VOLTA - "Falling Light, Sleeping Shepherd"






Détient un baccalauréat en histoire de l’art et une maîtrise en gestion des arts et de la culture.
50 € | ||
|---|---|---|
5 € | ||
1 € |
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 136196 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
VOLTA présente le tableau original en acrylique de 2026, Falling Light, Sleeping Shepherd, signé à la main, en crème, bleu, jaune et rouge, sur le thème mythologique, dimensions de l’image 90 × 70 cm et toile totale 100 × 80 cm; vendu directement par l’artiste sans cadre et roulé pour l’expédition, certificat d’authenticité numérique disponible sur demande.
Description fournie par le vendeur
D'en haut, une silhouette lumineuse se renverse dans le ciel, enveloppée de lambeaux qui se défont en coups de pinceau argentés, accompagnée de putti et d'une pluie de pétales roses et écarlates. En bas, au milieu de l'herbe touffue peinte par touches rapides de vert et d'émeraude, une jeune femme dort abandonnée dans sa robe rouge et bleue, ignorant l'apparition qui vient à sa rencontre. Volta reprend l'enchantement galant du XVIIIe siècle — la mythologie amoureuse, le corps divin qui irrompe dans le monde terrestre — mais il en dissout les contours dans une matière vibrante, presque fébrile. La grâce légère du modèle historique demeure dans la structure, dans la danse des corps entre ciel et terre; mais la surface est pleinement présente, secouée par une couleur qui ne décrit plus, respire. La rencontre entre le divin et l'humain devient un éclair de peinture pure.
Signé et daté 2026 en bas à droite
Dimensions image : 90 x 70 cm
Dimension totale de la toile : 100 x 80 cm
L’œuvre est vendue sans châssis, elle sera roulée et expédiée dans un tube en carton.
Le certificat d'authenticité est délivré exclusivement sur demande, au format numérique.
La recherche de Volta se déplace dans la lignée d'un retour — non nostalgique, mais actif. La grande tradition de la peinture européenne est le point de départ : la période que chaque œuvre évoque, tour à tour. Mais le geste par lequel cet héritage est traversé est résolument contemporain. La couleur n'illustre pas, elle respire. La touche ne décrit pas, elle vibre. Ce qui reste du passé est la structure profonde — une certaine idée du corps, de l'espace, de la lumière — tandis que la surface est pleinement présente, toute vivante. Volta ne cite pas, restitue : ses compositions semblent émerger d'une mémoire culturelle commune, ramenées à la lumière avec des yeux différents.
D'en haut, une silhouette lumineuse se renverse dans le ciel, enveloppée de lambeaux qui se défont en coups de pinceau argentés, accompagnée de putti et d'une pluie de pétales roses et écarlates. En bas, au milieu de l'herbe touffue peinte par touches rapides de vert et d'émeraude, une jeune femme dort abandonnée dans sa robe rouge et bleue, ignorant l'apparition qui vient à sa rencontre. Volta reprend l'enchantement galant du XVIIIe siècle — la mythologie amoureuse, le corps divin qui irrompe dans le monde terrestre — mais il en dissout les contours dans une matière vibrante, presque fébrile. La grâce légère du modèle historique demeure dans la structure, dans la danse des corps entre ciel et terre; mais la surface est pleinement présente, secouée par une couleur qui ne décrit plus, respire. La rencontre entre le divin et l'humain devient un éclair de peinture pure.
Signé et daté 2026 en bas à droite
Dimensions image : 90 x 70 cm
Dimension totale de la toile : 100 x 80 cm
L’œuvre est vendue sans châssis, elle sera roulée et expédiée dans un tube en carton.
Le certificat d'authenticité est délivré exclusivement sur demande, au format numérique.
La recherche de Volta se déplace dans la lignée d'un retour — non nostalgique, mais actif. La grande tradition de la peinture européenne est le point de départ : la période que chaque œuvre évoque, tour à tour. Mais le geste par lequel cet héritage est traversé est résolument contemporain. La couleur n'illustre pas, elle respire. La touche ne décrit pas, elle vibre. Ce qui reste du passé est la structure profonde — une certaine idée du corps, de l'espace, de la lumière — tandis que la surface est pleinement présente, toute vivante. Volta ne cite pas, restitue : ses compositions semblent émerger d'une mémoire culturelle commune, ramenées à la lumière avec des yeux différents.
