Francesc Vidal (1950) - Primavera junto al campanario





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 138578 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Francesc Vidal (né en 1950) signe Primavera junto au clocher, huile sur panneau, pièce en édition originale, période 2000–2010, dimensions de l’œuvre 22 × 27 cm (cadre 43,5 × 48,5 × 5 cm), vendu avec cadre par Galería.
Description fournie par le vendeur
Pictura Galeria présente cette magnifique œuvre d’art appartenant à Francesc Vidal, qui représente un village rural lumineux au pied de montagnes violettes, contemplé à travers une prairie luxuriante de fleurs multicolores évoquant le printemps, la sérénité et l’harmonie avec la nature. La peinture se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.
· Dimensions du cadre : 43,5x48,5x5 cm.
· Dimensions de l’œuvre : 22x27 cm.
· Huile sur bois signée à la main par l’artiste dans le coin droit de l’œuvre, F. Vidal.
· L’œuvre est en bon état de conservation.
· L’œuvre se vend avec un cadre précieux (inclus dans la vente aux enchères comme cadeau).
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot.
L’œuvre sera emballée de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’expédition couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’expédition sera effectuée par La Poste ou GLS avec suivi. Expéditions disponibles au niveau international.
------------------------------------------------------------------
Cette toile présente un paysage rural d’une luminosité extraordinaire, protagonisé par un vaste champ de fleurs qui guide le regard vers un petit village situé au pied des montagnes. La scène transmet une sensation immédiate de printemps, de fraîcheur et de bien-être, comme si la nature avait atteint son paroxysme. L’abondance de couleurs, l’étendue du terrain et la présence délicate des constructions transforment la composition en une célébration de la vie rurale et de la beauté sereine des paysages méditerranéens.
Le premier plan est occupé par une immense prairie fleurie qui s’étend d’un bord à l’autre de l’image. Sur une base de verts vifs apparaissent d’innombrables fleurs blanches, roses, violettes, jaunes, rouges et orangées. La végétation forme une surface luxuriante et changeante, remplie de petites variations chromatiques qui invitent à la parcourir lentement du regard.
Les fleurs ne sont pas réparties de manière uniforme, mais regroupées en bandes et taches irrégulières qui apportent une naturalité au paysage. Dans certaines zones dominent les tons fuchsia et violets ; dans d’autres, les blancs se concentrent comme de délicents points de lumière. Les jaunes et les oranges apparaissent parmi la végétation comme des éclats chauds, renforçant la sensation d’un champ plein de vie sous un éclairage doux.
En bas, les verts sont particulièrement intenses et se mêlent à de petites zones sombres qui suggèrent la profondeur de l’herbe. Cette alternance permet d’imaginer différentes hauteurs entre les plantes, comme si certaines fleurs s’élevaient au-dessus d’autres. La richesse du premier plan génère une impression de proximité et fait que le spectateur puisse se sentir au milieu de la prairie.
Au fur et à mesure que le regard avance vers le centre, la végétation s’organise en larges bandes horizontales. Une vaste zone rose et violacée traverse le paysage et crée une transition délicate entre les fleurs les plus proches et les arbres entourant le village. Cette bande de couleur apporte continuité et conduit visuellement vers les constructions blanches de l’arrière-plan.
Du côté gauche se distinguent des groupements de fleurs rougeâtres et orangées, dont les couleurs chaudes introduisent de la variété dans la prédominance des verts et des roses. Ces tonalités plus profondes équilibrent la clarté des fleurs blanches et apportent un rythme visuel agréable. Le champ semble changer d’aspect à chaque pas, offrant une succession de petites parcelles naturelles recouvertes par diverses floraisons.
Derrière la prairie s’élève une bande de végétation plus sombre, composée d’arbustes et d’arbres à les cimes denses. Leurs verts profonds forment une barrière naturelle qui sépare le champ ouvert du noyau habité. Cette zone d’ombre est essentielle pour que les maisons claires ressortent avec plus d’intensité et pour créer une impression convaincante de distance.
Entre les arbres apparaît un ensemble de bâtiments blancs de formes simples et de volumes compacts. Leurs façades lumineuses se regroupent de manière irrégulière, comme c’est souvent le cas dans les villages qui se sont développés lentement autour d’une église ou d’une petite place. Les fenêtres sombres et les toits chauds apportent des détails suffisants pour donner vie au lieu sans diminuer le protagonisme du paysage.
