Tijs Dragtsma (1992) - Kings Die Alone

05
jours
08
heures
26
minutes
13
secondes
Offre de départ
€ 1
Prix de réserve non atteint
Maurizio Buquicchio
Expert
Sélectionné par Maurizio Buquicchio

Titulaire d'un master en cinéma et arts visuels; curateur, écrivain et chercheur expérimenté.

Estimation de la galerie  € 3 500 - € 4 200
Pas d'offre placée

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 139335 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Tijs Dragtsma, Kings Die Alone, une œuvre contemporaine en techniques mixtes de 51 × 51 cm, édition originale, signée, réalisée en 2026 et vendue avec cadre.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Kings Die Alone est une œuvre d’art contemporaine sur le pouvoir, la solitude et le silence qui tombe lorsque un royaume s’effondre inward.

Il ne se tient pas dans la colère. Il ne tend pas la main vers une arme. Il est assis. Serein. Dans l’obscurité. Le cigare, le costume, le poids derrière ses yeux. Ce qui rendait Tony Montana si mythique n’a jamais été la violence. C’était le trône qu’il avait construit seul, et le silence qu’il laissait derrière lui quand tout était parti.

Le portrait n’est pas peint. Il n’est pas imprimé. L’image émerge par des dégâts de surface contrôlés sur du verre acrylique. Chaque trace capte la lumière sous un angle différent. À mesure que le spectateur se déplace, la silhouette aussi se déplace, passant d’une présence nette à une retenue calme, comme si l’homme lui‑même s’installait dans l’obscurité qu’il avait autrefois commandée.

Vu de loin, l’œuvre est monumentale. Un roi déchu, éclairé uniquement là où la lumière choisit de tomber. Approchez‑vous, et le visage laisse place à un champ de rayures contrôlées, l’image cachée dans la surface jusqu’à ce que l’angle la révèle.

Cette tension est l’œuvre elle‑même. Pouvoir dépendant de la perspective. Une présence qui n’existe que lorsque quelqu’un est prêt à la chercher. Le médium et le sujet parlent le même langage.

Kings Die Alone poursuit la série Art with Scratch par Tijs Dragtsma, dans laquelle les images sont construites par des dégâts de surface contrôlés plutôt que par pigment ou impression.

Pas de peinture. Pas d’impression. Pas d’encre. Seulement ce qui reste après que quelque chose a été enlevé.

« Un langage visuel où le dommage n’est pas une destruction, mais une structure. »

À propos d’Art with Scratch

Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dans lequel l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Taillée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque travail émerge au moyen d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font sortir la forme de l’obscurité.

Vu de loin, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Mais de près, l’œuvre se dissout en un champ dense de marques individuelles. Subtil, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle être une délicate toile de lignes, chacune étant un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.

La lumière ne crée pas l’image. Elle l’éclaircit. La surface noire absorbe, tandis que les lignes rayées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. d’un angle, la silhouette est nette et définie. d’un autre, elle s’adoucit et se replie vers l’obscurité dont elle est venue, sans jamais disparaître. Sous un faisceau lumineux focalisé, le contraste s’accentue et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.

Ce qui rend ce médium si convaincant, c’est sa tension silencieuse. L’acte de rayer est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être annulée. Pourtant le résultat n’est pas dur. Il est intime, atmosphérique et plein de mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.

Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement fixée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image évolue avec la perspective et l’atmosphère. À certains instants, le sujet semble sortir du noir pour se rapprocher. À d’autres, il se replie dans le calme et la tranquillité. C’est dans ce mouvement, entre netteté et calme, que l’œuvre prend vie.

Comme tous les matériaux façonnés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque rayure retient un moment, une respiration, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.

À propos de l’artiste

Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur de TD Fine Art Studio.

En tant qu’artiste, je suis guidé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un domaine évolutif de découverte où le matériel, la structure, la lumière et l’émotion se rejoignent.

Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut‑il parler d’une manière nouvelle ? Comment la dureté peut‑elle devenir intimité ? Comment la précision peut‑elle créer une émotion ? Cette recherche est au cœur de tout ce que je crée.

Au sein de TD Fine Art Studio, chaque corpus d’œuvres est abordé comme son propre monde, avec sa logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certaines œuvres se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, la réflexion ou la tension. Ce qui les relie est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.

Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et ressenti. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de produire une image, mais de créer une œuvre qui retient l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler avec le temps.

TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se rassemblent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution, façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui semblent distinctives, intentionnelles et vivantes.

Kings Die Alone est une œuvre d’art contemporaine sur le pouvoir, la solitude et le silence qui tombe lorsque un royaume s’effondre inward.

Il ne se tient pas dans la colère. Il ne tend pas la main vers une arme. Il est assis. Serein. Dans l’obscurité. Le cigare, le costume, le poids derrière ses yeux. Ce qui rendait Tony Montana si mythique n’a jamais été la violence. C’était le trône qu’il avait construit seul, et le silence qu’il laissait derrière lui quand tout était parti.

Le portrait n’est pas peint. Il n’est pas imprimé. L’image émerge par des dégâts de surface contrôlés sur du verre acrylique. Chaque trace capte la lumière sous un angle différent. À mesure que le spectateur se déplace, la silhouette aussi se déplace, passant d’une présence nette à une retenue calme, comme si l’homme lui‑même s’installait dans l’obscurité qu’il avait autrefois commandée.

Vu de loin, l’œuvre est monumentale. Un roi déchu, éclairé uniquement là où la lumière choisit de tomber. Approchez‑vous, et le visage laisse place à un champ de rayures contrôlées, l’image cachée dans la surface jusqu’à ce que l’angle la révèle.

Cette tension est l’œuvre elle‑même. Pouvoir dépendant de la perspective. Une présence qui n’existe que lorsque quelqu’un est prêt à la chercher. Le médium et le sujet parlent le même langage.

Kings Die Alone poursuit la série Art with Scratch par Tijs Dragtsma, dans laquelle les images sont construites par des dégâts de surface contrôlés plutôt que par pigment ou impression.

Pas de peinture. Pas d’impression. Pas d’encre. Seulement ce qui reste après que quelque chose a été enlevé.

« Un langage visuel où le dommage n’est pas une destruction, mais une structure. »

À propos d’Art with Scratch

Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dans lequel l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Taillée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque travail émerge au moyen d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font sortir la forme de l’obscurité.

Vu de loin, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Mais de près, l’œuvre se dissout en un champ dense de marques individuelles. Subtil, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle être une délicate toile de lignes, chacune étant un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.

La lumière ne crée pas l’image. Elle l’éclaircit. La surface noire absorbe, tandis que les lignes rayées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. d’un angle, la silhouette est nette et définie. d’un autre, elle s’adoucit et se replie vers l’obscurité dont elle est venue, sans jamais disparaître. Sous un faisceau lumineux focalisé, le contraste s’accentue et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.

Ce qui rend ce médium si convaincant, c’est sa tension silencieuse. L’acte de rayer est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être annulée. Pourtant le résultat n’est pas dur. Il est intime, atmosphérique et plein de mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.

Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement fixée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image évolue avec la perspective et l’atmosphère. À certains instants, le sujet semble sortir du noir pour se rapprocher. À d’autres, il se replie dans le calme et la tranquillité. C’est dans ce mouvement, entre netteté et calme, que l’œuvre prend vie.

Comme tous les matériaux façonnés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque rayure retient un moment, une respiration, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.

À propos de l’artiste

Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur de TD Fine Art Studio.

En tant qu’artiste, je suis guidé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un domaine évolutif de découverte où le matériel, la structure, la lumière et l’émotion se rejoignent.

Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut‑il parler d’une manière nouvelle ? Comment la dureté peut‑elle devenir intimité ? Comment la précision peut‑elle créer une émotion ? Cette recherche est au cœur de tout ce que je crée.

Au sein de TD Fine Art Studio, chaque corpus d’œuvres est abordé comme son propre monde, avec sa logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certaines œuvres se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, la réflexion ou la tension. Ce qui les relie est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.

Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et ressenti. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de produire une image, mais de créer une œuvre qui retient l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler avec le temps.

TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se rassemblent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution, façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui semblent distinctives, intentionnelles et vivantes.

Détails

Artiste
Tijs Dragtsma (1992)
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Kings Die Alone
Technique
Techniques mixtes
Signature
Signé(e)
Pays d’origine
Pays-Bas
Année
2026
Condition
Excellent état
Couleur
Blanc, Noir
Hauteur
51 cm
Largeur
51 cm
Style
Contemporain
Période
2020 et après
Pays-BasVérifié
171
Objets vendus
100%
protop

Objets similaires

Pour vous

Art moderne et contemporain