Keith Haring - Fun Gallery Exhibition 1983 - Giclée - Artestar licensed print - COA





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Description fournie par le vendeur
Reproduction Giclée (*) de Keith Haring (**)
Reproduction de l’œuvre “Fun Gallery” créée par Haring en 1983.
Édition de luxe sur papier mati conservation 250 g/m². Un papier très polyvalent et de haute qualité, fabriqué en Allemagne avec une pâte de bois sans acide et sans chlore.
Impression autorisée par Artestar New York. Copyright : Keith Haring Foundation.
Inclut un Certificat d’Authenticité (COA).
- Dimensions de la feuille : 52 x 62 cm
- Dimensions du motif : 40 x 50 cm
- État : Excellent (canned œuvre n’a jamais été encadrée ni exposée, toujours conservée dans un dossier professionnel d’art, et est donc proposée en état immaculé).
- Provenance : Collection privée.
L’œuvre sera manipulée et emballée avec soin dans un colis en carton renforcé. L’expédition sera certifiée avec numéro de suivi (UPS DPD DHL FedEx)
L’expédition inclura de plus une assurance transport pour la valeur finale de l’œuvre avec remboursement intégral en cas de perte ou de dommage, sans frais pour l’acheteur.
(*) Giclée est un terme qui désigne un type d’impression d’arts plastiques de haute qualité, créée numériquement avec des imprimantes à jet d’encre. Ce procédé utilise des encres à base de pigments et des papiers spécialisés pour obtenir une grande netteté, une précision des couleurs et une durabilité, idéal pour les reproductions d’art et de photographies.
(**) Keith Haring est né en 1958 à Reading, Pennsylvanie, États‑Unis.
Il a grandi à Kutztown et dès son plus jeune âge il a démontré un grand intérêt pour l’art. Il étudia le design graphique à The Ivy School of Professional Art, à Pittsburg, et à 19 ans, déjà publiquement gay, il s’installa à New York, où il trouva son inspiration dans l’art du graffiti et s’inscrivit à la School of Visual Arts où il reçut l’influence de Keith Sonnler et Joseph Kossuth, qui l’encouragèrent à se former en artiste conceptuel après l’expérimentation avec la forme et la couleur.
Haring attira l’attention du public en 1980, lorsqu’il commença à dessiner des images ressemblant à des caricatures au marqueur dans les métros de la grosse pomme, puis peignit des bandes dessinées sur les panneaux noirs destinés à la publicité avec des craies blanches, ce qui lui valut plusieurs arrestations.
Ses lignes nettes, ses couleurs vives et ses figures actives véhiculèrent de forts messages sur la vie et l’unité, et ses expositions furent filmées par le photographe Tseng Kwong Chi.
À peu près à la même époque, il organisa une exposition au Club 57 et participa à une exposition au Times Square, où il dessina pour la première fois des animaux et des visages humains.
Sa première exposition solo fut à la Galerie Tony Shafrazi en 1981, la même année où il participa à l’exposition Documenta 7 à Kassel, Allemagne.
En 1982, il se lia d’amitié avec des artistes émergents de l’époque comme Kenny Scharf, Madonna et Jean‑Michel Basquiat, et fit même la connaissance du célèbre Andy Warhol.
En 1984 Haring partit en Australie et pinta plusieurs fresques à Melbourne et Sydney, et reçut même de l’argent pour son travail de la part de la Galerie Nationale Victoria et du Centre Australien d’Art Contemporain.
Il réalisa aussi des visites et peignit à Rio de Janeiro, au Musée d’Art Moderne de Paris, à Minneapolis et à Manhattan.
Même à cette époque, il conçut une veste rose que Madonna porta pour interpréter son morceau « Like a Virgin » dans l’émission « Solid Gold ».
En 1985, le Musée d’Art Moderne de Bordeaux organisa une exposition de son travail, et il prit aussi part à la Biennale de Paris.
Il apparut en novembre de cette année sur la chaîne MTV où il peignit dans une émission présentée par son ami Nick Rhodes, du groupe Duran Duran.
En 1986, il peignit des fresques à Amsterdam, Paris, Phoenix et Berlin, peignit aussi le corps de Grace Jones pour son clip musical « I’m Not Perfect », et ouvrit une boutique pour vendre ses œuvres à SOHO.
À ce stade, ses œuvres commencèrent à refléter les problèmes socio‑politiques de l’époque comme l’anti‑apartheid, le SIDA et les drogues.
Il créa aussi des pièces d’art pop pour des marques comme Absolut Vodka, Lucky Strike et Coca‑Cola, et conçut même la couverture de l’album caritatif « A Very Special Christmas », dans lequel son amie Madonna était impliquée.