Les toits présentent des nuances rouges, roses, orangées et violacées qui s’harmonisent avec les fleurs du premier plan. Cette relation chromatique relie visuellement le village à la nature environnante, faisant que les constructions semblent s’intégrer organicquement dans le territoire. Rien n’est étranger au paysage : les maisons, les arbres, les montagnes et le champ forment une même atmosphère tranquille.
Au centre du noyau urbain s’élève une tour qui agit comme la référence architecturale principale. Sa silhouette verticale surplombe les toits et rompt en douceur l’horizontalité dominante de la scène. Les ouvertures sombres situées en partie supérieure permettent de la reconnaître comme le clocher d’une église, symbole de rassemblement, de permanence et de mémoire collective.
La tour confère identité au village et aide à imaginer la vie quotidienne de ses habitants. On peut penser au son des cloches se répercutant sur les champs, à de petits chemins qui relient les maisons ou à une place cachée entre les bâtiments. Bien que noires des figures humaines, la présence du village introduit une dimension narrative et suggère une communauté en harmonie avec son environnement.
À droite de la tour se lèvent plusieurs arbres hauts et élancés, éclairés par des verts jaunâtres très vifs. Leurs cimes verticales semblent recevoir une lumière plus intense que le reste de la végétation et apportent un contrepoint élégant à l’architecture. Ces arbres dirigent le regard vers le ciel et renforcent la sensation de profondeur entre le champ fleuri et l’horizon.
À leurs côtés s’étend une masse d’arbres aux tonalités jaunes et verts lumineux. Cette zone droite constitue l’un des points les plus radiants de la composition et suggère une lumière chaude filtrant entre les feuilles. Le contraste avec les arbres sombres du centre crée de la variété et fait penser à différentes espèces végétales réunies autour du village.
À l’extrémité gauche, la végétation prend des tons verts beaucoup plus profonds. Les arbres forment une masse compacte qui encadre les maisons et crée un fort contraste avec leurs murs blancs. À proximité de cet ensemble apparaît un arbuste de couleur bleu clair, dont la délicate luminosité introduit une note fraîche et inattendue dans la zone la plus sombre.
Derrière le village s’étend une chaîne de montagnes aux tons bleus et violets. Leur profil irrégulier parcourt une grande partie de l’horizon et enveloppe la scène d’une présence calme et protectrice. Les montagnes ne paraissent ni abruptes ni menaçantes, mais semblent former une frontière naturelle qui protège la vallée et accentue son caractère intime.
Les différentes élévations se superposent en douceur, créant une impression de profondeur atmosphérique. Les reliefs les plus proches présentent des violets légèrement plus intenses, tandis que ceux situés au loin deviennent plus clairs et se fondent progressivement avec le ciel. Cette transition élargit visuellement le paysage et permet d’imaginer que les montagnes se poursuivent bien au-delà de ce qui est représenté.
Le ciel occupe la zone supérieure par une combinaison délicate de blancs, gris très clairs, bleutés et de subtiles nuances rosées. Sa luminosité est diffuse et enveloppante, sans contrastes brusques, ce qui privilégie une atmosphère paisible. Les légers tons rosés à droite dialoguent avec le champ de fleurs et apportent une chaleur presque printanière.
La composition s’organise autour d’une succession équilibrée de plans : la prairie luxuriante au premier terme, la frange sombre de végétation, le village blanc, les montagnes violettes et enfin le ciel clair. Chacune de ces zones conduit à la suivante et contribue à créer une scène d’une grande ampleur. Le regard avance naturellement des fleurs les plus proches vers la tour et, de là, vers les sommets lointains.
L’un des aspects les plus attrayants de l’œuvre est le contraste entre l’abondance naturelle et la sérénité architecturale. Le champ apparaît libre, spontané et débordant de couleur, tandis que les maisons se présentent ordonnées, silencieuses et stables. Cette cohabitation transmet l’idée d’un lieu où la vie humaine se déroule en respectant le rythme du paysage.
L’absence de chemins visibles accroît la sensation d’observer un recoin reculé et protégé. Le village semble surgir directement entre les arbres, de l’autre côté de l’immense prairie. Cette disposition éveille le désir de traverser le champ, de s’approcher des maisons et de découvrir ce qui se cache derrière leurs façades lumineuses.
L’œuvre dégage une atmosphère joyeuse, mais aussi profondément contemplative. L’intensité des fleurs transmet vitalité et optimisme, tandis que la distance des montagnes et le silence du village apportent calme. Ces deux sensations s’équilibrent pour créer une image accueillante, capable d’évoquer des souvenirs de balades à travers la campagne, des matins de printemps et des lieux conservés dans la mémoire.
