Tijs Dragtsma (1992) - Where the Race Ended

02
jours
15
heures
45
minutes
53
secondes
Offre actuelle
€ 1
Prix de réserve non atteint
Côme De Drouas
Expert
Estimation de la galerie  € 3 500 - € 4 200
IT
1 €

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 139719 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

« Where the Race Ended » est une œuvre d’art contemporaine originale en mixed‑media de l’artiste néerlandais Tijs Dragtsma (né en 1992), 51 × 51 cm, réalisée en 2026, signée, en excellent état, en noir et blanc, vendue avec cadre, édition originale, originaire des Pays‑Bas.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

« Là où la course s’est terminée » commence après la ligne d’arrivée, après la foule, après que le nom du vainqueur s’est éteint de la mémoire. Ce qui reste est une roue, brisée, à moitié enfouie dans le sable sombre, ses rayons pliés dans le silence là où ils portaient autrefois vitesse et gloire. C’est le portrait d’une fin, pas tout à fait une défaite, plus une pause, le moment où une histoire cesse d’être sur le mouvement et devient ce que le mouvement laisse derrière lui.

Une seule lumière dure tombe d’en haut, taillant la roue dans un noir si profond qu’il semble sans fond. Les ombres qu’elle projette sont longues et théâtrales, plus proches de la lumière d’une scène que de celle du ciel, et le sable autour de la roue semble retenir son souffle. Le grain fin et la poussière qui dérive se prennent dans cette lumière, petits et silencieux, comme si le temps lui-même se posait.

Aucune peinture. Aucune empreinte. Aucune encre. Chaque trait de ce travail est une absence, des griffures contrôlées tracées sur du verre acrylique jusqu’à ce que la roue, le sable et l’ombre émergent de ce qui a été retiré plutôt que de ce qui a été ajouté. Le dommage, ici, n’est pas destruction. C’est structure.

L’image est toujours présente, avec ou sans lumière directe. La lumière ne la crée pas, elle la met en relief. En se déplaçant sur la surface, les griffures se prennent et se reflètent, le contraste s’intensifie, et l’œuvre semble osciller entre clarté et calme. Elle se lit différemment selon l’angle, sans jamais perdre sa forme.

Vue d’une autre pièce, la roue est monumentale, une seule forme cassée reposant dans le silence. Approchez-vous, et cette forme se dissout en un champ de griffures contrôlées, chacune petite, chacune délibérée, ne prenant sens que vu de la distance. C’est une œuvre qui demande à être vue deux fois, une fois dans son ensemble et une fois comme surface.

Sous l’image se tient son sujet, la gloire qui survit au corps qui l’a mérité, et la ruine qui conserve encore la forme de ce qu’elle portait autrefois. Une roue ne cesse pas de tourner par choix. Quelque chose met toujours fin à la course avant qu’elle ne soit prête à se reposer.

« Là où la course s’est terminée » poursuit la série Art with Scratch, par Tijs Dragtsma, dans laquelle l’imagerie est construite par un dommage de surface contrôlé plutôt que par pigment ou impression.

« Toutes les courses ne se terminent pas à la ligne d’arrivée. Certaines s’arrêtent là où la roue finit par s’immobiliser. »

À propos d Art with Scratch

Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dans lequel l’image n’est pas tracée, mais libérée. Gravée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque travail émerge grâce à d’innombrables griffures précises qui captent la lumière et font sortir la forme de l’obscurité.

À distance, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Mais de près, l’œuvre se dissout dans un champ dense de marques individuelles. Fine, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle être une délicate toile de lignes, chacune un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.

La lumière ne crée pas l’image. Elle la rend plus nette. La surface noire absorbe, tandis que les lignes griffées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. D’un angle, la figure demeure claire et définie. D’un autre, elle s’adoucit et se retire vers l’obscurité d’où elle vient, sans jamais disparaître. Sous un faisceau lumineux focalisé, le contraste s’approfondit et l’image revêt une qualité sculpturale, presque lumineuse.

Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension silencieuse. L’acte de gratter est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être défaite. Et pourtant le résultat n’est pas harsh. Il est intime, atmosphérique et animé par le mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.

Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement fixée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace selon la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble s’avancer hors du noir. À d’autres, il se retire dans le calme et le silence. C’est dans ce mouvement, entre netteté et sérénité, que l’œuvre prend vie.

Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque griffure contient un moment, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.

À propos de l’artiste

Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur de TD Fine Art Studio.

En tant qu’artiste, je suis animé par le désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un champ d’exploration en évolution où le matériau, la structure, la lumière et l’émotion se rejoignent.

Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il parler d’une manière nouvelle. Comment la dureté peut-elle devenir intimité. Comment la précision peut-elle créer l’émotion. Cette quête est au cœur de tout ce que je crée.

Au sein de TD Fine Art Studio, chaque corps de travail est abordé comme son propre monde, avec sa propre logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certains travaux se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, le reflet ou la tension. Ce qui les relie est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.

Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et sentiment. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas seulement de faire une image, mais de créer une œuvre qui retienne l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler avec le temps.