En 1988, il fut intégré à une liste sélecte d’artistes dont les œuvres apparurent sur les étiquettes des vins Chateau Mouton Rothschild, et cette même année il fut diagnostiqué du SIDA, ce qui le mena à fonder l’année suivante la Keith Haring Foundation, dont l’objectif était de lutter contre les problèmes sociaux liés à cette maladie et de faire connaître le travail de l’artiste à travers des expositions, des publications et des licences de son œuvre.
En juin 1989, il peignit sa dernière œuvre publique sur un mur du couvent de l’église Santa‑Antonio à Pise. Cette œuvre était intitulée « Tuttomondo ».
Keith Haring est décédé le 16 février 1990 à l’âge de 32 ans des suites du SIDA.
(**) D’échelle et d’ambition épiques, l’Arbre de Vie (1985) fut créé à l’apogée d’une vie et d’une carrière tragiquement courtes mais intensément dynamiques de Keith Haring. Mesurant plus de trois mètres et demi, l’Arbre de Vie acquiert des proportions quasi bibliques dans sa représentation de cette scène fantastique. Une fusion de punk et de pop, Haring insuffle une énergie contemporaine dans cette célébration résolument urbaine qui fusionne des thèmes religieux établis et des références historiques de l’art traditionnel avec sa culture distinctive de l’art de rue moderne. Émergeant des branches tournantes, une pléthore de vie éclate sous forme de corps dansants, comme une explosion de connaissance. Sous l’arbre, quatre figures jaunes tachetées, entièrement formées, se dressent en exaltation. Avec une économie de trait, les branches vertes, brillantes comme l’éclat du jour, semblent vibrer contre le fuchsia dans un carnaval de motifs rythmiques. « Tu vois, quand je peins, c’est une expérience qui, à son meilleur moment, transcende la réalité », dit Haring, expliquant que cette dimension se reflétait aussi dans son état d’esprit lorsqu’il travaillait. « Quand ça fonctionne, on se transporte dans un autre endroit, on se connecte à des choses totalement universelles, de la conscience totale, bien au‑delà de son ego et de son être propre. C’est de cela qu’il s’agit » (K. Haring, cité dans D. Sheff, « Keith Haring: An Intimate Conversation », dans Rolling Stone, août 1989, reproduit sur www.haring.com [consulté le 25 mai 2014]). « L’Arbre de Vie » a été exposé au Ludwig Forum für Internationale Kunst d’Aix-la-Chapelle, au Museum für Neue Kunst de Karlsruhe, au Museum Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, à la Triennale de Milan et à la Dexia Banque Internationale du Luxembourg.
À propos du vendeur
Reproduction Giclée (*) de Keith Haring (**)
Reproduction de l’œuvre “Fun Gallery” créée par Haring en 1983.
Édition de luxe sur papier mati conservation 250 g/m². Un papier très polyvalent et de haute qualité, fabriqué en Allemagne avec une pâte de bois sans acide et sans chlore.
Impression autorisée par Artestar New York. Copyright : Keith Haring Foundation.
Inclut un Certificat d’Authenticité (COA).
- Dimensions de la feuille : 52 x 62 cm
- Dimensions du motif : 40 x 50 cm
- État : Excellent (canned œuvre n’a jamais été encadrée ni exposée, toujours conservée dans un dossier professionnel d’art, et est donc proposée en état immaculé).
- Provenance : Collection privée.
L’œuvre sera manipulée et emballée avec soin dans un colis en carton renforcé. L’expédition sera certifiée avec numéro de suivi (UPS DPD DHL FedEx)
L’expédition inclura de plus une assurance transport pour la valeur finale de l’œuvre avec remboursement intégral en cas de perte ou de dommage, sans frais pour l’acheteur.
(*) Giclée est un terme qui désigne un type d’impression d’arts plastiques de haute qualité, créée numériquement avec des imprimantes à jet d’encre. Ce procédé utilise des encres à base de pigments et des papiers spécialisés pour obtenir une grande netteté, une précision des couleurs et une durabilité, idéal pour les reproductions d’art et de photographies.
(**) Keith Haring est né en 1958 à Reading, Pennsylvanie, États‑Unis.
Il a grandi à Kutztown et dès son plus jeune âge il a démontré un grand intérêt pour l’art. Il étudia le design graphique à The Ivy School of Professional Art, à Pittsburg, et à 19 ans, déjà publiquement gay, il s’installa à New York, où il trouva son inspiration dans l’art du graffiti et s’inscrivit à la School of Visual Arts où il reçut l’influence de Keith Sonnler et Joseph Kossuth, qui l’encouragèrent à se former en artiste conceptuel après l’expérimentation avec la forme et la couleur.
Haring attira l’attention du public en 1980, lorsqu’il commença à dessiner des images ressemblant à des caricatures au marqueur dans les métros de la grosse pomme, puis peignit des bandes dessinées sur les panneaux noirs destinés à la publicité avec des craies blanches, ce qui lui valut plusieurs arrestations.