La tour peut s’interpréter comme un symbole de permanence face au caractère changeant de la nature. Les fleurs apparaissent dans toute leur splendeur, bien que leur beauté appartienne à une saison précise; le clocher, en revanche, semble avoir présidé la vallée pendant des générations. Cette relation entre l’éphémère et le durable confère à la scène une délicate dimension poétique.
On distingue aussi l’harmonie entre les couleurs chaudes et froides. Les roses, jaunes, rouges et oranges apportent énergie et proximité, tandis que les verts, bleus et violets introduisent équilibre, fraîcheur et distance. Le blanc des maisons agit comme un point de repos visuel et permet au village de resplendir au milieu de la richesse chromatique.
L’ampleur du champ fait de la nature la véritable protagoniste de la composition. Le village occupe une surface relativement petite, comme si l’immensité du territoire était reconnue face à l’échelle humaine. Cette proportion renforce le sentiment de liberté et permet à la végétation de se déployer avec toute sa force décorative et émotionnelle.
Le paysage invite à imaginer une matinée silencieuse où l’air conserve encore la fraîcheur des premières heures. Les fleurs semblent s’étendre jusqu’aux portes du village et les montagnes restent enveloppées d’une douce clarté. Tout suggère un instant de calme absolu, antérieur au mouvement quotidien, dans lequel la nature et l’architecture partagent le même silence.
Pour sa richesse de couleur et son caractère lumineux, l’œuvre possède une remarquable capacité à transformer un espace. Dans un salon, une salle à manger ou un espace de repos, elle apporterait joie, profondeur et une agréable sensation d’ouverture. La prairie apporterait de la vitalité, tandis que le village et les montagnes créeraient un horizon serein vers lequel diriger le regard.
Dans l’ensemble, l’œuvre offre une vision lumineuse et profondément évocatrice d’un village blanc situé au pied de montagnes violettes et entouré d’un extraordinaire champ de fleurs sauvages. La tour de l’église, les toits chauds, les arbres verts et jaunâtres et l’immense prairie multicolore construisent une scène remplie d’harmonie, de fraîcheur et d’émotion. Le paysage célèbre l’arrivée du printemps et transmet la sensation d’un refuge rural où le temps avance lentement, la nature fleurit avec liberté et la vie demeure unie à la beauté de l’environnement.
Pictura Galeria présente cette magnifique œuvre d’art appartenant à Francesc Vidal, qui représente un village rural lumineux au pied de montagnes violettes, contemplé à travers une prairie luxuriante de fleurs multicolores évoquant le printemps, la sérénité et l’harmonie avec la nature. La peinture se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.
· Dimensions du cadre : 43,5x48,5x5 cm.
· Dimensions de l’œuvre : 22x27 cm.
· Huile sur bois signée à la main par l’artiste dans le coin droit de l’œuvre, F. Vidal.
· L’œuvre est en bon état de conservation.
· L’œuvre se vend avec un cadre précieux (inclus dans la vente aux enchères comme cadeau).
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot.
L’œuvre sera emballée de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’expédition couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’expédition sera effectuée par La Poste ou GLS avec suivi. Expéditions disponibles au niveau international.
------------------------------------------------------------------
Cette toile présente un paysage rural d’une luminosité extraordinaire, protagonisé par un vaste champ de fleurs qui guide le regard vers un petit village situé au pied des montagnes. La scène transmet une sensation immédiate de printemps, de fraîcheur et de bien-être, comme si la nature avait atteint son paroxysme. L’abondance de couleurs, l’étendue du terrain et la présence délicate des constructions transforment la composition en une célébration de la vie rurale et de la beauté sereine des paysages méditerranéens.
Le premier plan est occupé par une immense prairie fleurie qui s’étend d’un bord à l’autre de l’image. Sur une base de verts vifs apparaissent d’innombrables fleurs blanches, roses, violettes, jaunes, rouges et orangées. La végétation forme une surface luxuriante et changeante, remplie de petites variations chromatiques qui invitent à la parcourir lentement du regard.
Les fleurs ne sont pas réparties de manière uniforme, mais regroupées en bandes et taches irrégulières qui apportent une naturalité au paysage. Dans certaines zones dominent les tons fuchsia et violets ; dans d’autres, les blancs se concentrent comme de délicents points de lumière. Les jaunes et les oranges apparaissent parmi la végétation comme des éclats chauds, renforçant la sensation d’un champ plein de vie sous un éclairage doux.
