giampaolo parrilla - S.Caterina da Siena






Titulaire d'un master en cinéma et arts visuels; curateur, écrivain et chercheur expérimenté.
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Giampaolo Parrilla, S.Caterina da Siena, toile huile originale (180 x 130 cm, 5 kg) de 2026 représentant un nu, signée à la main, réalisée en Italie dans un style contemporain, vendue directement par l’artiste.
Description fournie par le vendeur
Ek-stasis: La chair et l’algorithme
Conçues comme deux monumentales plaques d’autel verticales, les toiles instaurent un dialogue intense et profond avec la tradition iconographique des grandes saintes mystiques chrétiennes: Sainte Catherine de Sienne et Sainte Angela de Foligno. L’exploration puise dans les récits hagiographiques qui décrivent ces figures comme des individus en balancement au bord de la stabilité mentale: des femmes capables d’actes extrêmes — du lavage des plaies des lépreux à des périodes prolongées d’abstinence, jusqu’à des visions spirituelles caractérisées par une tension érotique troublante et souterraine. Ces manifestations, historiquement interprétées comme l’apogée de l’ascension spirituelle, sont re-contextualisées dans le monde contemporain par une superposition iconographique.
Le point de départ visuel est toujours constitué d’images d’archive de femmes retrouvées sans connaissance dans des contextes urbains, victimes des effets du fentanyl. Le corps « évanoui » et abandonné, conséquence d’une overdose, devient le moule sur lequel resurgit la posture de la sainte en extase: deux formes de « sortie de soi » (ek-stasis) distantes chronologiquement mais biologiquement proches, unies par une perte totale de contrôle, par la vulnérabilité et la mortification de la chair.
Alors qu’au Moyen Âge l’estasi était un pont vers le divin, aujourd’hui l’expérience de l’au-delà se consomme au sein du royaume numérique. Émergeant d’un fond noir profond, les figures sont entourées et violées par des visualisations algorithmiques de blessures, de lèpre et de stigmates. Cette déconstruction technologique se combine avec des rendus picturaux tirés des profils TikTok de jeunes filles atteintes de troubles alimentaires, traçant une forme moderne d’ascétisme et de contrôle du corps au sein du court-circuit des réseaux sociaux.
À travers des rendus graphiques traduits en peinture, l’artiste représente les brûlures sur la peau des saints, la fragmentation atomique du corps et la représentation visuelle de la démence, immergeant les figures dans les arrière-plans vibrants d’un mystère chrétien dramatiquement incarné.
Ek-stasis: La chair et l’algorithme
Conçues comme deux monumentales plaques d’autel verticales, les toiles instaurent un dialogue intense et profond avec la tradition iconographique des grandes saintes mystiques chrétiennes: Sainte Catherine de Sienne et Sainte Angela de Foligno. L’exploration puise dans les récits hagiographiques qui décrivent ces figures comme des individus en balancement au bord de la stabilité mentale: des femmes capables d’actes extrêmes — du lavage des plaies des lépreux à des périodes prolongées d’abstinence, jusqu’à des visions spirituelles caractérisées par une tension érotique troublante et souterraine. Ces manifestations, historiquement interprétées comme l’apogée de l’ascension spirituelle, sont re-contextualisées dans le monde contemporain par une superposition iconographique.
Le point de départ visuel est toujours constitué d’images d’archive de femmes retrouvées sans connaissance dans des contextes urbains, victimes des effets du fentanyl. Le corps « évanoui » et abandonné, conséquence d’une overdose, devient le moule sur lequel resurgit la posture de la sainte en extase: deux formes de « sortie de soi » (ek-stasis) distantes chronologiquement mais biologiquement proches, unies par une perte totale de contrôle, par la vulnérabilité et la mortification de la chair.
Alors qu’au Moyen Âge l’estasi était un pont vers le divin, aujourd’hui l’expérience de l’au-delà se consomme au sein du royaume numérique. Émergeant d’un fond noir profond, les figures sont entourées et violées par des visualisations algorithmiques de blessures, de lèpre et de stigmates. Cette déconstruction technologique se combine avec des rendus picturaux tirés des profils TikTok de jeunes filles atteintes de troubles alimentaires, traçant une forme moderne d’ascétisme et de contrôle du corps au sein du court-circuit des réseaux sociaux.
À travers des rendus graphiques traduits en peinture, l’artiste représente les brûlures sur la peau des saints, la fragmentation atomique du corps et la représentation visuelle de la démence, immergeant les figures dans les arrière-plans vibrants d’un mystère chrétien dramatiquement incarné.
