Lanterne - moderniste - Laiton doré - Coques de Vénus






Titulaire d'un baccalauréat en histoire de l'art et de l'architecture, avec 12 ans d'expérience en arts décoratifs.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 137094 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Une lanterne en laiton doré, Moderniste et Art Nouveau, fabriquée en France, dimensions 20 × 20 × 35 cm, bon état avec de légères traces d’usage, fonctionnelle et ornée de coquilles de Vénus en extrémités.
Description fournie par le vendeur
C’est un farol en laiton doré qui incarne à la perfection ce croisement aussi séduisant entre l’artisanat décoratif de la première moitié du XXe siècle et les lignes sensuelles de l’Art Nouveau. Sa structure, conçue comme une petite architecture lumineuse, s’ouvre en courbes et contre-courbes qui semblent jaillir d’une tige végétale, suivant ce principe organique qui a défini le modernisme: rien n’est rigide, tout coule.
Les coquilles de Vénus, placées comme ornement supérieur et inférieur, apportent un symbolisme clair : la beauté née de la mer, la féminité, la grâce naturelle. Dans le vocabulaire de l’Art Nouveau, ces coquilles ne sont pas de simples ornements ; elles fonctionnent comme des métaphores visuelles qui adoucissent la géométrie du farol et le relient au monde naturel. Leur modelage est généreux, avec des bords ondulés qui captent la lumière et créent des ombres chaudes sur le laiton doré.
Le corps central, conçu pour accueillir les cristaux et la source lumineuse, est soutenu par une structure de volutes et de lignes ascendantes qui évoquent des tiges, des feuilles stylisées ou des nervures végétales. Bien que le farol soit vide, son squelette décoratif conserve toute sa force expressive : on perçoit l’intention d’envelopper la lumière dans un petit sanctuaire organique, comme si l’éclairage faisait partie d’un rituel domestique.
Le doré, adouci par le passage du temps, conserve ce brillant velouté qui caractérise le laiton bien travaillé. Ce n’est pas un éclat agressif, mais une lueur chaude qui rehausse chaque courbe et chaque relief. La pièce, même sans ses cristaux, conserve une présence sculpturale qui en fait un objet décoratif à part entière.
Dans son ensemble, ce farol est une magnifique démonstration de la manière dont le premier tiers du XXe siècle a réinterprété la lumière comme élément artistique : un mélange de sensualité, de nature et d’artisanat qui transforme un simple farol en une pièce dotée d’une âme.
Envoi recommandé et bon emballage.
À propos du vendeur
C’est un farol en laiton doré qui incarne à la perfection ce croisement aussi séduisant entre l’artisanat décoratif de la première moitié du XXe siècle et les lignes sensuelles de l’Art Nouveau. Sa structure, conçue comme une petite architecture lumineuse, s’ouvre en courbes et contre-courbes qui semblent jaillir d’une tige végétale, suivant ce principe organique qui a défini le modernisme: rien n’est rigide, tout coule.
Les coquilles de Vénus, placées comme ornement supérieur et inférieur, apportent un symbolisme clair : la beauté née de la mer, la féminité, la grâce naturelle. Dans le vocabulaire de l’Art Nouveau, ces coquilles ne sont pas de simples ornements ; elles fonctionnent comme des métaphores visuelles qui adoucissent la géométrie du farol et le relient au monde naturel. Leur modelage est généreux, avec des bords ondulés qui captent la lumière et créent des ombres chaudes sur le laiton doré.
Le corps central, conçu pour accueillir les cristaux et la source lumineuse, est soutenu par une structure de volutes et de lignes ascendantes qui évoquent des tiges, des feuilles stylisées ou des nervures végétales. Bien que le farol soit vide, son squelette décoratif conserve toute sa force expressive : on perçoit l’intention d’envelopper la lumière dans un petit sanctuaire organique, comme si l’éclairage faisait partie d’un rituel domestique.
Le doré, adouci par le passage du temps, conserve ce brillant velouté qui caractérise le laiton bien travaillé. Ce n’est pas un éclat agressif, mais une lueur chaude qui rehausse chaque courbe et chaque relief. La pièce, même sans ses cristaux, conserve une présence sculpturale qui en fait un objet décoratif à part entière.
Dans son ensemble, ce farol est une magnifique démonstration de la manière dont le premier tiers du XXe siècle a réinterprété la lumière comme élément artistique : un mélange de sensualité, de nature et d’artisanat qui transforme un simple farol en une pièce dotée d’une âme.
Envoi recommandé et bon emballage.