En bas, les verts sont particulièrement intenses et se mêlent à de petites zones sombres qui suggèrent la profondeur de l’herbe. Cette alternance permet d’imaginer différentes hauteurs entre les plantes, comme si certaines fleurs s’élevaient au-dessus d’autres. La richesse du premier plan génère une impression de proximité et fait que le spectateur puisse se sentir au milieu de la prairie.
Au fur et à mesure que le regard avance vers le centre, la végétation s’organise en larges bandes horizontales. Une vaste zone rose et violacée traverse le paysage et crée une transition délicate entre les fleurs les plus proches et les arbres entourant le village. Cette bande de couleur apporte continuité et conduit visuellement vers les constructions blanches de l’arrière-plan.
Du côté gauche se distinguent des groupements de fleurs rougeâtres et orangées, dont les couleurs chaudes introduisent de la variété dans la prédominance des verts et des roses. Ces tonalités plus profondes équilibrent la clarté des fleurs blanches et apportent un rythme visuel agréable. Le champ semble changer d’aspect à chaque pas, offrant une succession de petites parcelles naturelles recouvertes par diverses floraisons.
Derrière la prairie s’élève une bande de végétation plus sombre, composée d’arbustes et d’arbres à les cimes denses. Leurs verts profonds forment une barrière naturelle qui sépare le champ ouvert du noyau habité. Cette zone d’ombre est essentielle pour que les maisons claires ressortent avec plus d’intensité et pour créer une impression convaincante de distance.
Entre les arbres apparaît un ensemble de bâtiments blancs de formes simples et de volumes compacts. Leurs façades lumineuses se regroupent de manière irrégulière, comme c’est souvent le cas dans les villages qui se sont développés lentement autour d’une église ou d’une petite place. Les fenêtres sombres et les toits chauds apportent des détails suffisants pour donner vie au lieu sans diminuer le protagonisme du paysage.
Les toits présentent des nuances rouges, roses, orangées et violacées qui s’harmonisent avec les fleurs du premier plan. Cette relation chromatique relie visuellement le village à la nature environnante, faisant que les constructions semblent s’intégrer organicquement dans le territoire. Rien n’est étranger au paysage : les maisons, les arbres, les montagnes et le champ forment une même atmosphère tranquille.
Au centre du noyau urbain s’élève une tour qui agit comme la référence architecturale principale. Sa silhouette verticale surplombe les toits et rompt en douceur l’horizontalité dominante de la scène. Les ouvertures sombres situées en partie supérieure permettent de la reconnaître comme le clocher d’une église, symbole de rassemblement, de permanence et de mémoire collective.
La tour confère identité au village et aide à imaginer la vie quotidienne de ses habitants. On peut penser au son des cloches se répercutant sur les champs, à de petits chemins qui relient les maisons ou à une place cachée entre les bâtiments. Bien que noires des figures humaines, la présence du village introduit une dimension narrative et suggère une communauté en harmonie avec son environnement.
À droite de la tour se lèvent plusieurs arbres hauts et élancés, éclairés par des verts jaunâtres très vifs. Leurs cimes verticales semblent recevoir une lumière plus intense que le reste de la végétation et apportent un contrepoint élégant à l’architecture. Ces arbres dirigent le regard vers le ciel et renforcent la sensation de profondeur entre le champ fleuri et l’horizon.
À leurs côtés s’étend une masse d’arbres aux tonalités jaunes et verts lumineux. Cette zone droite constitue l’un des points les plus radiants de la composition et suggère une lumière chaude filtrant entre les feuilles. Le contraste avec les arbres sombres du centre crée de la variété et fait penser à différentes espèces végétales réunies autour du village.
À l’extrémité gauche, la végétation prend des tons verts beaucoup plus profonds. Les arbres forment une masse compacte qui encadre les maisons et crée un fort contraste avec leurs murs blancs. À proximité de cet ensemble apparaît un arbuste de couleur bleu clair, dont la délicate luminosité introduit une note fraîche et inattendue dans la zone la plus sombre.
Derrière le village s’étend une chaîne de montagnes aux tons bleus et violets. Leur profil irrégulier parcourt une grande partie de l’horizon et enveloppe la scène d’une présence calme et protectrice. Les montagnes ne paraissent ni abruptes ni menaçantes, mais semblent former une frontière naturelle qui protège la vallée et accentue son caractère intime.
