ai voulu créer quelque chose qui célèbre la vie, la croissance spontanée, la connexion secrète que nous avons avec le monde naturel.
J’ai choisi ce format si long et vertical car il me donnait l’impression d’une fenêtre ouverte sur un moment suspendu, presque un rêve. Tout le tableau est réalisé exclusivement en acrylique. J’aime beaucoup travailler avec ce médium car il me permet de créer, d’un côté, ce fond sombre et opaque, presque velouté, qui pour moi représente le mystère, le silence de la nuit; de l’autre, il me donne la précision nécessaire pour les détails les plus petits. Si tu regardes la figure en bas, il y a une part de moi en elle, dans ses fragilités. Elle a une peau très claire, que j’ai estompée longuement à l’acrylique pour la faire presque « émerger » de l’obscurité, comme si elle était frappée par un rayon de lune. Les gestes des mains sont très spontanés mais aussi protecteurs: cette main sur le visage et l’autre sur le cou racontent un moment de timidité, d’écoute intérieure. Dans ses yeux, j’ai cherché à peindre une mélancolie douce, romantique, un regard qui cherche un contact visuel mais sans être envahissant.
Et puis il y a l’édère. J’aime l’édère parce qu’elle grimpe, cherche la lumière, protège les murs sur lesquels elle pousse. Ici je l’ai peinte comme si elle enveloppait délicatement la jeune fille, créant une couronne de feuilles qui part de l’obscurité et descend vers elle.
Stefania Ormas
peintre italienne, diplômée en peinture à l’International Art School de Terni, ces dernières années a exposé dans diverses expositions personnelles et collectives tant en Italie qu’à l’étranger telles que : Casa de la Cultura de Navacerrada – Madrid, Palacio del Infantado à Guadalajara, Museo Reina Sofía – Madrid, galerie RED03 de Barcelone, Galeria Bernet de Barcelone, Roccartgallery à Florence. Ses œuvres se trouvent dans des collections privées en Italie, Espagne, France, Pays-Bas, Allemagne, Amérique et publiques comme dans la commune de Gata de Gorgos en Espagne.
Le monde qu’elle représente est surtout féminin et elle le fait avec un regard attentif et réaliste, captant toujours une veine poétique. Son style est un condensé des formes picturales les plus récentes, tout en conservant son figurativisme et en prêtant attention à l’anthropologie du personnage.
Cette toile fait partie de ma série Naturaleza, et je l’ai appelée Naturaleza Viva. Il y a un petit jeu de mots derrière ce titre: j’ai toujours trouvé les « nature morte » de la tradition un peu tristes, alors j’ai voulu créer quelque chose qui célèbre la vie, la croissance spontanée, la connexion secrète que nous avons avec le monde naturel.
J’ai choisi ce format si long et vertical car il me donnait l’impression d’une fenêtre ouverte sur un moment suspendu, presque un rêve. Tout le tableau est réalisé exclusivement en acrylique. J’aime beaucoup travailler avec ce médium car il me permet de créer, d’un côté, ce fond sombre et opaque, presque velouté, qui pour moi représente le mystère, le silence de la nuit; de l’autre, il me donne la précision nécessaire pour les détails les plus petits. Si tu regardes la figure en bas, il y a une part de moi en elle, dans ses fragilités. Elle a une peau très claire, que j’ai estompée longuement à l’acrylique pour la faire presque « émerger » de l’obscurité, comme si elle était frappée par un rayon de lune. Les gestes des mains sont très spontanés mais aussi protecteurs: cette main sur le visage et l’autre sur le cou racontent un moment de timidité, d’écoute intérieure. Dans ses yeux, j’ai cherché à peindre une mélancolie douce, romantique, un regard qui cherche un contact visuel mais sans être envahissant.
Et puis il y a l’édère. J’aime l’édère parce qu’elle grimpe, cherche la lumière, protège les murs sur lesquels elle pousse. Ici je l’ai peinte comme si elle enveloppait délicatement la jeune fille, créant une couronne de feuilles qui part de l’obscurité et descend vers elle.
Stefania Ormas
peintre italienne, diplômée en peinture à l’International Art School de Terni, ces dernières années a exposé dans diverses expositions personnelles et collectives tant en Italie qu’à l’étranger telles que : Casa de la Cultura de Navacerrada – Madrid, Palacio del Infantado à Guadalajara, Museo Reina Sofía – Madrid, galerie RED03 de Barcelone, Galeria Bernet de Barcelone, Roccartgallery à Florence. Ses œuvres se trouvent dans des collections privées en Italie, Espagne, France, Pays-Bas, Allemagne, Amérique et publiques comme dans la commune de Gata de Gorgos en Espagne.
Le monde qu’elle représente est surtout féminin et elle le fait avec un regard attentif et réaliste, captant toujours une veine poétique. Son style est un condensé des formes picturales les plus récentes, tout en conservant son figurativisme et en prêtant attention à l’anthropologie du personnage.