TD Fine Art Studio est l’espace dans lequel ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui semblent distinctives, intentionnelles et vivantes.

« Là où la course s’est terminée » commence après la ligne d’arrivée, après la foule, après que le nom du vainqueur s’est éteint de la mémoire. Ce qui reste est une roue, brisée, à moitié enfouie dans le sable sombre, ses rayons pliés dans le silence là où ils portaient autrefois vitesse et gloire. C’est le portrait d’une fin, pas tout à fait une défaite, plus une pause, le moment où une histoire cesse d’être sur le mouvement et devient ce que le mouvement laisse derrière lui.

Une seule lumière dure tombe d’en haut, taillant la roue dans un noir si profond qu’il semble sans fond. Les ombres qu’elle projette sont longues et théâtrales, plus proches de la lumière d’une scène que de celle du ciel, et le sable autour de la roue semble retenir son souffle. Le grain fin et la poussière qui dérive se prennent dans cette lumière, petits et silencieux, comme si le temps lui-même se posait.

Aucune peinture. Aucune empreinte. Aucune encre. Chaque trait de ce travail est une absence, des griffures contrôlées tracées sur du verre acrylique jusqu’à ce que la roue, le sable et l’ombre émergent de ce qui a été retiré plutôt que de ce qui a été ajouté. Le dommage, ici, n’est pas destruction. C’est structure.

L’image est toujours présente, avec ou sans lumière directe. La lumière ne la crée pas, elle la met en relief. En se déplaçant sur la surface, les griffures se prennent et se reflètent, le contraste s’intensifie, et l’œuvre semble osciller entre clarté et calme. Elle se lit différemment selon l’angle, sans jamais perdre sa forme.

Vue d’une autre pièce, la roue est monumentale, une seule forme cassée reposant dans le silence. Approchez-vous, et cette forme se dissout en un champ de griffures contrôlées, chacune petite, chacune délibérée, ne prenant sens que vu de la distance. C’est une œuvre qui demande à être vue deux fois, une fois dans son ensemble et une fois comme surface.

Sous l’image se tient son sujet, la gloire qui survit au corps qui l’a mérité, et la ruine qui conserve encore la forme de ce qu’elle portait autrefois. Une roue ne cesse pas de tourner par choix. Quelque chose met toujours fin à la course avant qu’elle ne soit prête à se reposer.

« Là où la course s’est terminée » poursuit la série Art with Scratch, par Tijs Dragtsma, dans laquelle l’imagerie est construite par un dommage de surface contrôlé plutôt que par pigment ou impression.

« Toutes les courses ne se terminent pas à la ligne d’arrivée. Certaines s’arrêtent là où la roue finit par s’immobiliser. »

À propos d Art with Scratch

Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dans lequel l’image n’est pas tracée, mais libérée. Gravée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque travail émerge grâce à d’innombrables griffures précises qui captent la lumière et font sortir la forme de l’obscurité.

À distance, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Mais de près, l’œuvre se dissout dans un champ dense de marques individuelles. Fine, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle être une délicate toile de lignes, chacune un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.

La lumière ne crée pas l’image. Elle la rend plus nette. La surface noire absorbe, tandis que les lignes griffées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. D’un angle, la figure demeure claire et définie. D’un autre, elle s’adoucit et se retire vers l’obscurité d’où elle vient, sans jamais disparaître. Sous un faisceau lumineux focalisé, le contraste s’approfondit et l’image revêt une qualité sculpturale, presque lumineuse.

Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension silencieuse. L’acte de gratter est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être défaite. Et pourtant le résultat n’est pas harsh. Il est intime, atmosphérique et animé par le mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.

Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement fixée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace selon la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble s’avancer hors du noir. À d’autres, il se retire dans le calme et le silence. C’est dans ce mouvement, entre netteté et sérénité, que l’œuvre prend vie.

Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque griffure contient un moment, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.

À propos de l’artiste

Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur de TD Fine Art Studio.

En tant qu’artiste, je suis animé par le désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un champ d’exploration en évolution où le matériau, la structure, la lumière et l’émotion se rejoignent.

Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il parler d’une manière nouvelle. Comment la dureté peut-elle devenir intimité. Comment la précision peut-elle créer l’émotion. Cette quête est au cœur de tout ce que je crée.

Au sein de TD Fine Art Studio, chaque corps de travail est abordé comme son propre monde, avec sa propre logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certains travaux se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, le reflet ou la tension. Ce qui les relie est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.

Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et sentiment. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas seulement de faire une image, mais de créer une œuvre qui retienne l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler avec le temps.

TD Fine Art Studio est l’espace dans lequel ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui semblent distinctives, intentionnelles et vivantes.

Détails

Artiste
Tijs Dragtsma (1992)
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Where the Race Ended
Technique
Techniques mixtes
Signature
Signé(e)
Pays d’origine
Pays-Bas
Année
2026
Condition
Excellent état
Couleur
Blanc, Noir
Hauteur
51 cm
Largeur
51 cm
Style
Contemporain
Période
2020 et après
Pays-BasVérifié
183
Objets vendus
100%
protop

Objets similaires

Pour vous

Art moderne et contemporain