Les différentes élévations se superposent en douceur, créant une impression de profondeur atmosphérique. Les reliefs les plus proches présentent des violets légèrement plus intenses, tandis que ceux situés au loin deviennent plus clairs et se fondent progressivement avec le ciel. Cette transition élargit visuellement le paysage et permet d’imaginer que les montagnes se poursuivent bien au-delà de ce qui est représenté.
Le ciel occupe la zone supérieure par une combinaison délicate de blancs, gris très clairs, bleutés et de subtiles nuances rosées. Sa luminosité est diffuse et enveloppante, sans contrastes brusques, ce qui privilégie une atmosphère paisible. Les légers tons rosés à droite dialoguent avec le champ de fleurs et apportent une chaleur presque printanière.
La composition s’organise autour d’une succession équilibrée de plans : la prairie luxuriante au premier terme, la frange sombre de végétation, le village blanc, les montagnes violettes et enfin le ciel clair. Chacune de ces zones conduit à la suivante et contribue à créer une scène d’une grande ampleur. Le regard avance naturellement des fleurs les plus proches vers la tour et, de là, vers les sommets lointains.
L’un des aspects les plus attrayants de l’œuvre est le contraste entre l’abondance naturelle et la sérénité architecturale. Le champ apparaît libre, spontané et débordant de couleur, tandis que les maisons se présentent ordonnées, silencieuses et stables. Cette cohabitation transmet l’idée d’un lieu où la vie humaine se déroule en respectant le rythme du paysage.
L’absence de chemins visibles accroît la sensation d’observer un recoin reculé et protégé. Le village semble surgir directement entre les arbres, de l’autre côté de l’immense prairie. Cette disposition éveille le désir de traverser le champ, de s’approcher des maisons et de découvrir ce qui se cache derrière leurs façades lumineuses.
L’œuvre dégage une atmosphère joyeuse, mais aussi profondément contemplative. L’intensité des fleurs transmet vitalité et optimisme, tandis que la distance des montagnes et le silence du village apportent calme. Ces deux sensations s’équilibrent pour créer une image accueillante, capable d’évoquer des souvenirs de balades à travers la campagne, des matins de printemps et des lieux conservés dans la mémoire.
La tour peut s’interpréter comme un symbole de permanence face au caractère changeant de la nature. Les fleurs apparaissent dans toute leur splendeur, bien que leur beauté appartienne à une saison précise; le clocher, en revanche, semble avoir présidé la vallée pendant des générations. Cette relation entre l’éphémère et le durable confère à la scène une délicate dimension poétique.
On distingue aussi l’harmonie entre les couleurs chaudes et froides. Les roses, jaunes, rouges et oranges apportent énergie et proximité, tandis que les verts, bleus et violets introduisent équilibre, fraîcheur et distance. Le blanc des maisons agit comme un point de repos visuel et permet au village de resplendir au milieu de la richesse chromatique.
L’ampleur du champ fait de la nature la véritable protagoniste de la composition. Le village occupe une surface relativement petite, comme si l’immensité du territoire était reconnue face à l’échelle humaine. Cette proportion renforce le sentiment de liberté et permet à la végétation de se déployer avec toute sa force décorative et émotionnelle.
Le paysage invite à imaginer une matinée silencieuse où l’air conserve encore la fraîcheur des premières heures. Les fleurs semblent s’étendre jusqu’aux portes du village et les montagnes restent enveloppées d’une douce clarté. Tout suggère un instant de calme absolu, antérieur au mouvement quotidien, dans lequel la nature et l’architecture partagent le même silence.
Pour sa richesse de couleur et son caractère lumineux, l’œuvre possède une remarquable capacité à transformer un espace. Dans un salon, une salle à manger ou un espace de repos, elle apporterait joie, profondeur et une agréable sensation d’ouverture. La prairie apporterait de la vitalité, tandis que le village et les montagnes créeraient un horizon serein vers lequel diriger le regard.
Dans l’ensemble, l’œuvre offre une vision lumineuse et profondément évocatrice d’un village blanc situé au pied de montagnes violettes et entouré d’un extraordinaire champ de fleurs sauvages. La tour de l’église, les toits chauds, les arbres verts et jaunâtres et l’immense prairie multicolore construisent une scène remplie d’harmonie, de fraîcheur et d’émotion. Le paysage célèbre l’arrivée du printemps et transmet la sensation d’un refuge rural où le temps avance lentement, la nature fleurit avec liberté et la vie demeure unie à la beauté de l’environnement.

