Tijs Dragtsma (1992) - Grief Has No Face





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A étudié l'Histoire de l'Art à l'École du Louvre et s'est spécialisée en art contemporain depuis plus de 25 ans.
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Description fournie par le vendeur
Le chagrin n’a pas une seule facette. Il n’appartient pas à une expression, un instant ou un corps. Il se déplace parmi les gens sans se annoncer, sans jamais révéler complètement sa forme. Cette œuvre n’essaie pas de montrer le chagrin. Elle tente de préserver l’espace que laisse le chagrin.
L’image n’apparaît pas par la peinture ou l’imprimerie. Aucun pigment n’a été appliqué sur cette surface. Aucune couche n’a été ajoutée. La forme émerge par la suppression, par des dégâts contrôlés sur la surface du verre acrylique, où le matériau lui-même a été modifié de sorte que la lumière devienne le seul médium par lequel quelque chose devient visible.
De loin, l’œuvre déploie une présence monumentale. Une silhouette féminine se dissout dans l’obscurité absolue, l’ombre et une lumière atmosphérique douce se mouvant l’une dans l’autre dans une tension qui ne se résout jamais complètement. Il n’y a pas de visage. Il n’y a pas de traits. Seulement le poids de quelque chose ressenti avant d’être nommé.
Approche et l’image se transforme. Ce qui paraît être une forme devient un champ de rayures contrôlées sur le verre acrylique, chaque traînée captant la lumière à un angle différent, tirant la figure entre clarté et presque absence à mesure que le spectateur se déplace. L’image ne se tient pas immobile. Tout comme le chagrin.
Ce mouvement est le sujet. Le chagrin entoure plutôt qu’il ne s’annonce. Il retient exactement ce dont il a le plus besoin pour s’exprimer. L’absence d’un visage ici n’est pas une omission, c’est la signification. Quelque chose de bouleversant est présent, et il refuse d’être regardé directement.
Grief Has No Face poursuit la série Art with Scratch, par Tijs Dragtsma, dans laquelle les images sont construites par des dommages de surface contrôlés plutôt que par pigment ou impression. Un langage visuel où le dommage n’est pas destruction, mais structure.
« Ce que l’on ne peut affronter n’est pas toujours caché. Parfois, il est simplement partout à la fois. »
À propos d’Art with Scratch
Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dont l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Taillée ligne après ligne dans une surface noire profonde, chaque travail émerge par d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font sortir la forme des ténèbres.
De loin, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Pourtant, de près, l’œuvre se dissout en des milliers de traces individuelles. Fin, fragile et presque légère. Ce qui semblait solide se révèle comme une délicate toile de lignes, chacune étant un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.
La lumière est ce qui donne à cette œuvre sa vie. La surface noire absorbe, tandis que les lignes rayées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. D’un angle, la figure se tient claire et définie. D’un autre angle, elle s’adoucit, recule, disparaît presque dans l’obscurité dont elle est venue. Sous un faisceau lumineux focalisé, le contraste s’accentue et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.
Ce qui rend ce medium si captivant, c’est sa tension silencieuse. L’acte de rayer est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être défait. Pourtant le résultat n’est pas rude. Il est intime, atmosphérique et vivant par le mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.
Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement fixée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace avec la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble sortir du noir. À d’autres moments, il se retire, ne laissant qu’un souffle de forme. C’est dans ce mouvement, entre visibilité et disparition, que l’œuvre prend vie.
Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque rayure conserve un moment, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non pas seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.
À propos de l’artiste
Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur du TD Fine Art Studio.
En tant qu’artiste, je suis guidé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un champ d’exploration en évolution où matière, structure, lumière et émotion se combinent.
Mon travail commence souvent par une question simple. Comment une matière peut-elle parler d’une manière nouvelle ? Comment la dureté peut-elle devenir intimité ? Comment la précision peut-elle créer l’émotion ? Cette recherche est au cœur de tout ce que je crée.
Au sein du TD Fine Art Studio, chaque corpus s’aborde comme son propre monde, avec sa logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certaines œuvres se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, le reflet ou la tension. Ce qui les unit est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.
Je suis fasciné par le contraste. Entre la force et la fragilité. Entre le contrôle et le ressenti. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de faire une image, mais de créer une œuvre qui retient l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler au fil du temps.
TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui se sentent distinctives, intentionnelles et vivantes.
Le chagrin n’a pas une seule facette. Il n’appartient pas à une expression, un instant ou un corps. Il se déplace parmi les gens sans se annoncer, sans jamais révéler complètement sa forme. Cette œuvre n’essaie pas de montrer le chagrin. Elle tente de préserver l’espace que laisse le chagrin.
L’image n’apparaît pas par la peinture ou l’imprimerie. Aucun pigment n’a été appliqué sur cette surface. Aucune couche n’a été ajoutée. La forme émerge par la suppression, par des dégâts contrôlés sur la surface du verre acrylique, où le matériau lui-même a été modifié de sorte que la lumière devienne le seul médium par lequel quelque chose devient visible.
De loin, l’œuvre déploie une présence monumentale. Une silhouette féminine se dissout dans l’obscurité absolue, l’ombre et une lumière atmosphérique douce se mouvant l’une dans l’autre dans une tension qui ne se résout jamais complètement. Il n’y a pas de visage. Il n’y a pas de traits. Seulement le poids de quelque chose ressenti avant d’être nommé.
Approche et l’image se transforme. Ce qui paraît être une forme devient un champ de rayures contrôlées sur le verre acrylique, chaque traînée captant la lumière à un angle différent, tirant la figure entre clarté et presque absence à mesure que le spectateur se déplace. L’image ne se tient pas immobile. Tout comme le chagrin.
Ce mouvement est le sujet. Le chagrin entoure plutôt qu’il ne s’annonce. Il retient exactement ce dont il a le plus besoin pour s’exprimer. L’absence d’un visage ici n’est pas une omission, c’est la signification. Quelque chose de bouleversant est présent, et il refuse d’être regardé directement.
Grief Has No Face poursuit la série Art with Scratch, par Tijs Dragtsma, dans laquelle les images sont construites par des dommages de surface contrôlés plutôt que par pigment ou impression. Un langage visuel où le dommage n’est pas destruction, mais structure.
« Ce que l’on ne peut affronter n’est pas toujours caché. Parfois, il est simplement partout à la fois. »
À propos d’Art with Scratch
Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dont l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Taillée ligne après ligne dans une surface noire profonde, chaque travail émerge par d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font sortir la forme des ténèbres.
De loin, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Pourtant, de près, l’œuvre se dissout en des milliers de traces individuelles. Fin, fragile et presque légère. Ce qui semblait solide se révèle comme une délicate toile de lignes, chacune étant un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.
La lumière est ce qui donne à cette œuvre sa vie. La surface noire absorbe, tandis que les lignes rayées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. D’un angle, la figure se tient claire et définie. D’un autre angle, elle s’adoucit, recule, disparaît presque dans l’obscurité dont elle est venue. Sous un faisceau lumineux focalisé, le contraste s’accentue et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.
Ce qui rend ce medium si captivant, c’est sa tension silencieuse. L’acte de rayer est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être défait. Pourtant le résultat n’est pas rude. Il est intime, atmosphérique et vivant par le mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.
Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement fixée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace avec la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble sortir du noir. À d’autres moments, il se retire, ne laissant qu’un souffle de forme. C’est dans ce mouvement, entre visibilité et disparition, que l’œuvre prend vie.
Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque rayure conserve un moment, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non pas seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.
À propos de l’artiste
Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur du TD Fine Art Studio.
En tant qu’artiste, je suis guidé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un champ d’exploration en évolution où matière, structure, lumière et émotion se combinent.
Mon travail commence souvent par une question simple. Comment une matière peut-elle parler d’une manière nouvelle ? Comment la dureté peut-elle devenir intimité ? Comment la précision peut-elle créer l’émotion ? Cette recherche est au cœur de tout ce que je crée.
Au sein du TD Fine Art Studio, chaque corpus s’aborde comme son propre monde, avec sa logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certaines œuvres se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, le reflet ou la tension. Ce qui les unit est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.
Je suis fasciné par le contraste. Entre la force et la fragilité. Entre le contrôle et le ressenti. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de faire une image, mais de créer une œuvre qui retient l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler au fil du temps.
TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui se sentent distinctives, intentionnelles et vivantes.
