Tijs Dragtsma (1992) - Chained to the Light





300 € | ||
|---|---|---|
180 € | ||
170 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 139719 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Tijs Dragtsma présente « Chained to the Light », une œuvre contemporaine originale en techniques mixtes de 2026, 51 × 51 cm, noir et blanc, signée et vendue avec cadre, réalisée aux Pays‑Bas et proposée directement par l’artiste.
Description fournie par le vendeur
Prométhée apparaît au moment même où sa punition devient sa défiance. Enchaîné à une roche escarpée, il soulève sa poitrine vers un seul faisceau de lumière, refusant que le mythe courbe la tête. Ce n’est pas une figure qui demande la miséricorde. C’est une figure qui continue d’atteindre, qui continue de brûler, longtemps après que le feu qu’il a volé a été arraché.
La composition ne tient que lui et l’obscurité. Une seule source dure tombe d’en haut, sculptant sa forme dans un noir si profond qu’il se lit comme l’absence elle-même. Un grain fin et une poussière dérivante se prennent dans la lumière comme les dernières traces de quelque chose qui autrefois filait dans l’air, une immobilité théâtrale et picturale empruntée aux vieux maîtres et poussée vers quelque chose de plus brut.
Pas de peinture. Pas d’estampe. Pas d’encre. L’image est gravée dans la surface du verre acrylique, construite par une détérioration de surface contrôlée plutôt que par quelque chose ajouté sur le dessus. Chaque pli de muscle, chaque arête d’ombre, existe parce que le matériau a été retiré, non posé.
L’image est toujours présente, quelle que soit la lumière. La lumière directe la aiguise davantage, les rayures accrochent et renvoient, et le contraste s’approfondit, donnant à la figure une profondeur qu’une impression plate ne pourrait jamais contenir. Elle se lit différemment selon les angles, sans jamais le perdre. La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte.
D’un bout de la pièce, Prométhée est monumental, un seul corps suspendu dans le noir. Approchez et il se dissout dans un champ de rayures, une surface sans ligne fixe unique, qui ne se résout en un homme que lorsque vous reculez. Ce déplacement, entre le tout et sa texture, fait écho au mythe lui-même, un acte de défiance porté par un corps qui ne cesse de payer pour lui.
Chained to the Light poursuit l’Art with Scratch, la série de Tijs Dragtsma, dans laquelle l’imagerie est construite par une détérioration de surface contrôlée plutôt que par pigment ou impression. Un langage visuel où les dommages ne sont pas destruction, mais structure.
"Il a volé le feu. Le rocher n’emprisonne que son corps, jamais la portée."
À propos d’Art with Scratch
Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dans lequel l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Taillée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque travail naît à travers d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font émerger la forme de l’obscurité.
À distance, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Pourtant, de près, l’œuvre se dissout dans un dense champ de marques individuelles. Fine, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle comme une délicate toile de lignes, chacune un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.
La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte. La surface noire absorbe, tandis que les lignes rayées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. À un angle, la silhouette se tient nette et définie. À un autre, elle s’adoucit et se retire vers l’obscurité d’où elle vient, sans jamais disparaître. Sous un faisceau lumineux focalisé, le contraste s’approfondit et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.
Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension calme. L’action de rayer est directe et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être annulée. Pourtant le résultat n’est pas dur. Il est intime, atmosphérique et animé de mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.
Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement figée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace avec la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble s’avancer hors du noir. D’autres fois, il se replie dans le silence. C’est dans ce mouvement, entre netteté et calme, que l’œuvre prend vie.
Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie silencieuse. Chaque rayure contient un moment, une respiration, un geste. Ensemble, elles forment non pas seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.
À propos de l’artiste
Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur de TD Fine Art Studio.
En tant qu’artiste, je suis animé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un domaine en évolution de découverte où le matériel, la structure, la lumière et l’émotion se rejoignent.
Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il parler d’une manière nouvelle ? Comment la dureté peut-elle devenir intimité ? Comment la précision peut-elle créer l’émotion ? Cette recherche est au cœur de tout ce que je crée.
Au sein de TD Fine Art Studio, chaque corpus est envisagé comme son propre monde, avec sa logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certains travaux se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, la réflexion ou la tension. Ce qui les relie, c’est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.
Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et sentiment. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de créer une image, mais de concevoir une œuvre qui retient l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler avec le temps.
TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer une œuvre qui se démarque, est intentionnelle et vivante.
Prométhée apparaît au moment même où sa punition devient sa défiance. Enchaîné à une roche escarpée, il soulève sa poitrine vers un seul faisceau de lumière, refusant que le mythe courbe la tête. Ce n’est pas une figure qui demande la miséricorde. C’est une figure qui continue d’atteindre, qui continue de brûler, longtemps après que le feu qu’il a volé a été arraché.
La composition ne tient que lui et l’obscurité. Une seule source dure tombe d’en haut, sculptant sa forme dans un noir si profond qu’il se lit comme l’absence elle-même. Un grain fin et une poussière dérivante se prennent dans la lumière comme les dernières traces de quelque chose qui autrefois filait dans l’air, une immobilité théâtrale et picturale empruntée aux vieux maîtres et poussée vers quelque chose de plus brut.
Pas de peinture. Pas d’estampe. Pas d’encre. L’image est gravée dans la surface du verre acrylique, construite par une détérioration de surface contrôlée plutôt que par quelque chose ajouté sur le dessus. Chaque pli de muscle, chaque arête d’ombre, existe parce que le matériau a été retiré, non posé.
L’image est toujours présente, quelle que soit la lumière. La lumière directe la aiguise davantage, les rayures accrochent et renvoient, et le contraste s’approfondit, donnant à la figure une profondeur qu’une impression plate ne pourrait jamais contenir. Elle se lit différemment selon les angles, sans jamais le perdre. La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte.
D’un bout de la pièce, Prométhée est monumental, un seul corps suspendu dans le noir. Approchez et il se dissout dans un champ de rayures, une surface sans ligne fixe unique, qui ne se résout en un homme que lorsque vous reculez. Ce déplacement, entre le tout et sa texture, fait écho au mythe lui-même, un acte de défiance porté par un corps qui ne cesse de payer pour lui.
Chained to the Light poursuit l’Art with Scratch, la série de Tijs Dragtsma, dans laquelle l’imagerie est construite par une détérioration de surface contrôlée plutôt que par pigment ou impression. Un langage visuel où les dommages ne sont pas destruction, mais structure.
"Il a volé le feu. Le rocher n’emprisonne que son corps, jamais la portée."
À propos d’Art with Scratch
Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dans lequel l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Taillée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque travail naît à travers d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font émerger la forme de l’obscurité.
À distance, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Pourtant, de près, l’œuvre se dissout dans un dense champ de marques individuelles. Fine, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle comme une délicate toile de lignes, chacune un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.
La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte. La surface noire absorbe, tandis que les lignes rayées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. À un angle, la silhouette se tient nette et définie. À un autre, elle s’adoucit et se retire vers l’obscurité d’où elle vient, sans jamais disparaître. Sous un faisceau lumineux focalisé, le contraste s’approfondit et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.
Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension calme. L’action de rayer est directe et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être annulée. Pourtant le résultat n’est pas dur. Il est intime, atmosphérique et animé de mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.
Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement figée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace avec la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble s’avancer hors du noir. D’autres fois, il se replie dans le silence. C’est dans ce mouvement, entre netteté et calme, que l’œuvre prend vie.
Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie silencieuse. Chaque rayure contient un moment, une respiration, un geste. Ensemble, elles forment non pas seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.
À propos de l’artiste
Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur de TD Fine Art Studio.
En tant qu’artiste, je suis animé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un domaine en évolution de découverte où le matériel, la structure, la lumière et l’émotion se rejoignent.
Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il parler d’une manière nouvelle ? Comment la dureté peut-elle devenir intimité ? Comment la précision peut-elle créer l’émotion ? Cette recherche est au cœur de tout ce que je crée.
Au sein de TD Fine Art Studio, chaque corpus est envisagé comme son propre monde, avec sa logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certains travaux se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, la réflexion ou la tension. Ce qui les relie, c’est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.
Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et sentiment. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de créer une image, mais de concevoir une œuvre qui retient l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler avec le temps.
TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer une œuvre qui se démarque, est intentionnelle et vivante.

