Wxyz (1980) - "322-1"

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Wxyz (né en 1980) signe une œuvre originale de 2026 intitulée 322-1, mesurant 29,7 × 21 cm, en techniques mixtes et crayon, dans un style contemporain, signée et en excellent état, originaire de France et vendue par Agent.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

"322-1"
Aujourd'hui, au lieu de chercher un mur, Wxyz le crée.
Le 322-1 est né de l'évolution du travail de Wxyz : le passage d'une pratique du graffiti à une recherche approfondie autour de la matière urbaine. Pendant de nombreuses années, son terrain d'expression fut l'espace public. Il peignait sur les murs, mais ce qui l'intéressait n'était pas seulement le geste du graffiti. Il cherchait avant tout à faire dialoguer son intervention avec le support plutôt qu'à le recouvrir entièrement. Le mur faisait partie intégrante de l'œuvre.
Il recherchait les murs vierges, ceux qui n'avaient jamais été peints, dont les surfaces avaient déjà été transformées par le temps. Le béton, les traces d'humidité ou les couches successives de peinture constituaient un vocabulaire qu'il ne souhaitait pas effacer. Ces matières absorbaient la peinture, la retenaient, la révélaient différemment. Elles portaient déjà une mémoire.
Wxyz n'a jamais peint des lieux destinés à disparaître de son quotidien. Il intervenait dans les quartiers où il vivait. Ces murs faisaient partie de son paysage familier. En les peignant, il ne cherchait pas à conquérir un territoire ; il transformait le paysage dans lequel il allait lui-même continuer à évoluer. Avec le temps, il a compris qu'il s'adressait peut-être moins aux passants qu'à lui-même, à celui qu'il serait quelques jours, quelques mois ou quelques années plus tard.
Peu à peu, la matière urbaine est devenue le véritable sujet de son travail.
Aujourd'hui, le béton, le bois, le grès ou le bronze deviennent des terrains d'expérimentation où la matière est modelée, creusée, patinée, parfois peinte. Son geste demeure celui de l'intervention, mais son support est désormais sculpté.
Le 322-1 est né durant le confinement, alors que Wxyz partageait une grande partie de son temps dans son atelier avec son fils. Jusqu'alors, son travail était essentiellement construit autour des quatre dernières lettres de l'alphabet — W, X, Y et Z. Au fil de leurs échanges, il a compris que ces formes ne suscitaient pas la même émotion qu'une silhouette capable d'évoquer une présence. Il a alors progressivement abandonné la lettre au profit d'une figure volontairement élémentaire, située quelque part entre le personnage, l'immeuble et le signe.
Son fils y voyait un être vivant ; lui y voyait une forme suffisamment simple et abstraite pour continuer à parler de la ville.
Le 322-1 n'est pas un personnage au sens narratif. C'est un fragment de matière urbaine qui prend corps. Une portion de ville devenue présence.
Ce qui intéresse Wxyz dans la ville n'est pas son ordre, mais tout ce qui lui échappe. Il a grandi entouré de béton, d'angles droits et de façades conçues pour être lisses, régulières, presque cliniques. Pourtant, aucune architecture ne demeure intacte. Les fissures, les effritements, les réparations, les démolitions ou les superpositions de matières sont autant d'accidents qui révèlent le temps et les présences humaines. Ce sont précisément ces endroits-là qui nourrissent sa recherche.
Lorsqu'un immeuble est détruit, des murs intérieurs apparaissent soudain au grand jour. Des papiers peints, des couches de peinture ou des traces d'usage deviennent visibles alors qu'ils étaient destinés à rester cachés. Wxyz aime l'idée que les murs possèdent une forme d'intimité. Ils conservent silencieusement les traces des vies qui les ont traversés, jusqu'au moment où un événement les révèle.
Le nom 322-1 fait référence à l'article 322-1 du Code pénal français, qui réprime la dégradation volontaire des biens d'autrui. C'est sous cette qualification que les interventions de graffiti sont le plus souvent désignées.
Wxyz a choisi ce nom comme un clin d'œil et comme un renversement de perspective. Il ne s'est jamais reconnu dans une vision du graffiti réduite à la destruction. Les artistes qui l'ont inspiré cherchaient avant tout à apporter quelque chose à l'espace public, à établir un dialogue avec la ville plutôt qu'à la dégrader. Peindre un mur a toujours été, pour lui, une manière d'offrir quelque chose à un lieu : un geste adressé, sans savoir s'il serait reçu, compris ou accepté. Le nom 322-1 conserve ainsi la trace de cette contradiction : une intention de partage qui, juridiquement, relevait de la dégradation.
Chaque 322-1 est conçu comme un fragment de matière urbaine. Une portion de ville qui conserve les traces du temps, des usages et des présences humaines. Une matière qui, en se transformant, finit par raconter un peu de ce qu'elle a vécu.

