Roberto Cafarotti - Papirna Krila





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 138166 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Roberto Cafarotti présente Papirna Krila, une œuvre mixte sur toile (50 × 40 cm) de 2026, signée et originale, sur le thème de la mythologie et inaugurale de la série Manierismo dell’Incompiuto en provenance d’Italie.
Description fournie par le vendeur
Roberto Cafarotti
Papirna krila (Ali di carta), 2026
Technique mixte sur toile 50×40 cm
Œuvre inaugurale de la série “Manierismo dell’Incompiuto”
Dans Papirna krila, j'ai voulu représenter la brièveté de la vie et la beauté douloureuse de ce qui reste inachevé. À gauche, une silhouette féminine au torse nu émerge avec une intensité carnale, presque désespérée, éclairée par la lumière éteinte d'une lampe rouge. Son regard est vigilant, conscient du temps qui passe.
À droite, une deuxième femme est encore en grande partie un dessin : une présence spectrale, suspendue. Au-dessus d'elle s'élèvent de grandes ailes de papier, fragiles et ambitieuses. J'ai choisi de laisser volontairement cette partie du tableau inachevée parce que la vie elle-même nous interrompt avant que nous puissions finir ce que nous sommes. Nous partons en laissant des corps, des rêves et des histoires à moitié finis.
Le contraste entre la partie entièrement peinte et celle laissée au signe nu devient ainsi une métaphore existentielle : la chair qui est là et la chair qui n’a pas eu le temps d’être. Le fond sombre qui enveloppe la figure de droite semble l’engloutir, comme le temps qui nous réclame trop tôt.
Cette peinture marque le début de ma série Manierismo dell’Incompiuto : un langage qui accueille le non-finito non pas comme un défaut, mais comme une vérité profonde sur la condition humaine.
Roberto Cafarotti
Papirna krila (Ali di carta), 2026
Technique mixte sur toile 50×40 cm
Œuvre inaugurale de la série “Manierismo dell’Incompiuto”
Dans Papirna krila, j'ai voulu représenter la brièveté de la vie et la beauté douloureuse de ce qui reste inachevé. À gauche, une silhouette féminine au torse nu émerge avec une intensité carnale, presque désespérée, éclairée par la lumière éteinte d'une lampe rouge. Son regard est vigilant, conscient du temps qui passe.
À droite, une deuxième femme est encore en grande partie un dessin : une présence spectrale, suspendue. Au-dessus d'elle s'élèvent de grandes ailes de papier, fragiles et ambitieuses. J'ai choisi de laisser volontairement cette partie du tableau inachevée parce que la vie elle-même nous interrompt avant que nous puissions finir ce que nous sommes. Nous partons en laissant des corps, des rêves et des histoires à moitié finis.
Le contraste entre la partie entièrement peinte et celle laissée au signe nu devient ainsi une métaphore existentielle : la chair qui est là et la chair qui n’a pas eu le temps d’être. Le fond sombre qui enveloppe la figure de droite semble l’engloutir, comme le temps qui nous réclame trop tôt.
Cette peinture marque le début de ma série Manierismo dell’Incompiuto : un langage qui accueille le non-finito non pas comme un défaut, mais comme une vérité profonde sur la condition humaine.

