GINO FARINA - Vestigios del Ser






Plus de 10 ans d'expérience dans le commerce d'art; a fondé sa propre galerie.
39 € | ||
|---|---|---|
36 € | ||
33 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 137514 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Gino Farina, Vestiges del Ser, peinture acrylique originale signée à la main, 61 × 50 cm, réalisée en 2025 en Italie, portrait abstrait.
Description fournie par le vendeur
Vestiges de l’Être
Note artistique
Vestiges de l’Être est une œuvre en acrylique qui explore l’instant où l’identité cesse d’être une structure fixée pour devenir une trace émotionnelle. Le visage émerge des ténèbres à travers des gestes rapides, des couches superposées et des coups de pinceau énergiques qui ne cherchent pas à décrire une anatomie exacte, mais à révéler la fragilité de l’existence.
La composition se construit à partir du contraste entre la lumière et l’ombre, où les blancs intenses semblent sauver des fragments d’une présence qui lutte pour rester visible tandis que le reste se dissout dans le vide. Le spectateur n’observe pas un portrait conventionnel, mais la mémoire d’un visage: une figure suspendue entre ce qui est tangible et ce qui est éphémère.
La texture de l’acrylique, appliquée avec liberté et détermination, conserve la force du geste pictural, permettant à chaque trait de demeurer visible comme témoin du processus créatif. Cette absence délibérée de détails invite à compléter l’image à partir de l’expérience personnelle, transformant l’œuvre en un espace d’introspection où convergent mémoire, transformation et silence.
Dans Vestiges de l’Être, l’identité ne se présente pas comme quelque chose de définitif, mais comme une construction en devenir perpétuel, où même ce qui semble disparaître continue de laisser une empreinte indélébile.
Vestiges de l’Être
Déclaration de l’artiste
Vestiges de l’Être est une peinture acrylique qui explore le moment où l’identité cesse d’être une structure fixe pour devenir une trace émotionnelle. Émergeant des ténèbres par des coups de pinceau énergiques et des textures superposées, le visage n’est pas destiné à décrire une anatomie précise mais plutôt à révéler la fragilité de l’existence humaine.
La composition repose sur la tension entre la lumière et l’ombre. Des blancs éclatants semblent venir sauver des fragments d’une présence qui lutte pour rester visible, tandis que le reste se dissout dans le vide environnant. Plutôt que de présenter un portrait conventionnel, l’œuvre évoque la mémoire d’un visage — une figure suspendue entre ce qui est tangible et ce qui est éphémère.
L’application expressive de l’acrylique préserve l’immédiateté et l’intensité du geste de l’artiste, permettant à chaque marque de rester visible comme preuve du processus créatif. Cette absence délibérée de définition complète invite le spectateur à reconstruire l’image à travers l’expérience personnelle, transformant la peinture en un espace d’introspection où la mémoire, la transformation et le silence convergent.
Dans Vestiges de l’Être, l’identité n’est pas représentée comme quelque chose de permanent, mais comme un processus continu de devenir — où même ce qui semble disparaître continue de laisser une empreinte indélébile.
Vestiges de l’Être
Note artistique
Vestiges de l’Être est une œuvre en acrylique qui explore l’instant où l’identité cesse d’être une structure fixée pour devenir une trace émotionnelle. Le visage émerge des ténèbres à travers des gestes rapides, des couches superposées et des coups de pinceau énergiques qui ne cherchent pas à décrire une anatomie exacte, mais à révéler la fragilité de l’existence.
La composition se construit à partir du contraste entre la lumière et l’ombre, où les blancs intenses semblent sauver des fragments d’une présence qui lutte pour rester visible tandis que le reste se dissout dans le vide. Le spectateur n’observe pas un portrait conventionnel, mais la mémoire d’un visage: une figure suspendue entre ce qui est tangible et ce qui est éphémère.
La texture de l’acrylique, appliquée avec liberté et détermination, conserve la force du geste pictural, permettant à chaque trait de demeurer visible comme témoin du processus créatif. Cette absence délibérée de détails invite à compléter l’image à partir de l’expérience personnelle, transformant l’œuvre en un espace d’introspection où convergent mémoire, transformation et silence.
Dans Vestiges de l’Être, l’identité ne se présente pas comme quelque chose de définitif, mais comme une construction en devenir perpétuel, où même ce qui semble disparaître continue de laisser une empreinte indélébile.
Vestiges de l’Être
Déclaration de l’artiste
Vestiges de l’Être est une peinture acrylique qui explore le moment où l’identité cesse d’être une structure fixe pour devenir une trace émotionnelle. Émergeant des ténèbres par des coups de pinceau énergiques et des textures superposées, le visage n’est pas destiné à décrire une anatomie précise mais plutôt à révéler la fragilité de l’existence humaine.
La composition repose sur la tension entre la lumière et l’ombre. Des blancs éclatants semblent venir sauver des fragments d’une présence qui lutte pour rester visible, tandis que le reste se dissout dans le vide environnant. Plutôt que de présenter un portrait conventionnel, l’œuvre évoque la mémoire d’un visage — une figure suspendue entre ce qui est tangible et ce qui est éphémère.
L’application expressive de l’acrylique préserve l’immédiateté et l’intensité du geste de l’artiste, permettant à chaque marque de rester visible comme preuve du processus créatif. Cette absence délibérée de définition complète invite le spectateur à reconstruire l’image à travers l’expérience personnelle, transformant la peinture en un espace d’introspection où la mémoire, la transformation et le silence convergent.
Dans Vestiges de l’Être, l’identité n’est pas représentée comme quelque chose de permanent, mais comme un processus continu de devenir — où même ce qui semble disparaître continue de laisser une empreinte indélébile.