Ses lignes nettes, ses couleurs vives et ses figures actives véhiculèrent de forts messages sur la vie et l’unité, et ses expositions furent filmées par le photographe Tseng Kwong Chi.
À peu près à la même époque, il organisa une exposition au Club 57 et participa à une exposition au Times Square, où il dessina pour la première fois des animaux et des visages humains.
Sa première exposition solo fut à la Galerie Tony Shafrazi en 1981, la même année où il participa à l’exposition Documenta 7 à Kassel, Allemagne.
En 1982, il se lia d’amitié avec des artistes émergents de l’époque comme Kenny Scharf, Madonna et Jean‑Michel Basquiat, et fit même la connaissance du célèbre Andy Warhol.
En 1984 Haring partit en Australie et pinta plusieurs fresques à Melbourne et Sydney, et reçut même de l’argent pour son travail de la part de la Galerie Nationale Victoria et du Centre Australien d’Art Contemporain.
Il réalisa aussi des visites et peignit à Rio de Janeiro, au Musée d’Art Moderne de Paris, à Minneapolis et à Manhattan.
Même à cette époque, il conçut une veste rose que Madonna porta pour interpréter son morceau « Like a Virgin » dans l’émission « Solid Gold ».
En 1985, le Musée d’Art Moderne de Bordeaux organisa une exposition de son travail, et il prit aussi part à la Biennale de Paris.
Il apparut en novembre de cette année sur la chaîne MTV où il peignit dans une émission présentée par son ami Nick Rhodes, du groupe Duran Duran.
En 1986, il peignit des fresques à Amsterdam, Paris, Phoenix et Berlin, peignit aussi le corps de Grace Jones pour son clip musical « I’m Not Perfect », et ouvrit une boutique pour vendre ses œuvres à SOHO.
À ce stade, ses œuvres commencèrent à refléter les problèmes socio‑politiques de l’époque comme l’anti‑apartheid, le SIDA et les drogues.
Il créa aussi des pièces d’art pop pour des marques comme Absolut Vodka, Lucky Strike et Coca‑Cola, et conçut même la couverture de l’album caritatif « A Very Special Christmas », dans lequel son amie Madonna était impliquée.
En 1988, il fut intégré à une liste sélecte d’artistes dont les œuvres apparurent sur les étiquettes des vins Chateau Mouton Rothschild, et cette même année il fut diagnostiqué du SIDA, ce qui le mena à fonder l’année suivante la Keith Haring Foundation, dont l’objectif était de lutter contre les problèmes sociaux liés à cette maladie et de faire connaître le travail de l’artiste à travers des expositions, des publications et des licences de son œuvre.
En juin 1989, il peignit sa dernière œuvre publique sur un mur du couvent de l’église Santa‑Antonio à Pise. Cette œuvre était intitulée « Tuttomondo ».
Keith Haring est décédé le 16 février 1990 à l’âge de 32 ans des suites du SIDA.
(**) D’échelle et d’ambition épiques, l’Arbre de Vie (1985) fut créé à l’apogée d’une vie et d’une carrière tragiquement courtes mais intensément dynamiques de Keith Haring. Mesurant plus de trois mètres et demi, l’Arbre de Vie acquiert des proportions quasi bibliques dans sa représentation de cette scène fantastique. Une fusion de punk et de pop, Haring insuffle une énergie contemporaine dans cette célébration résolument urbaine qui fusionne des thèmes religieux établis et des références historiques de l’art traditionnel avec sa culture distinctive de l’art de rue moderne. Émergeant des branches tournantes, une pléthore de vie éclate sous forme de corps dansants, comme une explosion de connaissance. Sous l’arbre, quatre figures jaunes tachetées, entièrement formées, se dressent en exaltation. Avec une économie de trait, les branches vertes, brillantes comme l’éclat du jour, semblent vibrer contre le fuchsia dans un carnaval de motifs rythmiques. « Tu vois, quand je peins, c’est une expérience qui, à son meilleur moment, transcende la réalité », dit Haring, expliquant que cette dimension se reflétait aussi dans son état d’esprit lorsqu’il travaillait. « Quand ça fonctionne, on se transporte dans un autre endroit, on se connecte à des choses totalement universelles, de la conscience totale, bien au‑delà de son ego et de son être propre. C’est de cela qu’il s’agit » (K. Haring, cité dans D. Sheff, « Keith Haring: An Intimate Conversation », dans Rolling Stone, août 1989, reproduit sur www.haring.com [consulté le 25 mai 2014]). « L’Arbre de Vie » a été exposé au Ludwig Forum für Internationale Kunst d’Aix-la-Chapelle, au Museum für Neue Kunst de Karlsruhe, au Museum Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, à la Triennale de Milan et à la Dexia Banque Internationale du Luxembourg.
