Jardinière - Cuivre, Fer - Grande - 62 cm





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 135881 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Jardinière française du XIXe siècle en cuivre avec anses et pieds en fer forgé, 62 cm de long, 16 cm de haut et 17 cm de profondeur, en bon état d’usage, patine verdâtre et ocre, style Second Empire.
Description fournie par le vendeur
Il s’agit d’une jardinière en cuivre du XIXe siècle, ample — ses 62 cm de longueur se ressentent d’emblée — et avec ce caractère solennel que l’on associe au style Napoléon III quand il s’applique au travail du métal. Le corps, allongé et légèrement bombé, présente un martelage irrégulier qui ne cherche pas la perfection géométrique, mais la texture, la vie, cette brillance chaude que seul le cuivre ancien sait restituer. La patine, avec des nuances verdâtres et ocres, évoque des décennies d’usage et un vieillissement noble.
À chaque côté, les anses en fer forgé torsadé apportent un contraste délicieux : le cuivre doux face au fer sombre, plus rude, plus sculptural. Ce sont des anses qui ne se contentent pas de fonctionner, mais introduisent un geste théâtral, tout à fait propre au Second Empire, où même les éléments utilitaires se faisaient ornements. Les quatre pieds courbés, eux aussi en fer, élèvent la pièce d’un air presque félin, comme si la jardinière était prête à avancer de quelques centimètres.
Le bord supérieur, renforcé par des rivets visibles, ajoute une touche industrielle qui équilibre l’exubérance décorative. Ensemble, la pièce allie robustesse et élégance, luxe et usage quotidien, cette fusion si caractéristique du mobilier et des objets métalliques du XIXe siècle français. Aujourd’hui, elle sert de centre de table, de jardinière d’intérieur ou de pièce décorative indépendante, apportant toujours présence et un clin d’œil historique.
Envoi certifié et bon emballage.
À propos du vendeur
Il s’agit d’une jardinière en cuivre du XIXe siècle, ample — ses 62 cm de longueur se ressentent d’emblée — et avec ce caractère solennel que l’on associe au style Napoléon III quand il s’applique au travail du métal. Le corps, allongé et légèrement bombé, présente un martelage irrégulier qui ne cherche pas la perfection géométrique, mais la texture, la vie, cette brillance chaude que seul le cuivre ancien sait restituer. La patine, avec des nuances verdâtres et ocres, évoque des décennies d’usage et un vieillissement noble.
À chaque côté, les anses en fer forgé torsadé apportent un contraste délicieux : le cuivre doux face au fer sombre, plus rude, plus sculptural. Ce sont des anses qui ne se contentent pas de fonctionner, mais introduisent un geste théâtral, tout à fait propre au Second Empire, où même les éléments utilitaires se faisaient ornements. Les quatre pieds courbés, eux aussi en fer, élèvent la pièce d’un air presque félin, comme si la jardinière était prête à avancer de quelques centimètres.
Le bord supérieur, renforcé par des rivets visibles, ajoute une touche industrielle qui équilibre l’exubérance décorative. Ensemble, la pièce allie robustesse et élégance, luxe et usage quotidien, cette fusion si caractéristique du mobilier et des objets métalliques du XIXe siècle français. Aujourd’hui, elle sert de centre de table, de jardinière d’intérieur ou de pièce décorative indépendante, apportant toujours présence et un clin d’œil historique.
Envoi certifié et bon emballage.

