Karolina Gmiterek - Samsara






Titulaire d'un master en cinéma et arts visuels; curateur, écrivain et chercheur expérimenté.
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Karolina Gmiterek, Samsara, peinture acrylique originale sur bois, en quatre volets de 29 × 29 cm assemblés à 58 × 58 cm, encadrement vintage en bois de 69 × 67,5 × 5,5 cm, signé à la main, réalisée en Pologne en 2026, en excellent état, vendue avec cadre, certificat d’authenticité inclus, directement de l’artiste.
Description fournie par le vendeur
Auteur - Karolina Gmiterek.
Technique : acrylique sur panneau.
Dimensions : le cadre en bois ancien : 69 x 67,5 x 5,5 cm
L’œuvre se compose de quatre pièces séparées, chacune mesurant 29 x 29 cm. Rassemblées ensemble, les dimensions totales sont 58 x 58 cm.
État du cadre visible sur les photos, qui ajoute encore à son charme.
Vernie – protégée des conditions extérieures.
Les couleurs du tableau peuvent différer des photos en raison des réglages de l’écran.
Je joins le certificat d’authenticité.
Soigné emballage avant l’expédition.
La pièce a été inspirée par la structure géométrique d’un vieux cadre de fenêtre, qui confère un rythme distinct à toute la composition. Le protagoniste principal de cette histoire est un oiseau, symbolisant l’ego humain, qui se sent pris au piège et cherche désespérément la liberté. Il s’avance dans l’abîme d’un carré noir, le considérant comme un portail vers la libération. Or, la roue implacable du samsara, au lieu d’apporter la liberté tant attendue, projette continuellement la créature dans une phase complètement nouvelle et inexplorée du cycle. Le motif d’une grande croix centrale sur fond noir est reflété et intégré à l’intérieur de structures plus petites au sein de chaque carré individuel. Il sert de métaphore visuelle du piège de notre propre esprit — l’illusion que s’échapper vers un espace externe nouveau apportera la délivrance. En portant sa propre prison dans la dimension suivante, l’oiseau fait en sorte que chaque sortie ne mène qu’à un nouveau reflet miniature de la même illusion inévitable. L’ego tâtonne aveuglément vers la libération, échouant complètement à comprendre sa propre nature. L’oiseau tente de fuir la réalité, alors que la véritable libération ne consiste pas à s’échapper vers un autre endroit, mais à l’anéantissement de celui qui fuit — à la dissolution totale de l’ego.
Auteur - Karolina Gmiterek.
Technique : acrylique sur panneau.
Dimensions : le cadre en bois ancien : 69 x 67,5 x 5,5 cm
L’œuvre se compose de quatre pièces séparées, chacune mesurant 29 x 29 cm. Rassemblées ensemble, les dimensions totales sont 58 x 58 cm.
État du cadre visible sur les photos, qui ajoute encore à son charme.
Vernie – protégée des conditions extérieures.
Les couleurs du tableau peuvent différer des photos en raison des réglages de l’écran.
Je joins le certificat d’authenticité.
Soigné emballage avant l’expédition.
La pièce a été inspirée par la structure géométrique d’un vieux cadre de fenêtre, qui confère un rythme distinct à toute la composition. Le protagoniste principal de cette histoire est un oiseau, symbolisant l’ego humain, qui se sent pris au piège et cherche désespérément la liberté. Il s’avance dans l’abîme d’un carré noir, le considérant comme un portail vers la libération. Or, la roue implacable du samsara, au lieu d’apporter la liberté tant attendue, projette continuellement la créature dans une phase complètement nouvelle et inexplorée du cycle. Le motif d’une grande croix centrale sur fond noir est reflété et intégré à l’intérieur de structures plus petites au sein de chaque carré individuel. Il sert de métaphore visuelle du piège de notre propre esprit — l’illusion que s’échapper vers un espace externe nouveau apportera la délivrance. En portant sa propre prison dans la dimension suivante, l’oiseau fait en sorte que chaque sortie ne mène qu’à un nouveau reflet miniature de la même illusion inévitable. L’ego tâtonne aveuglément vers la libération, échouant complètement à comprendre sa propre nature. L’oiseau tente de fuir la réalité, alors que la véritable libération ne consiste pas à s’échapper vers un autre endroit, mais à l’anéantissement de celui qui fuit — à la dissolution totale de l’ego.