"322-1"
Aujourd'hui, au lieu de chercher un mur, Wxyz le crée.
Le 322-1 est né de l'évolution du travail de Wxyz : le passage d'une pratique du graffiti à une recherche approfondie autour de la matière urbaine. Pendant de nombreuses années, son terrain d'expression fut l'espace public. Il peignait sur les murs, mais ce qui l'intéressait n'était pas seulement le geste du graffiti. Il cherchait avant tout à faire dialoguer son intervention avec le support plutôt qu'à le recouvrir entièrement. Le mur faisait partie intégrante de l'œuvre.
Il recherchait les murs vierges, ceux qui n'avaient jamais été peints, dont les surfaces avaient déjà été transformées par le temps. Le béton, les traces d'humidité ou les couches successives de peinture constituaient un vocabulaire qu'il ne souhaitait pas effacer. Ces matières absorbaient la peinture, la retenaient, la révélaient différemment. Elles portaient déjà une mémoire.
Wxyz n'a jamais peint des lieux destinés à disparaître de son quotidien. Il intervenait dans les quartiers où il vivait. Ces murs faisaient partie de son paysage familier. En les peignant, il ne cherchait pas à conquérir un territoire ; il transformait le paysage dans lequel il allait lui-même continuer à évoluer. Avec le temps, il a compris qu'il s'adressait peut-être moins aux passants qu'à lui-même, à celui qu'il serait quelques jours, quelques mois ou quelques années plus tard.
Peu à peu, la matière urbaine est devenue le véritable sujet de son travail.
Aujourd'hui, le béton, le bois, le grès ou le bronze deviennent des terrains d'expérimentation où la matière est modelée, creusée, patinée, parfois peinte. Son geste demeure celui de l'intervention, mais son support est désormais sculpté.
Le 322-1 est né durant le confinement, alors que Wxyz partageait une grande partie de son temps dans son atelier avec son fils. Jusqu'alors, son travail était essentiellement construit autour des quatre dernières lettres de l'alphabet — W, X, Y et Z. Au fil de leurs échanges, il a compris que ces formes ne suscitaient pas la même émotion qu'une silhouette capable d'évoquer une présence. Il a alors progressivement abandonné la lettre au profit d'une figure volontairement élémentaire, située quelque part entre le personnage, l'immeuble et le signe.
Son fils y voyait un être vivant ; lui y voyait une forme suffisamment simple et abstraite pour continuer à parler de la ville.
Le 322-1 n'est pas un personnage au sens narratif. C'est un fragment de matière urbaine qui prend corps. Une portion de ville devenue présence.
Ce qui intéresse Wxyz dans la ville n'est pas son ordre, mais tout ce qui lui échappe. Il a grandi entouré de béton, d'angles droits et de façades conçues pour être lisses, régulières, presque cliniques. Pourtant, aucune architecture ne demeure intacte. Les fissures, les effritements, les réparations, les démolitions ou les superpositions de matières sont autant d'accidents qui révèlent le temps et les présences humaines. Ce sont précisément ces endroits-là qui nourrissent sa recherche.
Lorsqu'un immeuble est détruit, des murs intérieurs apparaissent soudain au grand jour. Des papiers peints, des couches de peinture ou des traces d'usage deviennent visibles alors qu'ils étaient destinés à rester cachés. Wxyz aime l'idée que les murs possèdent une forme d'intimité. Ils conservent silencieusement les traces des vies qui les ont traversés, jusqu'au moment où un événement les révèle.
Le nom 322-1 fait référence à l'article 322-1 du Code pénal français, qui réprime la dégradation volontaire des biens d'autrui. C'est sous cette qualification que les interventions de graffiti sont le plus souvent désignées.
Wxyz a choisi ce nom comme un clin d'œil et comme un renversement de perspective. Il ne s'est jamais reconnu dans une vision du graffiti réduite à la destruction. Les artistes qui l'ont inspiré cherchaient avant tout à apporter quelque chose à l'espace public, à établir un dialogue avec la ville plutôt qu'à la dégrader. Peindre un mur a toujours été, pour lui, une manière d'offrir quelque chose à un lieu : un geste adressé, sans savoir s'il serait reçu, compris ou accepté. Le nom 322-1 conserve ainsi la trace de cette contradiction : une intention de partage qui, juridiquement, relevait de la dégradation.
Chaque 322-1 est conçu comme un fragment de matière urbaine. Une portion de ville qui conserve les traces du temps, des usages et des présences humaines. Une matière qui, en se transformant, finit par raconter un peu de ce qu'elle a vécu.

Détails

Artiste
Wxyz (1980)
Vendu(e) par
Agent
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
"322-1"
Technique
Crayon, Techniques mixtes
Signature
Signé(e)
Pays d’origine
France
Année
2026
Condition
Excellent état
Hauteur
29,7 cm
Largeur
21 cm
Style
Contemporain
Période
2020 et après
Vendu par
FranceVérifié
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